Chez les Touaregs

Posté par khalfi1 le 7 juillet 2020

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Le train Biskra Touggourt.

Posté par khalfi1 le 13 juin 2020

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A la campagne.

Posté par khalfi1 le 2 juin 2020

Une autre vue de notre campagne Le retour du printemps-720p from Yacine Khalfi on Vimeo.

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L’Algérie en 1946

Posté par khalfi1 le 3 mai 2020

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Les paysages algériens à l’infini.

Posté par khalfi1 le 31 janvier 2020

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L’infinité des paysages algériens.

Posté par khalfi1 le 31 janvier 2020

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Lever de soleil.

Posté par khalfi1 le 27 janvier 2020

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Le Mont Chélia

Posté par khalfi1 le 20 septembre 2019

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La ville d’Oran

Posté par khalfi1 le 11 septembre 2019

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Description de la plaine algéroise (Mitidja) au moment de la colonisation par les Français

Posté par khalfi1 le 2 juillet 2017

Extrait du récit par les Capitaines du Génie ROZET et Carette (1833)

 

« La Métidja est une vaste plaine, comprise entre la masse de collines dont nous venons de parler et la chaîne du petit Atlas, qui s’étend parallèlement à la mer, sur une longueur de vingt lieux et dont la largeur varie entre quatre et cinq. Elle est traversée par plusieurs rivières (l’oued Jer, l’Arrach, l’Amise..etc) et un grand nombre de ruisseaux. Quelques portions de cette plaine sont marécageuses et inhabitables ; mais la plus grande partie de la surface du sol est très saine et susceptible d’une grande fertilité. Les meilleures contrées sont habitées par des tribus arabes qui vivent sous des tentes ou dans des cabanes faites avec des branches d’arbres et de roseaux. Ces tribus possèdent de nombreux troupeaux qui forment leur plus grande richesse.

On aperçoit ça et là quelques fermes construites en maçonnerie, qui appartenaient au dey et aux grands dignitaires de l’Etat. Autour de plusieurs, il y a de fort beaux vergers d’orangers, de plantations d’oliviers, et toujours une certaine étendue de terrain plus ou moins bien cultivée.

Bélida, située sur le bord de la Métidja, au pied du petit Atlas, à onze lieux S-O, d’Alger, est construite dans le même genre que cette dernière ville, seulement les maisons sont beaucoup moins hautes ; elles n’ont généralement qu’un rez-de-chaussée. Les minarets des quatre mosquées de Bélida apparaissant de loin au milieu d’une forêt d’orangers, formée par les vergers qui l’entourent et dont l’aspect présente le coup d’oeil le plus ravissant.

Les rues de cette ville sont plus larges et mieux percées que celles d’Alger ; mais la moitié sont encombrées de ruines ; résultat d’un tremblement de terre qui la détruisit en partie dans l’année 1825. A en juger par le nombre de maisons, Bélida pouvait renfermer à cette époque, 6000 à 7000 âmes. En 1830, il en avait à peine 4000, Maures, Turcs, très peu d’Arabes et 60 familles juives. Les habitants de Bélida cultivent leurs vergers et les premiers contre-forts de l’Atlas garnis de vignes  et de champs superbes, au milieu desquels on remarque une grande quantité d’arbres…

… La plus grande partie du versant nord du petit Atlas, qui borde la Métidja, est couverte de broussailles et de mauvais bois, composés de chênes verts et de lièges.

Dans le voisinage de Bélida, les vallées et les vallons de ces montagnes sont cultivées jusqu’à près de 1000 mètres d’élévation au-dessus de la mer ; on y rencontre tous nos arbres fruitiers de l’Europe, et même des orangers et des agaves.

… La route de Bélida à Médéya, qui traverse la chaîne du petit Atlas, à trois lieux à l’ouest de la première ville, dans la tribu des Mouzaya, serpente au milieu d’un terrain aride ou couvert de mauvaises forêts. On aperçoit ça et là, dans le fond des vallées, quelques cabanes autour desquelles se trouve un petit espace cultivé…

Médéya, située entre les deux Atlas, à 22 lieux S, S-O. d’Alger, est bâtie sur une petite colline escarpée à l’O, et penchant légèrement vers l’orient… Un bel aqueduc à deux rangs d’arcades, et sous lequel on passe en venant d’Alger, conduit dans la ville une eau excellente qui alimente de nombreuses fontaines…

… L’aspect de Médéya diffère complètement des villes de la côte ; les maisons sont couvertes en tuiles creuses, et ne sont point blanchies à la chaux. Les agaves, les orangers ont entièrement disparu ; la campagne est couverte de vignes et de champs cultivés, entourés de haies d’épines, et dans lesquels sont plantés des pommiers, des poiriers, des pruniers,etc. On se croirait être en France, dans les montagnes de la Bourgogne.

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