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Farid El Atrache

Posté par khalfi1 le 29 septembre 2008

Chansons langoureuses et mélancoliques de Farid El Atrache

1) Oh rose tu es un amour au fond de mon coeur et de mon âme. Tu es mon ombre…

2)  Avec toi, la vie est belle…

Né au Liban d’une famille druze royale, Farid et sa famille sont contraints de fuir vers l’Égypte en 1920. Il est initié très tôt au chant et à l’oud par sa mère. Il chante tout au long de son enfance et de son adolescence dans les fêtes d’école. Un de ses maîtres du conservatoire lui suggère de montrer ses émotions en chantant plutôt que de garder son air impassible et distant. Il lui conseille de pleurer. La tristesse de ses chants deviendra sa marque caractéristique ; il sera appelé le « chanteur triste » tout au long de sa carrière. Au conservatoire, il est l’élève du compositeur renommé Riyad as-Sunbaty. Farid débute sa carrière professionnelle dans les années 1930 en chantant dans des radios égyptiennes privées. Il est employé comme chanteur et joueur d’oud (ou luth) pour la radio nationale. Il enregistre ses premiers succès : Ya Raitni Tayr. Sa sœur Asmahan est aussi une actrice et chanteuse de talent. Ils rencontrent le succès en 1941 avec le film Intisar al-chabab (Victoire de la jeunesse) dont Farid signe la bande originale.

 

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Posté par khalfi1 le 27 septembre 2008

Victor Serge

 

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Victor Serge
Victor Serge

 

Victor Serge, de son vrai nom Viktor Lvovitch Kibaltchiche (Bruxelles, 30 décembre 1890Mexico, 17 novembre 1947) était un révolutionnaire et écrivain francophone, né en Belgique de parents russes émigrés politiques.

Dès l’âge de quinze ans, alors qu’il était apprenti photographe, il milita dans la Jeune Garde socialiste, à Ixelles. Influencé par le socialiste français Gustave Hervé, il faisait montre d’un anti-militarisme virulent et s’opposait à la politique coloniale de la Belgique au Congo. En 1906, il commença à fréquenter les milieux anarchistes de Bruxelles. Tout en vivotant de métiers variés (dessinateur-technicien, photographe, typographe), Victor Serge écrivait dans diverses publications libertaires (Les Temps Nouveaux, Le Libertaire, La Guerre Sociale) et participait aux manifestations contestataires qui finissaient en bagarre avec la police, ce qui lui valut perquisitions et arrestations.

En 1909, il quitta la Belgique pour Paris, où il continua à écrire dans la presse anarchiste (L’Anarchie, le journal d’Albert Libertad, avec pour pseudonyme « Le Rétif ») et à tenir des conférences politiques. Influencé par la tendance anarchiste-individualiste, il s’inquiétait néanmoins de la dérive d’une partie de cette mouvance vers le banditisme.[1] C’est dans ce cadre qu’il fut impliqué dans l’affaire de la Bande à Bonnot. Pour avoir refusé de collaborer avec la police, il fut condamné en 1912 à cinq ans de réclusion, qu’il effectua de 1912 à 1916, en partie à la prison de la Santé. Il évoqua plus tard cette expérience dans son roman, Les Hommes dans la prison.

Parallèlement, il rejette ce qu’il nomme les « absurdités syndicalistes » d’une partie des anarchistes : « Pour les uns, il (le syndicalisme) allait par de sages et prudentes réformes améliorer sans fracas l’état social. Pour les autres (les anarchistes syndicalistes) il était la première cellule de la société future, qu’il instaurerait un beau matin de grève générale. Il fallut déchanter beaucoup. On s’est aperçu – du moins ceux que l’illusion n’aveuglait pas – que les syndicats devenaient robustes et sages, perdaient envie de chambarder le monde. Que souvent ils finissaient par sombrer dans le légalisme et faire partie des rouages de la vielle société combattue; que d’autres fois, ils n’arrivaient qu’à fonder des classes d’ouvriers avantagés, aussi conservateurs que les bourgeois tant honnis. » (L’Anarchie, n°259, 24 mars 1910)

Expulsé à l’issue de sa peine, il participa en juillet 1917 à une tentative de soulèvement anarchiste à Barcelone puis revint clandestinement en France où il fut à nouveau emprisonné. Pendant son internement, il s’enthousiasma pour la révolution russe. En janvier 1919, il fut échangé avec d’autres prisonniers dans le cadre d’un accord franco-soviétique et put gagner la Russie. Il évoqua cette période dans son livre Naissance de notre force.

Victor Serge adhéra au parti communiste russe en mai 1919. Son passage de l’anarchisme au marxisme, considéré comme un reniement par certains libertaires, l’amena à beaucoup écrire pour défendre le régime soviétique vis-à-vis de ses anciens camarades. Tout en expliquant ce qu’il considérait comme des erreurs de la part des anarchistes russes, il s’efforçait d’atténuer la répression à leur encontre.

Mobilisé à Pétrograd au moment de l’offensive des armées blanches de Youdenitch, épisode qu’il raconta dans La Ville en danger, il exerça diverses fonctions pour le parti : journaliste, traducteur, typo, secrétaire… En 1920 et 1921, il assista aux congrès de l’Internationale communiste et collabora dans les années suivantes avec Zinoviev à l’Exécutif de l’Internationale. Dans les années vingt, il écrivit des articles pour la presse communiste internationale, notamment dans l’Humanité et dans la Rote Fahne, et un essai sur les méthodes policières du tsarisme, intitulé Les Coulisses d’une Sûreté générale, nourri de l’ouverture des archives de l’Okhrana.

Depuis la Belgique, puis la France, Victor Serge dénonça les grands procès staliniens tout en prônant, en Espagne, un rapprochement entre anarchistes et marxistes pour assurer la victoire de la révolution. Soumis à une incessante campagne d’injures de la part de la presse communiste officielle, Victor Serge ne se rallia pas pour autant à la Quatrième Internationale. Bien que conservant une vive estime pour Trotsky (il écrivit d’ailleurs sa biographie en collaboration avec Natalia Sedova après son assassinat), il reprochait aux trotskystes d’être sectaires. Reconnu internationalement comme un écrivain et romancier de grand talent, il est également l’auteur des célèbres Mémoires d’un révolutionnaire (1901-1941). Sa brochure Ce que tout révolutionnaire doit savoir sur la répression analyse en détail le travail des services secrets et pourquoi il ne faut pas en avoir peur.

Victor Serge a aussi écrit Naissance de notre force (sur la société russe dans les années qui suivirent la révolution de 1917), Vie et mort de Léon Trotski, Le nouvel impérialisme russe.

Son roman S’il est minuit dans le siècle traite également des purges de l’ère stalinienne. Il mourut dans le dénouement en 1947

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La bohème Charles Aznavour

Posté par khalfi1 le 26 septembre 2008

Chanson pleine de tristesse accompagnée par une musique sonore  aux accents vibrants

 

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Panorama

Posté par khalfi1 le 25 septembre 2008

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Chant sétifien

Posté par khalfi1 le 19 septembre 2008

Chorégraphie des lycéennes du Lycée El Houria de Constantine
 

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La science fiction

Posté par khalfi1 le 19 septembre 2008

 

 

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La science fiction fait partie de la littérature moderne. Ni l’expressionnisme allemand, ni le surréalisme français, ni les productions hollywoodiennes, ni les bandes dessinées de la grande presse ne pourront l’asservir entièrement ou reproduire les sentiments que nous inspirent la lecture des romans du genre. Car la science fiction est par nature, rebelle à tout ordre établi et à tout essai de la faire rentrer dans la sphère du conformisme. Elle est une révolte de l’intelligence contre la nature des choses, contre tout ce qui est imposé à l’homme, contre la pesanteur de la vie quotidienne, contre le temps qui passe et qui ne revient jamais, contre toutes les autres formes de  la vie et de la pensée. Elle est l’éternelle et l’insaisissable subversion de l’imagination. Elle invente ce qui est irréel pour le faire rentrer dans la réalité. Ses affabulations deviennent palpables, dès l’instant où l’écrivain manipule avec doigté ses pulsions intérieures et des concepts à priori composés de toutes pièces. Qu’une société se fonde un jour dans la quatrième dimension et la science fiction prendra le maquis dans la cinquième. En laissant les hommes jouer avec les hypothèses et les constructions intellectuelles vaporeuses, la science fiction les dégoûtent de leur condition, surtout lorsqu’il s’agit de remettre les pieds sur terre, après une visite dans l’espace intersidéral. Par son mépris de l’ordre social ou des influences politiques, économiques et culturelles, elle permet à l’esprit de s’évader vers un ordre copernicien supérieur, sans entraves et plein de découvertes. Elle permet aussi une extraordinaire exploration de la condition humaine.

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Mark Twaïn

Posté par khalfi1 le 18 septembre 2008

 

 

Ce n’est pas un hasard si Mark Twaïn fut le premier écrivain à utiliser la machine à écrire. Il est le père du fameux style parlé, direct, concret, du style elliptique, qui tord le cou à la rhétorique, style de journaliste, style crépitant pour machine à écrire, style rapide pour coups de téléphone interurbains, style qui se tape avec trois doigts, en pardessus, le chapeau sur la tête et le cigare aux lèvres, dans une salle de rédaction. C’est que T.S.Eliot, le Paul Valéry anglo-saxon, peu soupçonnable d’indulgence pour un génie si différent du sien, a bien compris : « Mark Twaïn, écrit T.S.Eliot, a découvert une nouvelle manière d’écrire, valable non seulement pour lui, mais pour les autres. A cet égard, il faut parler avec Dryden et Swift parmi les écrivains qui ont renouvelé la langue, qui ont donné un sens nouveau aux mots de la tribu. »

Le peuple américain a souscrit spontanément à ce jugement. Répandu à des millions d’exemplaires, Mark Twaïn est de loin l’écrivain le plus populaire des Etats-Unis, le seul classique qui soit authentiquement populaire. S’il n’y a que deux livres dans un foyer du Wyoming ou du Nebraska, il y a de grandes chances que l’un soit la Bible et l’autre Mark Twaïn.

« Toute la littérature américaine moderne descend d’un livre de Mark Twaïn intitulé Huckleberry Finn. C’est le meilleur livre que nous ayons eu. Tout ce qui s’écrit en Amérique vient de là. Il n’y avait rien avant. Il n’y a rien eu d’aussi bon depuis. »Ainsi parlait Hemingway.

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Amicalement votre

Posté par khalfi1 le 17 septembre 2008

 

 

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Pavarotti-Ave Maria-Schubert

Posté par khalfi1 le 16 septembre 2008

 

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Le « parlement »

Posté par khalfi1 le 15 septembre 2008

Ils augmentent leurs salaires et s'offrent des vacances prolongées : Les députés lâchent la population

 

Ils augmentent leurs salaires et s’offrent des vacances prolongées : Les députés lâchent la population.

Le député algérien n’a de compte à rendre à personne, ni à son parti, ni à l’Assemblée populaire nationale, ni aux électeurs. Il peut s’absenter autant de fois qu’il le veut. Un député peut, s’il le désire, rester muet durant toute la période de son mandat. Et cela sans prendre le risque d’être inquiété. Certains parlementaires n’ont pas mis le pied à l’APN depuis les élections du 5 mai dernier.

 

Ont-ils été convoqués ? Ont-ils été rappelés à l’ordre ? Aucunement ! L’absence de contrôle interne et le vide juridique existant au niveau du règlement intérieur et de la loi organique régissant le fonctionnement de l’APN laissent le champ libre à tous les dépassements. En attendant, l’APN est souvent marquée par l’absentéisme. Elle reste vide également durant plusieurs périodes de l’année. Ses occupants l’ont désertée au moment même où le premier magistrat du pays a décidé de les récompenser en doublant leur salaire. Celui-ci grimpe ainsi de 133 000 à 330 000 DA ! Ne dit-on pas qu’en Algérie, ce sont toujours ceux qui en font moins qui perçoivent plus ?…

Dans d’autres pays, à l’image de l’Espagne, le bureau de l’Assemblée procède à des ponctions sur les salaires des députés abandonnant sans motif leur chaise. Aujourd’hui, en Algérie, il n’existe aucune base sur laquelle on peut convoquer un député qui abuse de l’argent des contribuables et qui brille par ses absences. En revanche, les députés perçoivent leur salaire jusqu’au dernier centime sans même faire de la figuration, ne serait-ce qu’une fois durant leur mandat de cinq ans. La preuve : la rentrée scolaire a eu lieu et les bambins de 5 ans ont rejoint le banc de l’école sans que les députés ne se soient manifestés. Comme d’habitude, personne à l’APN ne s’est senti concerné par les problèmes rencontrés par la population. Les élus du peuple ont choisi de se réfugier, en ce mois sacré, dans leurs wilayas respectives en attendant le sifflet du gouvernement, confirmant ainsi que le Parlement n’est qu’une chambre d’enregistrement juste bonne à égayer la galerie ou orner la « façade démocratique » du pays.

Sinon, qu’est-ce qui aurait empêché l’APN de dégager une commission ou un groupe de travail pour s’enquérir des conditions dans lesquelles a eu lieu la rentrée scolaire ? Rien non plus n’aurait empêché l’Assemblée de désigner des députés pour contrecarrer les propos du ministre du commerce qui parle de baisse des prix des produits alimentaires alors que la réalité démontre le contraire. « Le député n’a pas de limite dans ses prérogatives. Il existe une multitude de sujets sur lesquels il peut se pencher et soulager ainsi les citoyens, mais la volonté à tous les niveaux fait défaut », a souligné une source proche de l’APN.

Le représentant du RCD défend le député et reproche plutôt à l’administration sa réticence envers les élus. « Les walis refusent de travailler avec les députés et ce, en dépit de l’instruction du ministre de l’intérieur. De mon point de vue, tant que l’élu n’a pas un statut qui définisse ses prérogatives vis-à-vis de l’administration, il aura toujours les mains liées », a plaidé M. Khendak, qui regrette que la léthargie qui prévaut actuellement au niveau du politique et en haut lieu se répercute incontestablement sur le député. « Tout le monde est accroché à l’annonce de la candidature de Bouteflika et à la révision de la constitution. Un pays qui s’accroche à ce genre d’appréhensions n’est pas près de se développer », déplore M. Khendak.

Par ailleurs, pour certains observateurs, cette défaillance n’incombe pas uniquement à l’APN, mais elle est partagée entre les députés et le gouvernement. Il est aussi inadmissible que le secrétariat général du gouvernement chargé de déposer les projets de loi au niveau de l’APN n’envoie aucun texte depuis plusieurs jours. Hormis la commission des finances, qui se penchera à partir d’aujourd’hui sur l’élaboration de la loi de finances 2009, les 11 commissions restantes chôment. A titre de rappel, certaines commissions n’ont jamais eu à traiter un projet, car elles ont été mises en place à des fins purement politiques.

 

Par Nabila Amir

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