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Posté par khalfi1 le 30 juillet 2016

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L’élite algérienne selon le Journal Le Monde

Posté par khalfi1 le 27 juillet 2016

« Panama papers » : comment l’élite algérienne a détourné l’argent du pétrole

LE MONDE Le 26.07.2016 à 11h11 • Mis à jour le 26.07.2016 à 15h03

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Chekib Khelil (au centre ), alors ministre algérien de l’énergie, ici en 2007. Les juges italiens le soupçonnent d’avoir contraint ENI à utiliser Farid Bedjaoui comme intermédiaire, afin d’organiser la redistribution des commissions, notamment à son épouse.

Le diamantaire Laurent Bloch ne se doutait pas, en ce mois de décembre 2006, que ses retrouvailles avec le frère de son ami d’enfance allaient l’amener, huit ans plus tard, à témoigner devant la justice italienne. Dans les années 1970, l’actuel gérant du diamantaire parisien Raymond Bloch SA fréquentait la même école primaire à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) que Ryad, frère cadet de Farid Bedjaoui. C’était avant que la famille Bedjaoui n’émigre au Canada au début des années 1990, avant que les frères Bedjaoui ne fassent fortune et que l’aîné vienne lui acheter, pour son épouse, deux diamants pour près de 1 million de dollars (environ 900 000 euros).

« Le prix payé par Farid correspondait à la valeur de ces diamants sur le marché », a affirmé Laurent Bloch devant le tribunal de Milan, pour justifier deux virements effectués par Farid Bedjaoui sur le compte à Genève (à l’Union bancaire privée) d’une compagnie offshore, Bexhill International Inc., dont la famille Bloch était bénéficiaire économique.

En l’occurrence, ce n’est pas la structure offshore des Bloch qui intéressait la justice, mais le train de vie de Farid Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre algérien des affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui. Farid, personnage flamboyant aujourd’hui âgé de 47 ans, est poursuivi pour corruption et blanchiment d’argent dans l’affaire Sonatrach-Saipem.

Lire aussi : Algérie: les dessous de l’ascension fulgurante de l’industriel Issad Rebrab

L’affaire éclate en 2009. L’ancien PDG de la Sonatrach, Mohamed Meziane, ses deux fils, ainsi que de nombreux hauts responsables de la compagnie nationale algérienne de pétrole ont été condamnés en février 2016 au terme du procès algérien dit « Sonatrach 1 ». La filiale algérienne de Saipem, elle-même filiale d’ENI, le grand groupe pétrolier italien, a également été jugée coupable de corruption et de blanchiment d’argent.

« Schéma corruptif »

Une deuxième procédure a été ouverte en Italie, dans le sillage des commissions rogatoires envoyées par l’Algérie. Cette fois, les pistes mènent à Farid Bedjaoui, en fuite et aperçu pour la dernière fois à Dubaï, et à l’entourage du ministre de l’énergie de l’époque, Chakib Khelil. Les magistrats italiens accusent Bedjaoui d’avoir touché de la Saipem l’équivalent de 205 millions de dollars par l’intermédiaire de la compagnie Pearl Partners Ltd, domiciliée à Hongkong. Et le soupçonnent d’avoir arrosé de nombreux responsables algériens afin de faciliter l’obtention, par la Saipem, de huit contrats entre 2006 et 2009, pour 10 milliards de dollars : des centaines de kilomètres de pipelines et plusieurs usines de traitement.

Lire aussi : « Panama Papers » : ces safaris africains qui se terminent dans les paradis fiscaux

« Le rôle d’intermédiaire joué par Farid Bedjaoui dans le schéma corruptif (…) aurait été imposé à Saipem par le ministre Khelil. (…) Les magistrats algériens ont identifié des versements qui ont profité à Najat Arafat, épouse de Chakib Khelil », indique le Tribunal pénal fédéral suisse, le 14 janvier 2015, sollicité par une demande algérienne d’entraide judiciaire.

En 2013, « Docteur Chakib », comme aimaient l’appeler ses collaborateurs au ministère de l’énergie et à la Sonatrach, a été brièvement placé par Interpol sur la liste des personnes recherchées avant que le mandat d’arrêt émis à son encontre par le parquet d’Alger ne soit frappé de nullité. Réfugié aux Etats-Unis, il est revenu triomphalement en Algérie en 2016. Joint par téléphone, Chakib Khelil a indiqué qu’il n’avait pas le temps de parler de ce sujet.

La quasi-totalité des montages offshore ayant servi de lessiveuse à ces commissions et rétrocommissions ont été lancés par la fiduciaire suisse Multi Group Finance, à Lausanne, pour le compte de Farid Bedjaoui et exécutés entre 2007 et 2010 par le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca. Les documents obtenus par le biais du Consortium international des journalistes d’investigation et le journal allemand Süddeutsche Zeitung révèlent les ramifications de ce réseau que les magistrats italiens et algériens tentent d’élucider.

Lire aussi : « Panama Papers » : en Algérie, l’argent du pétrole passe par l’offshore

Farid Bedjaoui, surnommé « M. 3 % », avait ainsi un mandat de gestion sur Girnwood International Engineering Ltd. et Cardell Capital S.A., qui disposent de comptes domiciliés à la banque Edmond de Rothschild à Nassau (Bahamas). Il a fait constituer Sorung Associates Inc. pour gérer des portefeuilles placés à la banque Mirabaud, en Suisse et à Dubaï. Justin Invest Developments SA gère pour lui un portefeuille placé en 2008 à la banque genevoise BLOM Bank. Il a aussi hérité des pouvoirs de Pietro Varone, ancien directeur des opérations de Saipem, également cité dans l’affaire Sonatrach, sur la société Farnworth Consultants Inc., laquelle a servi à l’achat d’un bateau.

Myriade de sociétés offshore

Farid Bedjaoui nie les faits qui lui sont reprochés. Ses avocats affirment qu’il n’a jamais exercé une quelconque influence sur les élites politiques en Algérie pour organiser une entreprise de corruption d’une telle ampleur. Tout comme Saipem, qui dément tout versement de pots-de-vin à des responsables algériens. « L’expertise externe que l’entreprise a commandée pour examiner les livres comptables de l’entreprise n’a trouvé aucune trace prouvant les présumés paiements effectués au profit de responsables algériens à travers des contrats d’intermédiation ou de sous-traitance », a-t-elle fait savoir.

Et aussi : Essayez le jeu interactif de l’ICIJ sur l’offshore africain

Si ENI a toujours entretenu de bons rapports avec l’Etat algérien depuis que son fondateur, Enrico Mattei, a fourni dès 1959 au FLN l’assistance technique nécessaire à ses négociations avec la France coloniale, c’est lorsqu’elle a engagé Farid Bedjaoui comme consultant, en 2003, qu’elle a réussi une ascension fulgurante, décrochant quantité de contrats en quelques années. Les magistrats italiens sont convaincus que les prix de ces contrats entre Sonatrach et Saipem ont été majorés d’un commun accord afin de pouvoir dégager des « marges » au profit des responsables des deux compagnies.

Lire aussi : Les Africains du Panama (2) : ces ministres en Algérie et en Angola clients de Mossack Fonseca

Diplômé de HEC Montréal et jouissant des nationalités algérienne, française et canadienne, Farid Bedjaoui gagnait sa vie dans le négoce alimentaire avant de se lancer dans les affaires au début des années 2000 avec ses beaux-frères libanais du groupe Ouais. En 2002, à Beyrouth, l’homme d’affaires franco-algérien Omar Habour lui présente Chakib Khelil, alors ministre algérien de l’énergie et des mines. Ce dernier n’allait pas tarder à le traiter « comme un fils », a déclaré un témoin au procès de Milan.

Cette même année, Farid Bedjaoui recourt pour la première fois aux services du cabinet Mossack Fonseca. Il s’agissait d’ouvrir un compte suisse pour sa société de courtage Rayan Asset Management. Une tâche qu’il a confiée à son gestionnaire de fortune, Ludovic Guignet, de la fiduciaire suisse Multi Group Finance, basée à Lausanne. C’est ce même homme qui aura à gérer la frénésie d’achats de compagnies offshore préexistantes qui s’empare de Farid Bedjaoui à partir de 2006. Une myriade de sociétés domiciliées au Panama et aux Iles vierges britanniques.

Désormais, Farid Bedjaoui et son mode de vie princier sont devenus emblématiques d’une élite algérienne corrompue, et cela alors que l’Algérie, qui souffre aujourd’hui de la chute des cours du pétrole, aurait perdu chaque année entre 2004 et 2013, selon l’ONG Global Financial Integrity, près d’1,5 milliard de dollars de recettes en raison de l’évasion fiscale, de la corruption et du vol de ressources publiques.

Et pourtant, les vérifications diligentées en interne par le cabinet Mossack Fonseca n’ont rien détecté de suspect. Bedjaoui ayant utilisé son passeport canadien pour ouvrir certains comptes et sa carte d’identité algérienne pour d’autres. Des montages qui permettent une redistribution des actifs à près d’une dizaine de membres de sa famille, d’amis et associés de ce réseau offshore : son épouse libanaise Rania Dalloul, son beau-frère Ziad Dalloul, l’épouse du ministre de l’énergie Chakib Khelil, Najat Arafat, et son fils, Khaldoun, la fille de l’actuel premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, Rym, l’homme d’affaires franco-algérien Omar Habour, et le directeur des opérations de Saipem, l’Italien Pietro Varone, ainsi que son épouse.

Des tableaux de Warhol, Miro et Dali saisis

Selon les magistrats italiens, les pistes sont brouillées par des comptes éparpillés dans plusieurs pays, à Dubaï, Singapour, Londres, Hongkong, en Suisse et au Liban. Minkle Consultants SA, par exemple, qualifiée de « carrefour des flux financiers illicites » par les enquêteurs italiens, a servi pour l’acheminement de près de 15 millions de dollars de pots-de-vin. Elle a bénéficié à un éventail de destinataires qui ne sont toujours pas identifiés par l’enquête judiciaire. Le capital social des sociétés créées par Mossack Fonseca est constitué d’actions au porteur (anonymes), ce qui rend difficile la remontée de la chaîne des bénéficiaires finaux.

Les soupçons au sujet de Farid Bedjaoui pour son rôle dans les transactions entre Sonatrach et Saipem ont fait les gros titres de la presse d’Algérie et d’ailleurs dès février 2013. Quelques mois plus tard, la police canadienne a saisi ses actifs à Montréal ; les autorités françaises ont perquisitionné son appartement parisien et saisi de nombreux tableaux signés Andy Warhol, Joan Miro et Salvador Dali. Son yacht de 43 mètres a également été saisi.

Ce n’est pourtant qu’en septembre 2013 que Mossack Fonseca semble prendre conscience qu’il y a un problème avec Farid Bedjaoui. Et cela un peu par hasard : ce mois-là, les autorités des îles Vierges britanniques exigent du cabinet panaméen les documents de la compagnie Abode Finance Services Corporation dont le bénéficiaire économique, Omar Habour, lié à Farid Bedjaoui, est activement recherché par les justices italienne et algérienne dans le cadre de l’affaire Sonatrach-Saipem.

« Embarrassant », dit une employée de Mossack Fonseca

Or, cela fait des années que Mossack Fonseca n’a pas eu de contact avec M. Habour. Dans l’un de ses courriels, la directrice de Mossack Fonseca aux îles Vierges britanniques, Rosemarie Flax, estime que cela est « embarrassant » et expose le cabinet à une amende. Par ailleurs, Mossack Fonseca a continué de s’occuper de Rayan Asset Management, la société de Farid Bedjaoui, jusqu’au moins en novembre 2015.

M. Habour, qui n’a pas répondu à nos appels, tout comme ses avocats du cabinet suisse Chabrier, est accusé, lui aussi, de corruption et de blanchiment d’argent. Il disposait de mandats sur six compagnies offshore créées par Mossack Fonseca à travers Ludovic Guignet, dont certaines ont changé de main entre-temps pour bénéficier notamment à l’épouse de Chakib Khelil, Najat Arafat, à la fille d’Abdelmalek Sellal, Rym. Cette dernière apparaît comme l’ayant droit de la société Teampart Capital Holdings Limited (TCH). Elle en est devenue la bénéficiaire quatre mois après sa constitution, le 26 octobre 2004, par Multi Group Finance et son inscription aux îles Vierges britanniques par Mossack Fonseca en faveur d’Omar Habour.

Najat Arafat, elle, a disposé en 2005 de deux sociétés offshore au Panama dans le cadre de ce montage. Deux sociétés servant de paravent à des comptes bancaires en Suisse : Carnelian Group Inc., créée en mai 2005, et Parkford Consulting Inc., en octobre de la même année. Les pouvoirs de Mme Khelil ont été transmis deux ans plus tard, les 26 et 27 novembre 2007 à Omar Habour.

« Tu veux 10 millions de dollars ? »

Collingdale Consultants Inc. a bénéficié respectivement à Khaldoun, fils cadet de Chakib Khelil, et à Regina Picano, épouse de Pietro Varone. Cette compagnie gérait un « patrimoine » de près de 15 millions de dollars.

Quant aux biens immobiliers acquis durant cette période par Farid Bedjaoui, les autorités américaines ont diligenté une enquête au sujet de trois appartements à New York dont deux à Manhattan, d’une valeur totale de plus de 50 millions de dollars. L’un de ces appartements est un condominium situé au 5, Central Park Avenue, acheté pour 28,5 millions de dollars. Selon les documents fournis aux enquêteurs italiens par le département américain de la Justice, le paiement a surtout été effectué, par le biais d’une compagnie domiciliée au Delaware.

En Italie, le tribunal de Milan a prononcé des peines de prison à l’encontre d’anciens dirigeants d’ENI, à l’image de Tullio Orsi, ancien directeur de la filiale algérienne de Saipem, qui a plaidé coupable en échange d’une remise de peine. Orsi, qui a désormais purgé deux ans et dix mois en prison, a raconté aux enquêteurs ses rencontres avec Farid Bedjaoui à l’Hôtel Bulgari de Milan, où la facture du neveu de l’ancien ministre algérien des affaires étrangères s’est élevée à plus de 100 000 euros en cinq ans. Il a indiqué que Bedjaoui l’avait aussi invité à une soirée organisée sur son yacht amarré au large des côtes espagnoles et qu’il lui a offert 10 millions de dollars. « Il l’a fait avec d’autres qu’il a aidés financièrement et il l’a fait avec plaisir », a témoigné Orsi, ajoutant avoir refusé cette somme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/26/panama-papers-comment-l-elite-algerienne-a-detourne-l-argent-du-petrole_4974778_3212.html#ImYQrgZF7a3zAZCZ.99

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Le Soir d’Algérie

Posté par khalfi1 le 26 juillet 2016

Le verdict sur les destinations des vacances 2016 vient de tomber. La Tunisie demeure la destination la plus prisée par les touristes algériens, notamment ceux de la ville de Guelma, qui seront encore très nombreux cet été à passer leurs vacances dans ce pays du Maghreb.
Le succès touristique de la Tunisie auprès des vacanciers de Calama s’explique, principalement, par ses stations balnéaires fascinantes, ses magnifiques plages de sable fin et sa large palette de loisirs, à la grande satisfaction des enfants, mais aussi pour la proximité. Le nombre important de vacanciers algériens et leur choix massif pour la Tunisie, s’illustrent par exemple dans les réservations effectuées depuis le mois sacré du Ramadhan, auprès des agences touristiques de la ville de Guelma.
Ces données ont été recueillies par le Soir d’Algérie. Elles concernent la destination Tunisie pour l’été 2016. «Désormais, la Turquie, où les séjours touristiques étaient nombreux, n’enregistre pratiquement aucune réservation depuis la tentative du coup d’Etat qu’a connu ce pays, du moins pour le moment», affirme un propriétaire d’une agence de voyages à Guelma.
Ce professionnel des vacances confirme les modifications de comportement des Algériens en départ. Même les familles à revenu moyen de cette ancienne cité, sont plus nombreux à partir cette année, même si leurs bourses ont été profondément affectées par les dépenses du Ramadhan, de l’Aïd et autres fêtes familiales, en attendant la rentrée scolaire. Ils privilégient la Tunisie. Décidément l’aventure est de mise chez les Guelmis, qui sont encore plus nombreux à choisir ce pays voisin.
On a pu constater de visu que des vacanciers venus des quatre coins de l’Algérie, même des villes côtières, séjournent en ce mois de juillet dans les plus importants sites touristiques de Hammamet. Ils affinent la donne en affirmant qu’ils avaient depuis quelques mois, l’intention d’opter pour cette destination qui, selon eux, leur offre la possibilité de passer un séjour en toute plénitude. Sachant que, dans un passé pas si lointain, l’immense majorité des familles algériennes qui faisaient des séjours en Tunisie, logeaient dans des maisons de famille, en location, entre 20 et 40 dinars tunisiens la nuit. Mais la plupart rencontrées à Hammamet ce week-end, affirment avoir choisi la formule hôtelière, «plus chère, mais beaucoup plus confortable», déclare un habitué.
«Les établissements de Hammamet nord et sud, et de Yassmine El Hammamet affichent un taux d’occupation acceptable», révèle Samir, un gérant d’une agence de voyage du centre-ville de Tunis, rencontré à l’hôtel Nesrine de Hammamet Sud. L’embellie annoncée doit toutefois être tempérée. Le budget vacances des familles algériennes a relativement fondu par rapport aux années précédentes. Conséquence, le séjour dure moins longtemps. Toutefois, les Algériens maintiennent leur intérêt pour la destination Tunisie ; nombre de Guelmis, Annabis, Sétifiens… et même des Algérois et des Oranais, rencontrés cette semaine à Hammamet, ont ainsi décidé de filer au bord de la mer tunisienne, ne serait-ce que quelques jours, contribuant ainsi au maintien du nombre de départs pour ce pays, dont le tourisme est au seuil d’un labyrinthe depuis quelques années.
La quasi-totalité des régions tunisiennes, Hammamet, Sousse, Nabeul, Bizerte, Monastir, Mahdia… constate la forte progression des offres de formules hôtelières.
Par ailleurs s’ajoute le recours, mais de moins en moins fréquent, aux locations chez les familles tunisiennes, dans des studios, des étages de villas ou des maisons meublées à des prix oscillant entre 80 et 100 dinars tunisiens la nuit, en fonction du confort et des commodités proposés. Un gros argument : le tarif est bien plus abordable que celui des hôtels touristiques. «La démarche répond à un souci d’économies», révèle un père de famille, retraité de la Direction de l’éducation de Guelma, rencontré au centre-ville de Nabeul, précisant qu’elle résulte aussi du souhait d’être plus nombreux en famille et d’en profiter. Un créneau qui convient donc aux budgets plus ou moins minces des familles moyennes.
Il n’empêche, cette formule permet à cette frange de la société de changer d’air. Cette catégorie de vacanciers qu’on a rencontrés sur les belles plages de Nabeul sont assurément convaincus qu’ils ont fait le bon choix. «En Algérie, les vacances ne sont plus à la portée des revenus modestes, les hôtels sont chers et les prix pratiqués par les commerçants des villes côtières algériennes en période estivale échappent à tout contrôle ; ici au moins, le stationnement et l’accès à la plage sont gratuits», nous dira un père de famille, qui déplore les comportements de certains groupes de jeunes qui imposent leur diktat aux alentours des plages algériennes. Et d’ajouter «on n’a même pas le droit d’utiliser nos accessoires de plage, tout devient payant».
L’Algérie, riche par son histoire et sa diversité culturelle, est pourtant l’un des pays de la région les moins sollicités par les flux touristiques. Pourtant le pays possède un potentiel énorme pour attirer les visiteurs. Les pouvoirs publics pourraient certainement consacrer plus de moyens pour réorganiser ce secteur, mais surtout le marketing touristique, notamment en assurant une présence beaucoup plus importante et visible à l’échelle nationale et internationale.
N. G.

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La campagne après les moissons

Posté par khalfi1 le 26 juillet 2016

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Le fils de Bob Marley à Timgad

Posté par khalfi1 le 21 juillet 2016


Julian Marley, le fils de Bob Marley en Algérie par algerie-tsa

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Le fils de Bob Marley à Timgad

Posté par khalfi1 le 19 juillet 2016

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Paris le 14 juillet

Posté par khalfi1 le 15 juillet 2016

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La fête de l’indépendance

Posté par khalfi1 le 13 juillet 2016

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Tv Web Culture

Posté par khalfi1 le 10 juillet 2016

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Posté par khalfi1 le 7 juillet 2016

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