Je t’ai donné mon coeur-Annie Cordy

Posté par khalfi1 le 30 avril 2008

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Poème

Posté par khalfi1 le 30 avril 2008

Il est de Chlef, la ville qui vient d’être secouée par une émeute de jeunes. Son poème est intitulé «Je partirai». Fréquentant les «harraga» depuis longtemps, j’y ai retrouvé cette inlassable quête d’un bonheur impossible ! Le voici

«De ce village damné, je partirai.
Ravagé par l’ennui, je le quitterai.
Le seul chemin à arpenter,
De jour en jour se rétrécit,
Comme un esprit qui se déprécie.
Mon unique activité,
Est la réunion dans un café,
D’un même breuvage arrosé,
Autour d’un jeu désuet,
Ecoutant la même chanson démodée.
A longueur de journée,
Les sorcières de la télé,
Singent des sirènes attardées,
Pour s’éteindre dans la lumière,
De la terre aride de la misère.
Sur l’autoroute, je filerai
Comme ces voitures enflammées,
Qui s’évanouissent dans la fumée.
Un jour, je partirai
Et plus jamais je ne reviendrai.»
Medjdoub Ali (Chlef)

Le soir d’Algérie.

Conformément aux  habitudes adoptées de longue date, un ministre ventru du régime, mangeant toujours à sa faim, accuse des gens qui veulent « discréditer l’Etat ». Il veut  certainement parler des caciques incrustés dans cet « Etat ». Il ne manquerait plus qu’il nous ressort « les ennemis du peuple et de la révolution », comme à la belle époque des années de plomb. Ou de mettre en cause « une main étrangère » ou « le colonialisme et le néo-colonialisme ». C’est à la mode, que diable!

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La misère des travailleurs

Posté par khalfi1 le 29 avril 2008

Ce soir sur Arte

 

La mort du travailleur

Réalisé par : Michael Glawogger

En Ukraine, en Indonésie, au Nigéria, au Pakistan et en Chine, des hommes endurent les pires conditions de travail pour gagner simplement de quoi survivre. Des mineurs ukrainiens au chômage arrachent en rampant quelques seaux de charbon à des filons épuisés. A l’est de Java, d’autres damnés de la terre exploitent le soufre au coeur d’un volcan en activité. Les tueurs d’un abattoir nigérian se disputent les clients au milieu des carcasses brûlées. Les démolisseurs d’épaves pakistanais démantèlent à main nue de vieux cargos. Des ouvriers sidérurgistes chinois redoutent l’implantation d’une nouvelle unité ultramoderne.



 

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Belle image

Posté par khalfi1 le 29 avril 2008

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Chlef toujours en ébullition

Posté par khalfi1 le 29 avril 2008

Exaspérée par l’incurie d’un pouvoir maffieux, la population de la ville de Chlef continue à manifester son mécontentement:

Par Sofiane Aït Iflis

Après une journée et une nuit particulièrement agitées, Chlef s’est réveillée avec peine. La journée hier a été celle de toutes les incertitudes. Le calme, précaire, il faut le dire, n’a pas survécu longtemps aux premières lueurs du jour. Le temps que des grappes de jeunes, émeutiers de la veille, affluent des agglomérations limitrophes vers le centre du chef-lieu de wilaya. Disposés à chaque coin de rue et devant les édifices publics, des CNS, équipés comme il se devait en pareille situation de tension extrême, se sont contentés, les premières heures, d’une présence dissuasive. Ils n’ont eu à lancer les premières salves de lacrymogènes que vers 10h, lorsqu’un groupe d’émeutiers entrepris d’ouvrir les hostilités. C’était tout près de l’imposante bâtisse qui fait office de siège de daïra. Aux jets de pierres, les CNS répliquèrent par une esquisse d’assaut, appuyé par le lancement de quelques grenades lacrymogènes. C’était suffisant pour faire avorter le saccage du siège de la daïra. Les émeutiers ne s’avouèrent pas pour autant vaincus. Le temps de s’engouffrer dans une autre ruelle pour échapper aux gaz lacrymogènes qu’ils échafaudent un autre assaut contre un autre édifice public. Les échauffourées se sont concentres au centre-ville sur la principale artère, la rue Emir Abdelkader, là où la veille, le gros des édifices publics a été saccagé. Emeutiers, CNS et gendarmes jouèrent ainsi au chat et à la souris jusqu’en début d’après-midi. La ville se vidait petit à petit des masses grouillantes qu’elle avait accueillies la matinée. Les commerces avaient baissé rideau dès la première confrontation émeutiers- CNS. Les affrontements eurent par la suite comme arène l’agglomération limitrophe dite «El Firma», à la sortie de la ville, sur la route de Ténès. Des scènes mettant aux prises des CNS, à l’excitation ostentatoire, à des jeunes survoltés durèrent jusqu’à aux environs de 15h. La petite localité retrouva graduellement son calme mais entre-temps, elle aura vu le bureau de poste entièrement saccagé, ses rues jonchées de pierres et de douilles de grenades lacrymogènes. 

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Mozart Symphonie 40

Posté par khalfi1 le 28 avril 2008

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Mépris et « hoggra »

Posté par khalfi1 le 28 avril 2008

Quand je vous disais que les injustices continuent à se perpétrer sous l’oeil vorace d’un système incapable de se réformer ou de disparaîte. Lu sur le journal El-Watan, qui démontre le mépris affiché par les « hautes autorités » envers le petit peuple que nous sommes :

 

Les sinistrés du séisme de 1980 en colère

Heurts dans la ville de Chlef

Les poursuites engagées contre le président de la coordination des sinistrés du séisme d’octobre 1980 pour ses déclarations sur le dossier du préfabriqué ont été le facteur déclenchant d’un mécontentement généralisé qui a fini par éclater dans la rue.

Chlef. De notre bureau

Le procès intenté contre lui par le wali de Chlef et qui devait se tenir hier a été reporté au 11 mai prochain suite aux événements qui ont secoué la région. Des émeutes ont donc secoué hier toute la ville de Chlef et ses environs, entraînant le saccage de certains édifices publics, tels que l’agence de la BEA, la recette principale de la poste, un laboratoire d’analyses médicales, le siège de la direction régionale d’Algérie Télécom, la gare ferroviaire, les sièges des directions de la formation professionnelle, de l’industrie et des mines, ainsi que le centre de services Djezzy et d’autres banques privées. Les manifestants ont tenté de s’attaquer aussi aux sièges de la wilaya, de la daïra et de l’APC de Chlef, mais ils en ont été empêchés par les forces anti-émeute déployées devant ces institutions dès les premières heures de la matinée. De même, les feux de signalisation ont été arrachés et les abri-bus transformés en barricades. Les troubles se sont étendus par la suite aux cités environnantes et à la commune voisine de Chettia qui est considérée comme l’un des grands bidonvilles de la région. Là aussi, l’on signale des dégâts matériels causés à des structures publiques, et la route nationale reliant Chlef à Tenès, via cette agglomération, est restée bloquée pendant toute la journée d’hier. L’ampleur de la révolte était telle que le centre de Chlef s’est totalement vidé de ses occupants et donnait l’aspect d’une ville morte. Pratiquement toutes les administrations ont fermé leurs portes et les transports publics contraints de rebrousser chemin. Jusqu’en fin d’après-midi, la tension était encore perceptible et l’on craignait une reprise des manifestations. Selon des informations non confirmées, 60 personnes auraient été arrêtées par les services de sécurité. Pour beaucoup, le marasme social, la hogra et la carence manifeste des responsables locaux quant à la prise en charge des préoccupations majeures des citoyens sont venus se greffer au mal aigu que vivent les milliers de sinistrés depuis le violent séisme d’il y a 28 ans. « Non seulement on nous a privés injustement de l’aide financière qui nous était attribuée dans la loi de finances de 2007, pour améliorer l’état de nos constructions, mais en plus on s’est acharné contre les rares voix qui voulaient défendre, par la voie de la sagesse et du dialogue, nos revendications légitimes », nous ont indiqué des pères de famille rencontrés après ces événements. Cette déclaration résume l’avis général des populations qui occupent les 20 000 baraques construites au lendemain de cette catastrophe naturelle. « Comment peut-on annuler tout un dispositif de la loi de finances, approuvé par le Parlement et signé par le président de la République ? », s’interrogent-ils, tout en montrant du doigt le wali de Chlef et les élus locaux qui n’ont pas daigné, d’après eux, se pencher sérieusement sur ce dossier. « Au contraire, ils ont persisté à nous tourner le dos et à gérer cette question sensible et délicate par la manipulation, la ruse, les intimidations et la fuite en avant », ajoutent-ils encore. Mais il n’y a pas que les sinistrés d’El Asnam qui se plaignent de leur sort, les jeunes au chômage sont de plus en plus nombreux à dénoncer la « marginalisation, l’exclusion et l’absence de toute perspective en matière d’embauche ». « Les jeunes sont livrés à eux-mêmes et tous les dispositifs de soutien à l’emploi de cette catégorie de la population ont été déviés de leur objectif principal. De plus, les responsables locaux sont insensibles à notre détresse et ne font rien pour améliorer notre situation », indiquent certains d’entre eux. Désolant pour un pays riche comme l’Algérie

 

A. Yechkour

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Corniche jijelienne

Posté par khalfi1 le 26 avril 2008

http://www.dailymotion.com/video/x4pw1c

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L’humanité disparaîtra, par Yves Paccalet

Posté par khalfi1 le 25 avril 2008

Présentation de l’éditeur

L’espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l’Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus…) sont négligées ou méprisées ? D’où vient cette folie suicidaire ? De ce que l’homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle, territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même… Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l’air et de l’eau, nouvelles maladies… Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien… La vie créera de nouvelles espèces jusqu’à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d’années.

Biographie de l’auteur
Un essai d’humour noir… à la fois provocant et désespéré. Yves Paccalet, philosophe et écologiste engagé, mais aussi enragé, nous met face à nos fatales incuries.

Lien utile

http://reseaudesbahuts.lautre.net/article.php3?id_article=413

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Habib Tengour

Posté par khalfi1 le 25 avril 2008

Né à Mostaganem, Habib Tengour est un écrivain qui vit entre l’Algérie et la France. Il assume son biculturalisme : d’une part, il s’exprime en langue française avec une écriture moderne et sophistiquée. D’autre part, il n’oublie pas pour autant ses origines et met en lumière son penchant naturel vers les textes écrits en arabe. La difficulté se trouve dans la dualité du personnage qui oscille entre deux pôles.

Tantôt il est Omar Khayyam, tantôt observateur de ce même personnage. Le lecteur est obligé, pour comprendre le fond de la pensée de l’auteur, d’aller chercher plus loin des indices plus probants. Dans son livre « Le vieux de la montagne », Habib Tengour fait mieux connaître le comment et le pourquoi de sa création. Les trois personnages de la trilogie dont le thème est un voyage à travers le temps et l’espace, sont profondément immergés dans le sens de l’écriture elle-même. Il y a même une référence à l’histoire de l’époque où la civilisation musulmane est à son apogée. La description de cette époque du moyen-âge mais riche en culture coïncide avec le déclin de l’empire abbasside et l’invasion des Mongols. Mais cela ne peut masquer le retour, dans l’espace qui va de Baghdad à Nishapoor, du rigorisme et de l’intolérance. Et dans leur sillage, une fermeture à tout progrès. Les trois personnages sont Omar Khayyam, Nizam el Mulk et Hassan as Sabah, qui essaient une ouverture vers une plus grande liberté dans le comportement individuel au milieu d’une société enserrée dans ses coutumes ancestrales.

Je donne ici un petit passage extrait de son livre : « Le vieux de la montagne ».

« Le vieux de la montagne sera le poème de la solitude et de la lumière blanche qui prend au coeur comme un pincement apparemment sans gravité, un dégoût à éprouver le besoin de se tenir à un mur.

Défaillir n’est pas la plus pénible impression puisque tu y es préparé… tu as même tiré nerveusement une cigarette de ta poche et tu cherches autour de toi le passant qui te donnera du feu… ; mais comment faire pour le bien-aise du corps qui se vide… ?

Tu n’y as rien gagné si tu escomptais quelque chose et tu demeures désemparé, désarmé, travesti comme la page vierge. Les intentions sont vaines et les attitudes futiles et les résultats dérisoires.

Tu t’occupes parce que tu te crois plus malin que beaucoup, Tu réussiras certainement et tu prouveras ta valeur, Alors tu dévoileras tous les mensonges. Tu seras entendu.

Mais tu sais que ce n’est pas vrai.

Te voilà fragile et fuyant comme ton édifice sans repli possible, Condamné à mettre en oeuvre tes rêves au lieu de les rêver. »

 

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