Très instructif.

Posté par khalfi1 le 1 septembre 2021

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La joggeuse de Milly-la-Forêt. Marie Christine

Posté par khalfi1 le 31 mars 2021

Marie Christine
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Marie Christine est une femme sportive, épanouie, aimant la vie et une existence paisible. Elle fait régulièrement du Jogging dans la forêt de Fontainebleau, près de Paris. Ses fonctions d'éducatrice et d'enseignante dans une école de la même ville.
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Site ayant inspiré mon roman « Marie Christine » disponible sur

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Un banc pour deux de Christian Le Meur

Posté par khalfi1 le 2 juillet 2020

Dans ce roman, on découvre le mode de vie de plusieurs personnes et surtout, comment le téléphone portable et les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont devenus un phénomène de société, un outil essentiel de la vie de tous les jours. Certes, Laura, Adèle, Henri, Mélanie sont les héros de premier plan pendant ce parcours rempli d’incidents divers, d’anecdotes croustillantes et humoristiques, avec des descriptions précises et détaillées de tout ce qui les entoure. Mais ce qui me semble essentiel dans ce récit, c’est la psychologie des personnages, leurs manières d’évoluer dans un milieu pas toujours clair ou avenant, leurs réactions devant des situations parfois ambiguës ou apparentées à des impasses.

Ces personnages parviennent presque toujours à tirer leur épingle du jeu, même parfois au prix de concessions assez douloureuses. En effet, comment, entre autres, Adèle trouve le moyen de  s’accommoder de l’homosexualité de sa fille Laura, qu’elle juge tout à fait déplacée et  peu conforme aux exigences d’une bonne moralité et d’une conduite en adéquation avec les traditions et les coutumes d’une saine société ?

Le cheminement de l’histoire est atypique et divisé en deux visions parallèles qui se rejoignent vers la fin. D’un côté, la disparition « mystérieuse » d’Adèle, au grand désespoir de Laura et sa réapparition soudaine, avec auparavant, le décès de Roger Cornet. Après la mort de son père et l’épisode de l’aller-retour de sa mère, Laura est dans tous ses états. Ayant « goûté » aux douceurs du climat méditerranéen, aux plaisirs de la table du Sud de la France  Adèle refait surface quelques jours plus tard comme si rien ne s’était passé, dans une ambiance familiale très détendue. Aussitôt, sa fille l’oblige à acheter un téléphone portable de manière à rester joignable. Dès lors, sa vie va prendre une tournure peu attendue ou peu envisageable, entraînant Laura par la même occasion, dans des interrogations sans issue.

Dans un autre chapitre, parallèle, au contexte rocambolesque,  Mélanie fait la connaissance d’Henri, homme vivant difficilement son veuvage. Mélanie l’avait secouru dans son domicile cossu au terme d’une intervention personnelle mouvementée. Ils deviennent amis. Entre  eux, une grande complicité s’installe rapidement. Pour éviter qu’une situation semblable ne se répète, elle l’invite à acheter un smartphone qui lui permettra de rester en contact avec le monde extérieur, lorsqu’il est confronté à des situations pareilles, difficiles à résoudre rapidement. Peu adepte de ces nouvelles technologies, il n’arrivera pas à se convaincre de leur utilité. Peu partisan du changement nécessaire et attaché à ses habitudes, il se laissera difficilement à aller dans le sens souhaité par Mélanie. 

Tous ces épisodes convergeront à la fin de l’histoire pour constituer un même aboutissement.

Pour ceux qui veulent connaître la suite, je les invite à lire cet ouvrage plein de surprises,  au style vif et simple.

Un banc pour deux
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Christian Le Meur
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Jamais sans toi Louna.

Posté par khalfi1 le 12 juin 2020

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Une agate rouge sang.

Posté par khalfi1 le 3 juin 2020

J’ai particulièrement apprécié le roman de Frédérick Maurès, intitulé Une agate rouge sang. 

Résumé : A son décès, Madame Marie Louise, une vieille dame habitant Paris, lègue son appartement à Mathieu, Professeur résidant à Saint-Grappin, une petite ville de province. Mathieu ne s’attendait pas à un tel héritage. Il s’avère donc qu’il connaissait mal la vieille dame, malgré qu’il a été en contact avec elle depuis sa prime jeunesse.

Le récit se déroule dans une « navette », un va-et-vient entre différentes dates (de 1938 à 2017), évoluant dans l’espace et surtout dans le temps. sans chronologie apparente. C’est dans ces « girouettes » que se tisse l’intrigue du roman, intrigue assez originale et plaisante.

On apprend beaucoup de choses sur différentes catégories de femmes. Les personnages sont vivants et se dévoilent progressivement, avec leurs qualités et leurs défauts,  avec leur variété et leur constance.

On comprend aussi pourquoi Mathieu était très attaché à Marie-Louise. Son admiration est justifiée au fur et à mesure de la progression de la lecture.  Les femmes d’ailleurs occupent une place centrale dans le texte et sa contexture.

En fin de compte, c’est un roman bien charpenté, bien que sa construction soit un peu disparate. Le style est clair et fluide. Le thème sur la place des femmes dans la société contemporaine est bien choisi.  Le verbe est agréable et des phrases foisonnantes de réalité. Lecture par conséquent, à recommander.

NB : Le début m’a rappelé le roman d’Albert Camus, à savoir L’étranger.

Une agate rouge sang
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Formation.

Posté par khalfi1 le 31 mai 2020

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Le Canada Francophone.

Posté par khalfi1 le 24 mai 2020

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Inouï !

Posté par khalfi1 le 16 mai 2020

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Evident !

Posté par khalfi1 le 2 mai 2020

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Patrick Dils

Posté par khalfi1 le 11 avril 2020

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La lecture pendant la pandémie du coronavirus/

Posté par khalfi1 le 10 avril 2020

La lecture
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La lecture pendant le coronavirus.
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Ô cruelle ironie ! Alors que certains ont vu le confinement comme l’occasion rêvée de se plonger dans les livres, de nombreux « bibliovores » se retrouvent freinés dans leur capacité à se « projeter » dans leurs romans. En attendant que le chapitre coronavirus se close, voici quelques pistes pour tourner la page.

Publié le 9 avril 2020 à 11h00
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Sylvain SarrazinSYLVAIN SARRAZIN
LA PRESSE

« J’ai à peine lu 100 pages en 2 semaines quand j’en étais à 20 par jour avant. [...] J’avais l’habitude de lire avant d’aller dormir et là, une fois sur deux, je ne suis pas capable d’aller au-delà de 1 ou 2 pages », gazouille une internaute montréalaise désemparée.

« Je suis incapable de lire ! J’arrive à regarder des séries, mais ma tête est sans aucun doute ailleurs à tous instants », surenchérit la consultante en voyages Ariane Arpin-Delorme sur Facebook.

Un article paru récemment dans le quotidien italien La Repubblica mettait le doigt sur le bobo : bien des lecteurs happés par le maelström de la crise du coronavirus ne parviennent plus à se concentrer sur les récits qu’ils dévorent habituellement. Et les Québécois ne sont pas épargnés.

Normal, indique la présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, Christine Grou. « Le stress et l’anxiété affectent les zones du cerveau responsables des capacités d’attention et de la mémoire à court terme. La qualité et la quantité de sommeil sont aussi affectées, ce qui a les mêmes répercussions », explique-t-elle, précisant que les perturbations internes altèrent notre aptitude à encoder l’information davantage que les distractions externes (comme du bruit ambiant). Un réflexe qui remonte à la nuit des temps.

Quand il y a une menace, toute l’énergie va être concentrée à vous défendre contre celle-ci, comme si un mammouth vous attaquait. Plus le danger est grand, plus le cerveau sera mobilisé.

Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec

Enseignant en littérature à la retraite et chercheur au Laboratoire intercollégial de recherche en enseignement de la littérature, Marcel Goulet note que « la langue est presque entièrement mobilisée par la prise en charge de la crise », ce qui érode la fonction de divertissement du roman. Il pose alors la question : devrions-nous nous tourner vers d’autres formes de langage, comme la musique ?

Le professeur remarque également que l’une des approches de la littérature, qui nous confronte à l’altérité, s’en trouve brimée : « L’expérience de lecture exige un décentrement qui est mis à mal par la difficulté à s’ouvrir à autrui, en temps de crise. On est centré sur soi, sur sa peur », expose-t-il.

Il évoque enfin le philosophe Jean-Marie Schaeffer, pour qui l’analyse de la littérature fait davantage appel à l’attention divergente (une association d’idées et de concepts) qu’à l’attention convergente (centrée sur la solution à un problème). Or, la crise actuelle mobilise la seconde au détriment de la première.

Vécu différemment

Nous ne sommes pas tous faits du même bois, de sorte que certains parviennent à passer outre le tourbillon de la crise, voire à consacrer plus de temps à la lecture. C’est le cas de Caroline Gref, qui travaille dans la recherche et est très investie dans les randonnées.

« En temps normal, je n’ai jamais le temps de lire, car je suis trop prise par les réseaux sociaux pour le travail ou l’organisation d’activités. Depuis la pandémie, j’ai du temps pour moi, je suis en mesure de lire et je peux même dire que j’arrive à l’oublier », confesse-t-elle, bien qu’elle ressente l’angoisse ambiante.

Comment expliquer ces disparités entre lecteurs ? Les capacités de gestion du stress et de l’anxiété divergent selon les individus, certes, mais le contexte doit aussi être considéré : un célibataire qui habite un vaste loft ne vivra pas la chose comme une grande famille qui partage un demi-sous-sol exigu. « On n’est pas tous confinés de la même manière, cela va influencer nos dispositions à se plonger dans un livre », rappelle Christine Grou.

Légèreté et liberté

L’article de La Repubblica nous sert une conclusion digne d’un drame hugolien : il n’existe pas de solution à cette entrave à la lecture. Un constat réfuté par Mme Grou et M.  Goulet, qui ont esquissé des pistes convergentes pour retrouver le chemin d’une littérature libérée.

La psychologue préconise en premier lieu de prendre la mesure des effets de la situation sur nos capacités de concentration et de ne pas s’en inquiéter. Fort de cela, on pourra se tourner vers des livres plus légers, attisant vraiment notre intérêt, et ne rien s’imposer. Bref, c’est le moment d’appliquer les 10 « droits du lecteur » édictés par l’écrivain Daniel Pennac (voir plus bas).

Marcel Goulet complète le conseil en pointant les vertus d’une œuvre qui a déjà exercé son pouvoir sur nous.

Pourquoi ne pas aller rechercher un livre qui nous a particulièrement séduit ? J’ai eu beaucoup d’étudiants qui pratiquaient la relecture périodique, c’est une façon de renouer avec l’expérience de plaisir que procure la littérature.

Marcel Goulet, enseignant à la retraite et chercheur

Nos deux intervenants insistent, d’une seule voix, sur la nécessité d’identifier un lieu, un moment et un environnement propices à la lecture. Ceci implique de rompre les fils qui nous relient à l’actualité et au réel en s’éloignant des radios, télévisions et connexions à l’internet, mais aussi du tourbillon familial. « C’est difficile avec le télétravail et les enfants à la maison, concède Mme Grou. Il faut créer une bulle, chercher le lieu et le moment où il y a le moins de distractions possible. »

M.  Goulet parle justement d’une « chambre à soi », en référence à Virginia Woolf, soit « un lieu pour sortir d’un espace-temps occupé par le traitement de la crise, s’évader du réel et s’ouvrir à l’autre, prendre la mesure des transformations opérées sur nous par la lecture et, pourquoi pas, se l’écrire à soi-même ».

Les 10 droits du lecteur

Ce n’est pas le moment de se mettre de la pression pour lire ! Pour renouer avec sa concentration et lâcher du lest, on pourrait consulter les 10 droits du lecteur, exposés par Daniel Pennac dans Comme un roman, puis regroupés dans une édition spéciale. Les voici :

1. Le droit de ne pas lire

2. Le droit de sauter des pages

3. Le droit de ne pas finir un livre

4. Le droit de relire

5. Le droit de lire n’importe quoi

6. Le droit au bovarysme

7. Le droit de lire n’importe où

8. Le droit de grappiller

9. Le droit de lire à haute voix

10. Le droit de se taire

Ô cruelle ironie ! Alors que certains ont vu le confinement comme l’occasion rêvée de se plonger dans les livres, de nombreux « bibliovores » se retrouvent freinés dans leur capacité à se « projeter » dans leurs romans. En attendant que le chapitre coronavirus se close, ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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Hondelatte raconte.

Posté par khalfi1 le 3 avril 2020

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La guerre secrète.

Posté par khalfi1 le 31 mars 2020

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Conférence

Posté par khalfi1 le 31 mars 2020

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Résidence à Dubaï

Posté par khalfi1 le 7 mars 2020

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Bonne année 2020 aux amis qui fréquentent mon blog.

Posté par khalfi1 le 29 décembre 2019

Bonne année 2020
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L’écriture

Posté par khalfi1 le 15 décembre 2019

Comment améliorer son écriture par la lecture ?

Tous vous le diront, il faut lire avant d’écrire. Cet adage comporte plusieurs aspects dont certains sont précieux. Mais pas nécessairement universels. Levons les arguments de mauvaise foi. « Pourquoi je lirai, mon travail serait influencé et n’aurait plus aucune personnalité ». Il faut choisir : » Lire ou écrire, je n’ai pas le temps de faire les deux ». Bien sûr, ce type de jugement est sans fondement, et indéfendable rationnellement.
La qualité de l'écriture vient aussi de la lectureLa qualité de l’écriture vient aussi de la lecture

C’est en lisant qu’on devient écrivain.

 

1) Parce que lorsqu’on écrit il faut avoir en tête un standard de référence.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est par la pratique qu’on s’initie aux règles de l’écriture, et surtout qu’on s’expose aux talents de la littérature. Comment progresser si l’on n’a pas de référence voire de réfèrent.
Un apprenti pâtissier qui ne goûterait jamais de gâteaux, a peu de chances de s’exposer au savoir faire de ses congénères, peu de chance de connaître les bons alliages et les nouvelles saveurs, peu de chances de découvrir les subtilités des modes de cuisson…Et beaucoup de chances de redécouvrir la roue : le beurre, la crème et le chocolat, c’est bon. En bref il aura à redécouvrir ce qui l’a déjà été : les acquis.
Concrètement, les auteurs qui ne lisent pas auront à perdre beaucoup de temps pour accéder à un standard déjà acquis par nombre d’écrivains. Dans tous les domaines artistiques et culturels, il faut se nourrir du travail de ses pairs, ne serait ce que pour se repérer soi même par rapport à un étalon.

2) Parce que tout écrivain doit rester modeste. 

Il y a eu Shakespeare, Molière, Zola, Voltaire, Proust, Baudelaire, Cervantès, Goethe, Gogol, Dante et vous.
Goûter aux grands écrivains, c’est prendre une grande leçon d’humilité. Pas une humilité qui doit vous inhiber, mais une humilité qui doit renforcer le niveau d’exigence que vous vous imposez, et qui doit aussi vous aider à mesurer la quantité de travail à fournir pour les atteindre.

Si vous avez des difficultés à lire, entrez par un genre littéraire qui vous séduit.
Policier, Fantasy, Poésie, Jeunesse, roman… selon votre sensibilité, vous découvrirez à travers votre genre de prédilection la relation particulière entre la lecture et l’écriture…
Le « devoir » qui consiste à lire les « grands classiques » peut au contraire devenir un « mur » qui vous éloignera pour longtemps du goût de la lecture.

Contribuer à un genre littéraire qui vous sied, est certainement un moteur, un déclencheur pour fixer vos standards d’écriture et d’exigence. Car ce que vous lisez, vous devez avoir envie de le lire. Lire sans plaisir et sans vibration est contreproductif. Car c’est la passion qui anime, et sortir d’un livre qui vous a fait de vous   » un autre » est le moyen le plus sûr d’élever son niveau et de progresser.

3) Parce qu’il faut lire pour savoir ce qu’aiment les lecteurs

Ah oui, adieu les puristes, sauf si vous écrivez pour vous même (soyez clair), vous écrivez pour être lu.
Il faut lire, mais il faut lire activement. Si vous écrivez dans un genre littéraire bien précis, les lecteurs attendront une série de codes propres au genre littéraire que vous aurez élu, sauf si vous êtes un génie (et dans ce cas, cet article est inutile), mais les accidents sont rares.

Mais plus encore, il faut connaître la littérature porteuse de ventes. Goncourt, Renaudot, Médicis et les quelques Best-sellers qui font tourner le commerce du livre. Et ne vous enfermez pas dans une tour d’ivoire, il faut aller au lecteur, connaître ses goûts, le comprendre. Votre volonté d’écrire, si elle ne tient pas qu’à des raisons propres à vous consiste à rencontrer le lecteur et le séduire.

La conscience de la lecture : pour un écrivain, lire est important mais savoir lire est essentiel

En tant qu’écrivain ou écrivant. La valeur d’attention à ses lectures doit être supérieure à celle d’un lecteur lambda. Certes, il faut se laisser prendre par le plaisir de lire, mais il faut aussi savoir «  apprécier sa lecture, l’évaluer »
Savoir s’arrêter, faire une pause, relire, revenir sur un passage. Découvrir et comprendre ce qui nous plait, ce qui nous émeut. Le style, le ton, les personnages, l’intriguele rythme. 

La lecture attentive permet l’appréhension des techniques de construction narrative, la compréhension des niveaux de lecture. Car les bons écrits portent souvent en eux une part d’ambiguïté : analyser, s’inspirer, transposer ou au contraire s’éloigner, garder en mémoire. Mais avant tout comprendre ce qui vous plaît et ce qui ne vous plaît pas…

Plus cérébral, la structure du livre dans son entier doit être évaluée. En particulier le phénomène de cohésion de tout ce qui compose le livre (personnages, rythme, style, syntaxe, dialogue). Comprendre en quoi cette cohésion nous plait, en quoi elle est aspirante. En quoi elle a peut avoir une influence sur votre travail et votre identité d’auteur.

En bref : quand vous écrivez, votre lecture de plaisir doit aussi être une lecture analytique, une lecture consciente qui s’inscrit dans la compréhension d’un mouvement, d’un esprit, d’un courant. Tout simplement pour comprendre quel type d’auteur vous êtes et ou réside votre talent.
Car votre capacité à écrire naît de vos lectures. Elles vous tendent un miroir.

Mais attention : prendre en référence ne veut pas dire plagier ou copier
Pas dans l’emprunt d’un style : car le style, c’est cela qui  définira définitivement votre patte d’auteur et c’est votre tampon, votre signature.

Mais attention, le style s’impose à force d’écrire. C’est la pratique de l’écriture qui le forgera. Dans ce cadre, la notion de temps, d’expérience est essentielle. Et votre personnalité n’apparaîtra qu’au fil d’une pratique assidue.

La fusion lecture / écriture : une technique pratiquée dans les Universités américaines. Le but : trouver un héros d’écriture auquel se référer.

 Tout comme la lecture, l’écriture se pratique seul. Et cette solitude sans baromètre peut conduire à des dérives. D’abord celle de ne plus avoir de regard sur votre travail, puis celle d’évoluer dans l’inconnu sans une présence qui vous soutient dans la dynamique de l’écriture.

Les méthodes américaines, toutes critiquables qu’elles soient, ont le mérite d’exister et de fonctionner pour nombre d’entre nous. Celle ci consiste à prendre un auteur réfèrent naturel. Cela peut soutenir moralement un écrivain en phase de travail et lui permettre de formaliser concrètement ses objectifs par une comparaison permanente (un benchmark) entre son travail et l’auteur auquel il se réfère.

Ce réfèrent qu’on considère comme un « auteur/ tuteur » , (choisi parmi l’un de vos auteurs favoris) donnera à l’auteur le sentiment d’être accompagné dans son acte d’écriture et surtout de modéliser concrètement son texte avec des exemples. 
Comment cet auteur a t’il réussi à rendre ce « non événement » intéressant ? Comment est-il parvenu à donner de la densité à ses personnages ? Pourquoi fait-il passer 10 ans en une page, et un mois en 100 pages ? Pourquoi cette longue description n’est-elle pas ennuyeuse ?
Cela vous permettra à la fois d’avoir un modèle (que vous admirez) et un standard auquel se confronter.

Car peut être qu’en littérature, comme en gastronomie, nous sommes ce que nous lisons. 

Mais le statut d’écrivain consiste t’il uniquement à avoir lu ce qui est important. Il ne faut pas bien  sûr que l’on lise avec comme unique objectif d’en tirer des qualités de style et de structure pour sa propre écriture ? Dans ce cas comment la lecture interfère t’-elle exactement au moment de la conception d’un texte ? Et à quel stade ? Sans doute l’inconscient joue t’il un rôle ?

Et la pratique de l’écriture assidue est peut être le seul moment d’éveil à cette connaissance et référence à ce que nous avons lu. Dans ce cas, l’écriture serait elle même un stimulant pour l’écriture et son optimisation. Tout est une question de dosage.

La lecture ou les lectures doivent s’inscrire dans ce que vous attendez de votre écriture. Vos ambitions, vos objectifs.

Qu’il s’agisse d’écrire vos souvenirs de famille, un drame personnel, un essai philosophique, un roman, les exigences de lecture diffèreront et devront s’orienter le genre littéraire de prédilection.

En résumé pourquoi lire quand vous écrivez :

1-Pour avoir des standards de référence : mieux vaut avoir lu Verlaine si vous pensez avoir la plume d’un poète.

2- Pour maitriser les techniques narratives, la qualité de structure d’un roman si vous vous sentez romancier.

3- Pour s’appuyer sur des techniques éprouvées : construction d’un personnage, utilité et fluidité des dialogues, si vous cherchez la justesse et l’équilibre de vos écrits.

4- Pour comprendre la « vastitude » de l’imagination et de l’univers des auteurs. Tout cela pour aérer l’esprit et oxygéner vos recherches et votre imagination, sortir d’un milieu restreint et étriqué. (argument à débattre)

5- Pour maîtriser l’art de l’intrigue.

Dans ce cadre, toutes les lectures de tous les genres littéraires sont utiles. Même les mauvaises, elles vous apprendront elles aussi à détecter ce qu’il ne faut pas faire

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Sans commentaire

Posté par khalfi1 le 13 décembre 2019

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Sondage

Posté par khalfi1 le 6 décembre 2019

 

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L’emploi

Posté par khalfi1 le 5 novembre 2019

Opportunités d’emploi et difficultés de recrutement

par M.T.Hamiani*

L'emploi dans actualité spacerDans un contexte de chômage donné (élevé ou non), l’existence d’emplois ne trouvant pas preneur est un paradoxe fréquemment dénoncé dans le débat public. Les causes avancées pour décrire cette situation sont nombreux et imprécis, révélant l’absence de diagnostic clair sur le sujet.

Recruter n’est pas une tâche bien difficile en soi. En revanche savoir bien recruter est moins facile qu’il n’y paraît.Même lorsque la tendance est à la baisse, cer tains secteurs continuent d’embaucher. Les entreprises qui le font cherchent non seulement des candidats dotés de compétences techniques à la fine pointe des évolutions, mais également des jeunes qui contribueront à l’expansion de l’entreprise par leur optimisme, leur capacité à travailler en équipe et leur faculté d’adaptation.

Deux des enjeux cruciaux à la gestion des ressources humaines consistent à embaucher une main-d’œuvre compétente et à affecter les employés à des postes où ils seront efficaces et satisfaits. Le succès économique et social d’une entreprise en dépend. À cette fin, les dirigeants doivent se doter d’outils concrets afin de cibler les bons candidats. Ainsi, après avoir planifié adéquatement leurs besoins de main-d’œuvre, les entreprises doivent dénicher des candidats qui possèdent un savoir-faire concurrentiel, ainsi qu’un savoir-être et des valeurs cohérentes avec la mission de l’entreprise. Cette tâche n’est pas simple et représente un défi de taille dans un contexte où les exigences de la main-d’œuvre envers les employeurs sont de plus en plus élevées.

Il est important de bien définir le besoin de l’entreprise en matière de main-d’œuvre avant de procéder aux étapes du recrutement. Cette étape est habituellement réalisée lors de la planification des besoins en ressources humaines.

Lors de l’analyse des besoins, il est important de préciser les compétences recherchées chez le candidat. Rédiger le profil du poste consiste à définir les activités liées à l’emploi, la rémunération prévue et l’établissement du profil du

candidat recherché. De même, les exigences de base doivent être clarifiées : la formation et l’expérience souhaitées, la connaissance des langues utilisées, la maîtrise des logiciels, etc.

Le profil du poste est très important dans la planification des projets et l’organisation du travail. De plus, il constitue un aide-mémoire précieux en ce qui a trait à l’appréciation du rendement car il présente les résultats attendus.

Les causes des difficultés de recrutement sont nombreuses et leur hiérarchie varie selon les métiers et les secteurs.

Les recrutements sont des processus complexes, susceptibles d’être influencés par un grand nombre de facteurs intervenant à différentes étapes, que ce soit très en amont du recrutement (orientation scolaire, formation initiale, formation continue) jusqu’au moment du recrutement et même ensuite dans l’exercice du métier (des conditions de travail difficiles pouvant aboutir à un contre objectif).

De l’ensemble des facteurs intervenant aux différentes étapes du processus aboutissant à un recrutement, on peut déduire trois grands types de causes potentielles des difficultés de recrutement :

– le déficit d’attractivité de certains métiers, qu’il soit lié à des facteurs objectifs (conditions de travail difficiles, horaires atypiques, etc.) ou à des facteurs subjectifs (manque d’information, image négative du métier ou du secteur) ;

– l’inadéquation entre les compétences attendues par les recruteurs et celles disponibles, en raison d’un déficit (réel ou ressenti) de compétences des candidats (formation initiale ou continue inadaptée, manque d’expérience professionnelle) ;

– le manque de fluidité du marché du travail en raison d’une segmentation du marché du travail selon les métiers (marché externe, interne, professionnel) ou le genre, d’une mobilité géographique insuffisante ou encore de certaines règles et du fonctionnement du service public de l’emploi. Le manque d’information de certains demandeurs d’emploi en matière de recherche d’emploi (et le manque de maîtrise de ces techniques) ainsi que les difficultés rencontrées par certains employeurs (notamment dans les entreprises de petite taille qui embauchent plus rarement) interviennent également

En outre, il existe d’autres facteurs explicatifs qui renvoient à certaines problématiques transversales pouvant aggraver les difficultés de recrutement. C’est le cas de certaines caractéristiques temporelles d’une activité (forte saisonnalité, cycles longs, sensibilité à la conjoncture, etc.) ou certains aspects liés à la dimension géographique de l’emploi (dynamiques territoriales particulières, problématique de la mobilité géographique).

Ces différents facteurs sont difficiles à pondérer. Leur importance est en effet très variable selon les métiers et secteurs (les questions d’attractivité pesant davantage pour certains, les questions d’inadéquation des compétences pour d’autres), mais aussi selon le niveau de qualification (les difficultés de mobilité géographique n’étant pas aussi prégnantes chez les cadres que chez des ouvriers peu qualifiés par exemple et les avantages liés au poste pourvu), la situation personnelle du candidat potentiel et le contexte socio-économique local (une localité qui n’est pas confrontée aux mêmes contraintes en matière de recrutement qu’un territoire mal desservi par les transports par exemple).

Le déficit d’attractivité de certains emplois dépend à la fois de facteurs objectifs et subjectifs

Une explication souvent avancée pour expliquer les difficultés de recrutement est le manque d’attractivité de certains métiers et secteurs, qui limiterait le nombre de candidatures et favoriserait les départs précoces en raison d’une difficile fidélisation des employés dans certains métiers ou secteurs. Ce déficit d’attractivité serait notamment lié à la difficulté des conditions de travail, à une organisation du travail favorisant une succession de contrats courts, à la faiblesse des rémunérations ou des perspectives de carrières offertes ou encore à la concentration de certaines activités dans des territoires peu attractifs.

Certains métiers se caractérisent en effet par des conditions de travail moins attractives. Un tel déficit d’attractivité pèse en amont des recrutements sur l’orientation des jeunes vers certains métiers (et donc vers certaines formations) mais aussi sur les besoins de recrutement des employeurs, s’il aboutit à un turn-over élevé (difficulté à fidéliser la main d’œuvre).

Toutefois, il n’y a pas de corrélation générale entre les métiers en tension et les métiers avec des conditions de travaux difficiles ou de faibles niveaux de salaires. La problématique, très significative sur certains métiers ou situations de travail, n’est pas générale : tous les métiers en tension n’ont pas des conditions de travail difficiles ou de faibles niveaux de salaires, et réciproquement.

En outre, l’attractivité est une notion en partie subjective. Le manque d’attractivité de certains emplois semble parfois tenir davantage à un déficit de visibilité de certains métiers ou secteurs ainsi qu’à un décalage entre la réalité du métier ou du secteur et leur image.

Enfin, l’attractivité est également une notion relative. L’attractivité d’un emploi dépend de la situation de la personne, notamment de ses prétentions salariales mais aussi d’autres critères pouvant influencer ses arbitrages.

Certains métiers rencontrent des difficultés de recrutement en raison d’une insuffisante adaptation de l’offre de formation

L’inadéquation de la formation des candidats aux besoins du marché du travail est l’explication la plus souvent mise en avant par les employeurs pour expliquer leurs difficultés de recrutement.

De nombreux exemples attestent de cette réalité, notamment dans certains cas spécifiques comme pour les métiers émergents (métiers verts, métiers du numérique, etc.), en forte évolution ou mobilisant des compétences dites critiques caractérisées par leur rareté et dont l’acquisition repose sur l’expérience professionnelle.

Toutefois, il est constaté que de fortes exigences des employeurs sur le profil des candidats qu’ils souhaitent recruter (le bon niveau d’exigence étant difficile à objectiver) ainsi que des pratiques habituelles de recrutement propre à certains marchés du travail peuvent tendre à limiter le vivier des candidats potentiels.

Plus fondamentalement, des approches par métiers et par grands types de marché du travail selon les métiers permettent de sortir d’un débat trop global sur l’opportunité d’une plus grande adéquation de l’offre de formation aux besoins du marché du travail. En effet, la situation est différente selon le caractère réglementé ou non des métiers, selon le mode de recrutement (concours exigeant un niveau de diplôme, mais par une spécialisation par exemple) ou selon le type de compétences (spécifiques, transférables ou transversales).

Une plus grande adaptation de l’offre de formation est nécessaire mais pas pour tous les types de métiers. C’est notamment le cas pour les métiers pour lesquels il existe un lien fort entre l’emploi et la spécialité de formation (par exemple : métiers de l’informatique intelligence artificielle….) ainsi que pour beaucoup d’autres métiers, où le critère de la spécialité de formation reste important, même s’il est concurrencé par d’autres critères (comme le niveau de formation, l’expérience, etc.). Cela nécessite donc une méthodologie rigoureuse reposant notamment sur une meilleure identification des compétences disponibles et attendues sur le marché du travail.

Des enquêtes ayant trait aux besoin de main d’œuvre doivent être menées auprès des employeurs de différents secteurs d’activité démontrant une certaine convergence sinon dans les ordres de grandeur, du moins dans la hiérarchie des causes, plaçant en tête les problématiques de pénurie de candidats ou d’inadéquation des compétences disponibles, loin devant les problématiques d’attractivité (conditions de travail, salaire, image du secteur d’activité).

La recherche de l’efficacité et de la synergie dans la mise en œuvre de la politique générale du service public de l’emploi, s’articule autour de l’intermédiation entre l’offre et la demande d’emplois à travers des activités d’information, d’orientation, d’appui-conseil et de prospection des potentialités d’emplois

En lien avec les objectifs du plan de travail, l’offre de services de l’ANEM aux entreprises doit évoluer, se basant en général sur une méthodologie de prospection traditionnelle de prospection auprès des employeurs. Celle-ci se fonde sur la collecte d’offres correspondant aux profils des demandeurs d’emploi inscrits. Une évaluation aléatoire de la prospection pour mesurer les effets de ces modalités de prospection.

De nouvelles techniques visseront à la fois à déterminer les effets de la prospection sur les entreprises (en termes d’offres collectées et de recrutements réalisés), et les demandeurs d’emploi (en termes de placements) mais également à caractériser les approches et les pratiques des acteurs de terrain en la matière (en termes de moyens déployés et de modalités de contact avec les employeurs notamment)

La Nomenclature Algérienne des Métiers et Emplois doit être le maillon fort de toute activité auprès des employeurs du fait que l’intermédiation à travers un accompagnement professionnel est le cœur de métier de l’ANEM.

Les Conseillers à l’emploi accompagnent les employeurs lors des entretiens conseils où plusieurs rencontres successives permettent à ces cibles de bénéficier de différents appuis.

Chaque Conseiller à l’emploi dispose d’une mission (chercheurs d’emploi et entreprises) qu’il assure. Ainsi, il a l’obligation d’aller en visite d’entreprise de prospection pour faire connaitre les offres de service aux entreprises et les conseiller. Par la même occasion, le Conseiller à l’emploi prospecte les entreprises afin d’identifier les opportunités d’emploi, de stages et d’offres disponibles. Cela lui permet de constituer à travers ses tâches, une bourse d’emplois qui permettent de satisfaire les nombreuses demandes d’emploi inscrites au niveau de son organisation.

*Cadre du secteur de l’emploi

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Journal Le Monde.

Posté par khalfi1 le 30 octobre 2019

Une agent immobilière affiche une baisse sur les annonces d'appartements et maisons à vendre, le 09 octobre 2008 à Paris.
Une agent immobilière affiche une baisse sur les annonces d’appartements et maisons à vendre, le 09 octobre 2008 à Paris. PATRICK KOVARIK / AFP

Faut-il redouter l’explosion d’une bulle immobilière à Paris ? Oui, répond l’UBS à l’occasion de la publication de l’indice UBS Global Real Estate Bubble 2019, qui analyse les prix des biens immobiliers dans 24 grandes villes à travers le monde.

Dans la capitale française, après une hausse de 5 % au cours des quatre derniers trimestres, les prix réels des logements ont atteint un nouveau sommet historique. « Par conséquent, le marché des propriétaires résidents se découple de plus en plus des fondamentaux en termes de revenus et de rendements locatifs. En outre, depuis 2006, les prix parisiens sont découplés du reste du pays. En conséquence, le marché de la capitale française est entré dans la zone à risque de bulle », note l’étude de l’UBS menée par Mark Haefele, Global Chief Investment Officer d’UBS Wealth Management.

Lire aussi Il va falloir isoler un logement avant de le louer

Elle juge également que les perspectives d’évolution des prix de l’immobilier résidentiel vont être mises à « rude épreuve » par la difficulté d’accéder à la propriété. « Un employé qualifié du secteur tertiaire devrait consacrer en moyenne près de quinze ans de ses revenus pour pouvoir acquérir un appartement de 60 m2 à proximité du centre-ville. A ce niveau de prix, Paris est la ville européenne la moins abordable », souligne l’étude.

Chicago sous-évalué

Dans le reste du monde, le risque de bulle est très élevé à Munich (Allemagne), suivie par Toronto (Canada), Hongkong et Amsterdam (Pays-Bas), Francfort (Allemagne), Vancouver (Canada). On constate aussi de forts déséquilibres à Zurich (Suisse), Londres (Royaume-Uni), San Francisco (Etats-Unis), Tokyo (Japon) et Stockholm (Suède). Les évaluations sont tendues à Los Angeles (Etats-Unis), Sydney (Australie), Genève (Suisse) et New York (Etats-Unis).

En revanche, les marchés de l’immobilier de Singapour, Boston (Etats-Unis) et Milan (Italie) semblent évalués à leur juste valeur, alors que Chicago (Etats-Unis) reste sous-évalué. Intégrées pour la première fois dans l’édition de cette année de l’indice, Madrid (Espagne), Moscou (Russie) et Tel Aviv (Israël) sont surévaluées, alors que Dubaï (Emirats arabes unis) est estimée à sa juste valeur. « A l’échelle mondiale, en ce qui concerne la demande de logements urbains, l’incertitude économique l’emporte sur les effets des baisses de taux d’intérêt. Cependant, dans certaines régions de la zone euro, les taux bas continuent d’entraîner les évaluations immobilières dans la zone de risque de bulle », juge Mark Haefele.

Pour Claudio Saputelli, responsable de l’immobilier chez UBS Global Wealth Management : « L’effondrement mondial des taux d’intérêt ne viendra pas secourir les marchés immobiliers. Dans bon nombre de villes, les taux d’intérêt hypothécaires ne sont plus la principale difficulté pour les acheteurs. Beaucoup de foyers manquent simplement des fonds propres nécessaires pour satisfaire les critères de financement des banques. Nous estimons que cela représente un des plus gros risques pour les valeurs de l’immobilier en centre-ville. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Crédit immobilier : comment bien profiter des taux bas
Joël Morio

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David Jay

Posté par khalfi1 le 26 octobre 2019

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message

Posté par khalfi1 le 24 octobre 2019

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Alger

Posté par khalfi1 le 16 octobre 2019

Alger

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twitter

Posté par khalfi1 le 7 septembre 2019

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AMAL TV

Posté par khalfi1 le 7 septembre 2019

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Coupe d’Afrique des nations. La folie à Paris.

Posté par khalfi1 le 22 juillet 2019

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Une question de mémoire sur la guerre d’Algérie.

Posté par khalfi1 le 3 novembre 2018

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Littérature

Posté par khalfi1 le 12 septembre 2018

GRAND PRIX DES JEUNES LECTEURS 2017

Le Grand Prix des Jeunes Lecteurs est un concours de lecture reconnu action éducative dans le domaine « plan de prévention de l’illettrisme » par le Ministère de l’Education Nationale.

Ce concours gratuit s’adresse à tous les élèves de CM1/CM2 et 6ème/5ème scolarisés dans un établissement public.

Objectifs du Grand Prix des Jeunes Lecteurs

Le Grand Prix des Jeunes Lecteurs vise 3 objectifs :

1. Encourager tous les élèves inscrits en CM1 / CM2 ou 6ème / 5ème dans un établissement public, à découvrir et à communiquer le plaisir de lire : « Il y a sûrement un livre qui te plaît plus que les autres. Alors, dis-nous pourquoi ! ». C’est la question à laquelle les enfants doivent répondre, en 5 lignes minimum pour participer.

2. Offrir à 26 d’entre eux (un par région académique) la possibilité de devenir jury et de participer à la sélection d’une œuvre récente, destinée aux jeunes de leur âge.

3. Favoriser la diffusion des œuvres de qualité qu’ils auront reconnues propres à éveiller le désir et le plaisir de lire.

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Résultats du Grand Prix

Nous tenons à remercier les enseignants et les professeurs documentalistes qui ont participé avec leurs élèves au 33ème Grand Prix des Jeunes Lecteurs en Isère. Prés de 800 élèves ont concouru cette année !

80 lauréats départementaux ont été récompensés à l’occasion de la cérémonie de remise des récompenses, samedi 13 mai 2017. Parmi eux, les douze premiers lauréats départementaux ont été appelés à la tribune pour recevoir leurs récompenses.

Chaque année, le jury relève les perles lues dans les bulletins du grand Prix.

Vous pouvez également consulter la liste de tous les participants.

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Ceremonie de remise des recompenses – Samedi 13 mai 2017

site_086_SLa cérémonie de remise des récompenses était organisée en partenariat avec le Conseil Départemental de l’Isère, en présence de Mme Frédérique PUISSAT, première vice-présidente du Département de l’Isère chargée de la famille, de l’enfance et de la santé, M. Fabien MALBET, adjoint au maire de Grenoble chargé des écoles et M. Fabrice LAMASSÉ, président départemental PEEP Isère.

Un moment d’échange entre Yann Rambaud, auteur jeunesse, et les invités a été partagé en ouverture de la cérémonie.

Yann Rambaud est auteur de romans et nouvelles pour la jeunesse. D’abord éducateur auprès d’enfants en difficulté sociale puis auprès d’adultes déficients intellectuels, il a pendant longtemps été chanteur, auteur et compositeur dans le groupe STAËL.
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Entre autres récompenses, tous les lauréats ont reçu de la part de la PEEP un ouvrage de Yann Rambaud : Teddy n’a qu’un oeil ou Gaspard des profondeurs, en fonction de leur âge.
Cliquez sur l’image et faites défiler les photos du diaporama

Sous la plume des lauréats départementaux…

etoiles_contrairesNOS ETOILES CONTRAIRES de JOHN GREEN

J’aimerais que ce livre soit élu car lorsque je l’ai refermé, je suis sortie transformée. Il nous transporte à Chicago, à la rencontre de Hazel Grace, 16 ans, cancéreuse en dépression. Elle va faire la rencontre qui va changer sa vie, celle d’Augustus Waters.
Ce livre est une explosion d’émotions et de sentiments. Une histoire bouleversante qui vous fait voyager dans la tête d’une héroïne hors du commun, qui vous fait rire, sourire, pleurer et même rêver. Un livre qui vous met dans la peau d’une adolescente atteinte par la maladie et qui vous fait ressentir ses peurs, ses joies et son bonheur. Un mélange d’humour, de sérieux et de tristesse qui vous fait comprendre que l’on peut combattre la maladie du cancer et qui vous apprend à profiter de chaque instant de votre vie, sans jamais perdre espoir.
Avant de lire ce livre, le sujet du cancer était sans réponse et effrayant. Mais grâce au merveilleux best-seller de John Green, j’ai enfin compris qu’avec l’aide des gens qui t’aiment, un soupçon d’espoir, de la bonne volonté et la médecine, on pouvait battre la maladie.
Un livre à lire absolument.
Esther Chambon
Collège Aimé Césaire
1ère dans la catégorie 5ème – 1ère départementale – 1ère régionale

35_kg_despoir_S35 KILOS D’ESPOIR d’ANNA GAVALDA

J’ai aimé cette histoire parce qu’à certains moments, je me reconnaissais dans cette histoire. En effet, je n’apprécie pas vraiment l’école car je n’aime que les maths et pas les autres matières.
C’est l’histoire d’un adolescent qui s’appelle Grégoire. Il n’aime pas l’école, ce qu’il aime c’est bricoler avec son grand-père Léon au fond du jardin. Ce qui va tout bouleverser, c’est que Grégoire va être renvoyé du collège. Léon va se fâcher car il lui explique qu’il est important aussi de savoir lire, écrire et compter.
J’ai ressenti que ce garçon était malheureux et j’étais triste pour lui. Les premières phrases du livre m’ont bouleversée quand il dit : « je hais l’école plus que tout au monde et même plus encore, elle me pourrit la vie ». Je trouve que les mots sont forts, poignants et très touchants.
J’ai partagé sa souffrance du quotidien. Grégoire est un personnage attachant car je lui ressemble dans certains moments quand mon père parle comme le grand-père de Grégoire. J’ai admiré son courage lorsqu’il décide enfin de grandir, c’est-à-dire aller à l’école et bien travailler.
L’histoire se finit bien, heureusement. Je trouve que Grégoire est un exemple émouvant et son histoire m’a passionnée. J’ai compris que par la volonté on peut réussir dans la vie.
Je vous conseille vraiment ce livre !
Rajah GUENFOUDI
Collège Henri Wallon
1ère dans la catégorie 6ème

harry_potter_SHARRY POTTER A L’ECOLE DES SORCIERS de J.K. ROWLING

Le livre que j’ai préféré s’intitule Harry Potter à l’école des Sorciers. Il a été écrit par Mme J.K. ROWLING, l’éditeur est Folio Junior.
J’ai reçu ce livre pour mes 7 ans. Quand je l’ai lu, je me suis sentie transportée ! Je m’imaginais à bord du Poudlard Express, puis à Poudlard je vivais les cours de magie, je traversais les couloirs, je dormais, je mangeais avec les personnages !
Ce livre est le premier d’une saga passionnante, il est tout à fait dans mon style : magie, enquête, méchant tortueux…
J’aime ce livre car il a le pouvoir de te faire vivre l’histoire dans la peau des héros (Harry, Ron et Hermione). A chaque fin de chapitre tu veux connaître la suite, tu ne peux pas t’arrêter !
Tout au long de l’histoire j’ai imaginé comment étaient les personnages, l’endroit ou ils vivaient. Je pense qu’Hermione me ressemblerait plus : elle est travailleuse, gentille et un peu espiègle.
Conclusion : je conseille ce livre à tout lecteur avide de se mettre un bon roman sous la dent !
Luna GOURRIER
Ecole La Mayoussière
1ère dans la catégorie CM2

vendredi_vie_sauvage_SVENDREDI OU LA VIE SAUVAGE de MICHEL TOURNIER

J’ai aimé ce livre car il s’agit d’une aventure humaine. J’ai aimé quand Robinson fait nauffrage et il doit apprendre à vivre tout seul. Puis quand Vendredi arrive, Robinson lui apprend les manières des hommes blancs.
Mais après un accident, c’est vendredi qui apprend à Robinson à faire la cuisine et à survivre sans maison, sans rien, dans la nature.
J’ai aimé lire l’échange entre Robinson et Vendredi, comment Vendredi traité comme un esclave par Robinson finit par lui apprendre plein de choses. J’ai aimé comment vendredi voit et prend la vie.
Simon LEFOUL
Ecole Jean Jaurès
1er dans la catégorie CM1

Livre sélectionné par les membres du jury national en 2017

Louis Pasteur contre les loups-garous de Flore Vesco

Louis Pasteur, 19 ans, entre comme boursier à l’institution royale Saint-Louis, animé par un seul désir : assouvir sa curiosité pour les sciences. Il est loin d’imaginer que sa première année d’étude va être bouleversée par des meurtres aussi terribles que mystérieux, perpétrés dans l’enceinte même de l’école. Il va mener l’enquête avec la jeune Constance, une pensionnaire intrépide et courageuse. Entre loups-garous et complots, ils useront de vaccins autant que de coups d’épée pour sauver les élèves et même… le roi Louis-Philippe !

Un roman d’un genre nouveau : le policier fantastico-historico-scientifico-romantique !

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Le concours vu dans la presse

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Nos partenaires

La PEEP remercie le Conseil Départemental de l’Isère, la Mairie de Grenoble et la Direction Académique de l’Isère ainsi que ses fidèles partenaires :

AERO-CLUB – MORESTEL
ALLIANZ – GRENOBLE
BASE DE LOISIRS DU MOULIN – MEYRIEU LES ETANGS
CINEMA LE JEU DE PAUME – VIZILLE
DALBE – GRENOBLE
GENERATION 5 – CHAMBERY
GOLF DE LA BIEVRE – FARAMANS
HACHETTE JEUNESSE ROMAN – PARIS
INDIAN FOREST EN CHARTREUSE – LE SAPPEY EN CHARTREUSE
JARDIN FERROVIAIRE ET MIRIPILI – CHATTE
LE JOURNAL DES ENFANTS – MULHOUSE CEDEX 9
LE PARADIS DU CHOCOLAT – LA COTE ST ANDRE
LES GROTTES DE LA BALME – BALME LES GROTTES
LIBRAIRIE DE L’UNIVERSITE – GRENOBLE
LIBRAIRIE GIBERT – GRENOBLE
LIBRAIRIE ARTHAUD – GRENOBLE
MAGIE DES AUTOMATES – LANS EN VERCORS
MUSEE DE GRENOBLE – GRENOBLE
MUSEE DE L’EAU – PONT EN ROYANS
MUSEE SOUTERRAIN DE LA MINE – LA MOTTE D’AVEILLANS
PARC AVENTURE DE SAINT NIZIER – SAINT NIZIER DU MOUCHEROTTE
PATINOIRE POLE SUD – GRENOBLE
POCKET JEUNESSE – PARIS
SOCIETE GENERALE – GRENOBLE
YACHT CLUB GRENOBLE CHARAVINNES – CHARAVINES

Règlement du Grand Prix

Chaque élève donne ses impressions en 5 lignes minimum sur un livre qu’il a aimé, à l’aide d’un bulletin que nous fournissons sur demande. Attention, il ne s’agit pas de résumer un livre mais d’expliquer pourquoi on l’a aimé en faisant comprendre de quoi parle l’histoire.

Pour les élèves scolarisés en Isère, les bulletins doivent être retournés complétés avant samedi 18 février 2017 (cachet de la poste faisant foi) à :

Maison de la PEEP
Grand Prix des Jeunes Lecteurs
19 rue Augereau 38000 Grenoble

Un seul bulletin par participant sera accepté avec texte original et manuscrit. Tout bulletin dont l’adresse est incomplète ou illisible ne pourra être pris en considération. Seuls les bulletins de l’année 2016/2017 seront valables.

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Jury départemental
Un jury départemental composé de parents, de professeurs, de professeurs documentalistes et de bibliothécaires se réunira pour sélectionner les 80 premiers gagnants isérois qui seront officiellement récompensés lors d’une réception dans les salons de la préfecture et 1 gagnant qui représentera l’Isère lors de la sélection régionale.

De nombreux lots seront offerts aux lauréats grâce à nos fidèles partenaires et tous les participants seront récompensés.

Jury régional
L’Académie régionale de Grenoble comprend l’Ardèche, la Drôme, la Haute Savoie, la Savoie et l’Isère. La commission régionale reçoit le 1er lauréat de chacun de ces départements et retient, pour participer au jury national, un seul des candidats, après avoir entendu chacun d’eux :

  • Présenter oralement ses impressions de lecture sur son livre,
  • En lire expressivement une page essentielle,
  • Formuler la question qu’il aimerait poser à son auteur.

Le lauréat reçoit gratuitement une sélection d’ouvrages jeunesse qu’il doit lire et classer pour participer au jury national. Il devient donc jury à son tour !

Jury national
Après avoir lu la sélection de livres qui leur a été offerte par la PEEP, les lauréats régionaux enverront leur classement à un huissier qui veillera à la régularité du dépouillement des votes afin de récompenser le meilleur livre publié en 2016 et destiné aux enfants de 8 à 12 ans.

L’annonce des résultats sera faite vendredi 9 juin 2017 sur le site de la Fédération www.peep.asso.fr et fera l’objet d’une publication dans la Voix des Parents.

Le concours vu par un professeur documentaliste

Au collège Louis Lumière, la lecture fait partie d’une des priorités du projet d’établissement. Tous les élèves ont au moins une présentation de romans au CDI chaque année. De nombreux projets sont en lien avec la lecture. Il est donc évident de faire participer les élèves au Grand prix des Jeunes Lecteurs pour mettre en valeur la lecture et l’écriture.

Depuis plusieurs années, en collaboration avec les professeurs de lettres, je présente à chaque classe de sixième le concours. Je lis aux élèves quelques textes des lauréats des années précédentes. J’insiste sur le fait que l’on ne demande pas de faire un résumé mais bien de décrire son ressenti, ses émotions de lecteur (pourquoi j’aime ce livre : il me fait rire, pleurer .. , quel est le personnage que je préfère : il me ressemble, j’aimerai faire ce qu’il fait, il est détestable, moi à sa place…, le moment du livre qui m’a le plus plut : pourquoi?).

Les élèves rédigent leur texte chez eux et ensuite avec les professeurs de lettres nous lisons les écrits et sans les corriger, nous encourageons les élèves à argumenter, décrire et préciser ce qu’ils ressentent.

Ce n’est pas un exercice facile mais il permet aux élèves de se poser des questions sur leur lecture, de voir la résonance (identification, comparaison…) qu’un livre peut avoir dans leur vie. Le choix du livre est entièrement libre. La notion de lecture plaisir est très importante pour moi et permet d’aborder la lecture différemment, sans contrainte.

Le Grand prix des Jeunes Lecteurs est un bon moyen de valoriser la lecture et surtout de faire réfléchir les élèves sur leur pratique de lecture, de leur faire prendre conscience des émotions que peut leur apporter la lecture.

Myriam Tempier, professeur documentaliste
Collège Louis Lumière à Echirolles

Le concours vu par une lauréate

J’ai remporté en cette année 2015, durant ma 5ème, le concours du Grand Prix des Jeunes Lecteurs en Isère. Ce fut une expérience très enrichissante pour moi (…). Tout d’abord, il m’a fallu choisir un livre. Je n’ai eu aucune difficulté à sélectionner « Méto : La Maison ». C’est un ouvrage que j’avais découvert l’été dernier et que j’avais particulièrement apprécié ! (…)
Vint ensuite la rédaction de mon texte. Il m’a suffi « d’écouter mon cœur » pour écrire ce texte… J’avais lu il n’y a pas très longtemps mon livre, je le relisais une seconde fois et j’avais toutes mes idées en tête, je savais absolument ce que je voulais dire. Un petit brouillon, l’écriture du texte réel et le tour était joué !
(…) Un jour, à une réunion de délégués, la documentaliste rentre dans la salle pour me demander de retourner en cours une quinzaine de minutes. Incompréhension totale de ma part ! A mon arrivée, 2 personnes debout dans la salle attendent. On m’explique la situation, j’ai remporté le concours et des membres de la PEEP se sont déplacés rien que pour me l’annoncer en classe ! Moment de gêne extrême devant tous mes camarades et amis. On me demande ensuite de lire mon texte devant TOUT LE MONDE ! Le stress prend l’ascendant sur moi mais pas suffisamment pour m’empêcher de m’exécuter ! Une fois ma lecture terminée, acclamations et applaudissements rassurants de la classe ! (…)
Enfin, dernière « étape », la préfecture de Grenoble. Là-bas, on y rencontre une auteure jeunesse qui vient présenter l’un de ses livres et répondre à nos questions. Cette année, ce fut Caroline Capel qui vint à Grenoble pour présenter son livre : « Élaura, le monde des Distores. ». (…) Après avoir questionné l’auteure, on commença l’appel des lauréats du 3ème au premier à chaque niveau. (CM1, CM2, 6ème et 5ème). Arrivant au 5èmes, mon cœur commença à battre, l’appel du troisième, du second… Mon cœur battit un peu plus, et plus encore…
On appela ensuite mon nom. Coup de stress, je me levai timidement et m’avançai jusqu’au bout de la salle. On me demanda à nouveau de lire mon texte mais cette fois devant plus de 300 personnes ! Étrangement, cela me dérangea moins qu’en classe car, mis à part mes parents, je ne connaissais pas toutes ces personnes, j’étais donc moins gênée.
Puis, photos générales avec tous les lauréats « vainqueurs » ainsi que du personnel de la PEEP et l’auteure.
Et la journée, ainsi que cette aventure, se termina par un grand buffet à la préfecture de Grenoble, et cette fois, je laissai ma gourmandise prendre le dessus.

Voilà, vous connaissez maintenant toute mon épopée, des souvenirs inoubliables !

Émilie Tran – 5ème – Collège de l’Edit à Roussillon
Lauréate départementale 2015

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Web TV Culture

Posté par khalfi1 le 5 septembre 2018

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Le blog de lulu.com

Posté par khalfi1 le 19 août 2018

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Les avantages de l’édition à la demande

Le blog de lulu.com dans actualité
Khalfi Yacine

Je me présente : Je suis un fonctionnaire actuellement à la retraite. A cet égard, j’ai employé une partie de mes loisirs pour la rédaction d’une autobiographie partielle et de quatre romans, tous publiés sur Lulu.com. Il va de soi que je me penche beaucoup sur la littérature contemporaine, littérature policière et littérature classique (romans, polars, thrillers et autres genres). Je m’intéresse également aux revues et aux documentations traitant des ouvrages scientifiques. Cela me permet de me cultiver et d’étendre mes connaissances générales.

19546970_cover_front Marie Christine Roman Lulu.com dans actualité

Marie Christine publié sur Lulu.com

Je profite de cette occasion ainsi offerte pour parler succinctement de l’auto-édition en général.

En effet, l’auto-édition numérique a atteint sa vitesse de croisière avec l’apparition d’une multitude de plates-formes dédiées essentiellement à cette activité assez intéressante et rentable en soi. Ces sites se proposent de publier gratuitement les livres de leurs adhérents. Toutefois, elles se fixent pour objectif, tout en facilitant les impressions à la demande des ouvrages téléchargés sur leurs sites concernés, d’y adjoindre divers autres services ou packs, payants cette fois-ci.

Cela étant dit, l’auto-édition numérique offre davantage de chances de toucher un large public : Il faut donc s’efforcer de soigner son écriture et de présenter des histoires originales, bien construites et puissamment développées pour attirer l’attention d’un large public. Mais cela s’avère parfois insuffisant pour permettre une promotion plus large de ses œuvres littéraires. Pour cela, il faudrait d’autres moyens et d’autres perspectives afin de sortir du lot et d’apparaître parmi les favoris à une plus grande distinction dans le domaine des lettres. Puisqu’en l’absence du soutien conséquent d’une maison d’édition traditionnelle, et faute d’un réseau de diffusion et de distribution adéquats, les auteurs auto-édités sont extrêmement rares à vivre de leurs plumes. Ils sont donc condamnés à demeurer dans l’anonymat. Même si parfois quelques-uns parviennent à pointer en haut du pavé, grâce à d’autres facteurs exogènes, cette réussite reste le plus souvent limitée. Elle est sans conteste, tributaire des probabilités mathématiques liées à la conjoncture du moment. En tout de cause, elle se situe à une échelle loin d’être celle d’un auteur renommé mondialement, dont les parutions livresques ont déjà acquis leurs lettres de noblesse.

Cependant, j’estime que lulu.com est un prestataire particulier, assez accessible, par la qualité des services complets qu’il offre, par la célérité apportée dans la livraison des ouvrages commandés et par des prix à l’unité ou en gros, défiant toute concurrence.

Je considère que son réseau de publication à la demande et les opportunités que ce dernier renferme pour mieux faire connaître ses écrits, sont d’une grande importance. Car un auteur auto-édité a besoin d’être constamment suivi dans ses tentatives d’améliorer ses textes. Il doit être encouragé dans sa volonté de percer sur la scène littéraire. Ses romans, s’ils sont bien conçus, méritent par conséquent d’avoir une large publicité, une large audience, un lectorat assidu, une bonne place dans les librairies, et une aide consistance pour maintenir son audience.

Il reste bien entendu que le talent ne suffit pas à un écrivain pour pouvoir étendre son influence. Son opiniâtreté, sa persévérance dans l’effort, son travail continu sont les autres garants de son éventuelle promotion dans le monde fermé de l’édition.

Pour ma part, je pense que nonobstant les difficultés rencontrées par un auteur inconnu pour faire valoir ses écrits, il ne faut jamais qu’il abandonne face à l’échec de ses tentatives de se faire un nom.


À propos de Khalfi Yacine

Diplômé universitaire, l’auteur est entré assez tôt dans le monde du travail. Il a exercé d’abord comme enseignant dans un Collège. Ensuite, il a orienté sa carrière vers le métier de cadre, comme responsable dans une Administration publique. L’une de ses passions est la lecture, surtout celle de romans qui suscitent le rêve et les émotions. Depuis son départ à la retraite, il s’adonne à l’écriture, parmi d’autres loisirs et occupations. C’est ainsi qu’il possède à son actif quatre romans et une autobiographie, publiés sur Internet grâce à Lulu.com. Il aime aussi voyager et faire des randonnées pour découvrir, les sites imprenables et les beaux paysages de son pays. Visitez la page Focus sur l’auteur.


Appel à tous les auteurs Lulu

Vous avez une histoire à raconteur sur la réalisation de vos rêves d’écrivain ? Vous voulez partager votre expérience et expertise d’auteur auto-édité avec d’autres auteurs ? Vous cherchez à élargir votre audience en ligne ?

Si oui, nous recherchons des auteurs comme vous pour partager votre histoire avec les lecteurs de notre blog. Envoyez par e-mail votre présentation à social_fr@lulu.com. Incluez une courte biographie (avec une photo de vous) et un lien vers vos ouvrages publiés. Nous nous occuperons du reste.

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