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Le jardin Landon à Biskra

Posté par khalfi1 le 24 octobre 2008

 

Jardin Landon

Abandonné depuis des décennies, avec son mur d’enceinte croulant, jonché de détritus et de tessons de bouteilles de spiritueux, squatté de nuit par des gens peu recommandables, incendié à plusieurs reprises par des bandes de jeunes désœuvrés, rogné petit à petit sur tous ses flancs pour répondre aux impératifs d’une urbanisation pas toujours heureuse, le jardin Landon de Biskra est fermé depuis le 1er octobre sur décision des autorités communales.

Ce jardin mirifique où la végétation est luxuriante, riche de centaines de plantes rares, rustiques, exotiques et d’autres locales, situé en bordure de l’oued Sidi Zarzour, et dont peu de chefs-lieux de wilaya d’Algérie peuvent se targuer de posséder son équivalent, si ce n’est le jardin d’Essais d’El Hamma à Alger, occupait à l’origine 10 ha ; le comte Albert Landon de Langeville (1844 – 1930) l’a acquis en 1875. Trouvant à Biskra un climat convenant à son état d’asthmatique chronique, ce notable consacre des années de sa vie et une bonne partie de sa fortune à rassembler des plantes de toutes sortes et une centaine d’espèces d’oiseaux du monde entier afin de subtiliser au désert ce bout de terre et d’en faire un havre de repos et de détente pour les grands de ce monde. En 1890, un pavillon destiné à recevoir les artistes et les poètes y est bâti. B. Bartok, O. Wilde, Scott et Zelda Fitzgerald, A. Gide, N. Dinet, E. Fromentin, L. Rousseau, K. Marx, A. France, F. Jammes, Matisse et bien d’autres illustres noms des arts et de la littérature venaient à différentes époques, comme des milliers de visiteurs anonymes, s’y ressourcer et y stimuler une inspiration parfois chancelante.

 

Un petit éden de 5 ha

 

Après une tournée d’inspection avec ses collaborateurs dans tous les coins et recoins du jardin et la visite des bâtiments, bâtisses centenaires aux épais murs de terre pisée témoignant d’une splendeur passée, dont une villa, des écuries, un hôtel et des dépendances, désormais emmitouflées dans un manteau de verdure formé par les ramures de bougainvilliers, d’acacias, de duranta, de jasmin, de lys, d’hibiscus, de bigaradiers, de palmiers nains, de phœnix dactyliféra et autres végétaux entremêlés, car jamais élagués ni soignés, mais toujours vivaces et vivants, l’édile a rencontré les membres des associations afin de leur expliquer la démarche des autorités locales et de les rassurer quant à leur devenir dans ce « Garden of Allah » comme l’avait un jour surnommé R. Hitchens, de passage à Biskra.

 

Croyant avoir eu vent d’un projet de placer sous la tutelle du ministère de l’Environnement ce bien de la municipalité de Biskra et, par conséquent, d’en être définitivement délogés, les artistes et membres des associations ont exprimé leur inquiétude et leur désarroi suscités par cette fermeture. Parfaitement conscient des convoitises avouées ou pas que suscite inévitablement ce genre de lieux mythiques, ulcéré par la destruction d’un vitrail du XIXe siècle ornant un vasistas, Nourredine Tabrha, professeur de dessin et président de l’association des artistes peintres de Biskra, n’y va pas par quatre chemins pour fustiger les pouvoirs publics qu’il accuse non seulement de « négligence », mais aussi d’être « des ennemis de l’art et de la culture » à cause du funeste sort qui est réservé aux monuments de la ville, aux statues déboulonnées qui ornaient les rues et celles se trouvant dans les jardins publics.

 

Faire du jardin Landon un pôle de loisirs et de savoir ouvert au public, dédié à l’art et aux artistes, à la biodiversité et aux botanistes, aux amoureux de la nature et aux écologistes, est la meilleure façon de le sauver, pensent de nombreux habitants de Biskra, lesquels se demandent, par ailleurs, pourquoi la préparation d’un plan d’aménagement incluant un inventaire de toutes les espèces végétales y croissant, la cartographie détaillée de la végétation et l’adoption d’une stratégie d’intervention et des modalités de gestion à même de convenir à ce genre de sites, n’est pas réalisée par des architectes et ingénieurs agronomes nationaux.

Par Moussaoui Hafedh

 

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Le secret bancaire

Posté par khalfi1 le 23 octobre 2008

 

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Panorama

Posté par khalfi1 le 21 octobre 2008

 

Panorama

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Lever de soleil

Posté par khalfi1 le 19 octobre 2008

 

Nature, sources, mer, verdure, océan, torrents, soleil, été, printemps, ciel, nuages, montagnes, plaines, prairies, pâturages, arbres, forêts, roses, fleurs, campagne, champs, ruisseaux, lumière.
 

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Panorama 2

Posté par khalfi1 le 14 octobre 2008

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Coucher de soleil

Posté par khalfi1 le 13 octobre 2008

 

La vision du coucher de soleil dans un ciel limpide ne fait que mettre en valeur la beauté de la nature et l’infini de l’univers.

 

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Le Clézio, Prix Nobel de Littérature 2008

Posté par khalfi1 le 9 octobre 2008

 

Coeur Brûlé ou le choc des cultures : l’auteur évoque la difficulté de ses enfants victimes d’avoir appartenu en même temps à deux cultures différentes aussi contradictoires que la culture mexicaine, qui est une culture davantage de l’immédiat, de la rue, de l’extérieur, et la culture européenne, qui est une culture de la maison, de l’intérieur et des règles scolaires. Autres Romances ou l’ironie pour décrire des situations qui sont tragiques et le dérapage entre cette particulière fleur bleue qu’on trouve aussi dans les pages « faits divers » des journaux.

J.M.G Le Clézio raconte la vie ordinaire, sa simplicité et sa violence à travers des visages, des corps et des événements. Ce recueil compte sept récits qui tracent les portraits de nos contemporains unis par une même fragilité et une même vulnérabilité. Qu’ils soient du désert du Mexique, de Tahiti ou d’ailleurs, ils deviennent autant d’éclairages sur le monde, autant de fragments de vie de ceux qui n’ont d’autre choix que d’accepter les pesanteurs d’un monde violent.  Il parle de la mort, de la peur de la solitude, des doux rêves de l’enfance, de l’amour de la liberté, des désillusions de la vie adulte et du désir. L’essentiel est dit simplement et avec élégance. Le Clézio illustre ainsi magnifiquement cette citation de Louise M. Alcott dans Podger’s Teapot: « La moitié de tout ce qui dans le monde est vraie, beauté, vertu ou romance a été mise au coeur de gens simples, cachée dans les corps ordinaires ».

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Antoine Van Dyck

Posté par khalfi1 le 8 octobre 2008

Antoine Van Dyck

 

Biographie 

Fils d’un riche marchand de textile, Antoine Van Dyck est né à Anvers et est devenu peintre indépendant en 1615. Après avoir été remarqué par son talent, il commença par être le principal assistant de Pierre Paul Rubens entre 1610 et 1614. En 1620, il partit en Angleterre pour la première fois mais ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Ier d’Angleterre. Quatre mois plus tard, il repartit en Flandres. Il séjourna ensuite en Italie où il étudia pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jeta les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Il s’installa plus précisément à Gênes où il décora les palais somptueux des nobles Génois de tableaux religieux et de portraits dans lesquels il mettait toujours en valeur la position sociale importante de ses modèles. En 1627, il retourna à Anvers où il peignit une grande quantité de chefs-d’œuvre pendant plusieurs années. Sa réputation parvint aux oreilles de Charles Ier d’Angleterre qui le rappela. En 1632, Van Dyck retourna à Londres. Son succès en Angleterre fut rapide. Il réalisa des portraits du roi Charles, d’Henriette d’Angleterre, de la fille du roi, et d’innombrables personnages de la cour en plus de ses autoportraits et des portraits de sa maîtresse, Margaret Lemon. À la fin de sa vie, il se contentait d’apporter la touche finale aux portraits peints pour la plus grande partie par ses disciples selon ses esquisses.

Il fut fait chevalier le 5 juillet 1632, et nommé premier peintre ordinaire de Sa Majesté en 1633. Il recevait une forte pension et épousa la fille de Lord Ruthven. Sir Anthony Van Dyck créa pour la cour d’Angleterre des œuvres dans lesquelles s’affirme le pouvoir du roi en tant que monarque absolu. En 1634, il fit un court voyage à Anvers et un autre en France en 1641.

À sa mort, Antoine Van Dyck fut inhumé à la cathédrale Saint-Paul.

Van Dyck eut une grande influence sur les portraitistes anglais et, par suite, on le considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de peinture.

Un pigment de peinture à l’huile, le brun van Dyck[1], lui doit son nom, ainsi qu’un procédé photographique, le procédé Van Dyke.

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Marcel Pagnol

Posté par khalfi1 le 6 octobre 2008

 

 

Le bonheur c’est celui que l’on n’attend pas, qui nous vient d’une visite, d’une rencontre inespérée, d’un soleil couchant, d’un parfum ou d’une rose, on ne sait pas l’apprécier qu’il est déjà en train de s’enfuir. Cet instant, on ne le goûte complètement que rarement, on ne sait pas que c’est le bonheur, on ne l’a pas reconnu et on ne l’estime pas à sa juste mesure tant il est vrai que notre vie agitée nous en enlève le goût et que l’on doit souvent faire l’effort d’en retrouver l’essence, en redécouvrir la saveur par un apprentissage.

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Edith Piaf

Posté par khalfi1 le 3 octobre 2008

 

 

http://www.dailymotion.com/video/k7o8Mx1zBaMotBbW65

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