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Au coeur du Sahara-Féerie des dunes et des oasis

Posté par khalfi1 le 21 octobre 2009

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La lecture. Bibliothèque nationale de France

Posté par khalfi1 le 19 octobre 2009

– Chroniques de la BnF – n°50
Expositions > CHOSES LUES, CHOSES VUES
Chroniques : Quel est votre propos dans cette exposition ?

Alain Fleischer : Je suis parti d’une observation simple : on lit tout le temps, toutes sortes d’écrits, et dans toutes sortes de situations : des textes littéraires, mais aussi des recettes de cuisine, on lit pour s’informer, pour s’orienter dans la rue, pour se distraire ou pour réfléchir, dans le métro, à la terrasse d’un café, au lit, à l’école, dans un jardin… La lecture est une activité que l’on peut pratiquer n’importe où, à la différence d’autres activités culturelles qui nécessitent un matériel et un environnement précis, comme le théâtre ou le cinéma. J’ai voulu manifester cette diversité et cette richesse de la lecture en la mettant en images. Faire une sorte d’éloge de cette cosa mentale. La lecture est quelque chose que l’on acquiert de façon irréversible – une fois que l’on a appris à lire on ne peut plus voir un mot écrit sans le lire – et l’on ne cesse de la pratiquer : il y a de l’écrit partout. J’ai voulu parler aussi du bonheur de la lecture– par exemple de la jubilation intense des enfants lorsqu’ils peuvent lire « tout seuls ». Philippe Sollers raconte dans ses Mémoires cet instant où « le monde s’ouvre à moi ». Qui sont les lecteurs de vos cent films ? Ils sont très divers, viennent de différents horizons en termes de catégories sociales, d’âges, de pays. J’ai commencé par filmer des amis, des enfants d’amis, ce qui m’a permis d’être avec la personne filmée dans une relation naturellement intimiste. J’ai ainsi fonctionné par réseaux, de proche en proche ; c’est comme cela que je suis arrivé à atteindre des gens. Je suis tout le contraire d’un artiste de la matière ou du matériau. Je suis un artiste du projet et de la projection. […]. En fait la seule matière que j’arrive à maîtriser est la lumière.

Alain Fleischer

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Farid El Atrache

Posté par khalfi1 le 15 octobre 2009

Chanson triste et langoureuse de Farid El Atrache avec toutes les subtilités et le charme des compositions orientales. Elle se caractérise par une grande sentimentalité, une voix puissante, harmonieuse, mélodieuse, et pleine de douceur.

Ouvre-moi la porte de ton coeur, toi la lumière de mes yeux.

Quand je suis avec toi, le temps n’a plus de prise.

Les vagues de mes sentiments envers toi m’emportent sur une mer sans fin.

Ouvre-moi la porte de ton coeur et parle-moi de nous deux

C’est possible qu’un seul mot de toi me guérit de tout le chagrin que j’éprouve….

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Michael Kenna- Le voyage photographique

Posté par khalfi1 le 13 octobre 2009

Né en 1953 à Widnes (Lancashire), Michael Kenna est d’abord un voyageur. Ses images poétiques, prises de nuit ou au crépuscule, suggèrent l’infini et révèlent une nature dépouillée, aux lignes pures. Une rétrospective de l’oeuvre de ce grand photographe anglais permet de mesurer la liberté de son approche du paysage et l’évolution de son style.« Pour les sujets, la composition, la palette, l’atmosphère, Bill Brandt demeure ma seule grande infl uence. Je n’ai jamais cessé de regarder ses livres et d’y trouver l’inspiration. Je possède des épreuves que je chéris. » Kenna commence sa carrière par des travaux de commande, mais après s’être installé aux États-Unis, où la vie de la photographie avait quelques longueurs d’avance, il entreprend une oeuvre personnelle, exclusivement consacrée au paysage. Il réalise des tirages pour la photographe Ruth Bernhard, qui l’incite à une exigence inouïe. « J’ai tiré pour elle et avec elle pendant des années. Parallèlement, j’ai commencé à tirer mes propres travaux, elle m’a tout appris en matière de tirage. » À l’instar de Giacomelli, le matériau brut du négatif, la chimie du sel d’argent, la virtuosité du virage forment pour lui un champ d’expérimentation fascinant et inépuisable. Rendre perceptible l’âme du lieu. L’aspect documentaire, présent dans toute photographie en prise avec le réel, est ici largement transcendé. L’oeuvre s’enracine tant dans la grande tradition du paysage pictural ou gravé que dans celle de la photographie elle-même. Rendre perceptible l’âme du lieu, legenius loci, celle des hommes qui y vécurent, y moururent, y laissèrent trace sans que jamais un être humain ne figure dans l’image, tel est le défi que relève Kenna. Face à un champ d’intérêt vaste comme le monde, il construit son oeuvre par grands chapitres qui demandent plusieurs années de travail. Les usines de construction automobile de The Rouge,la centrale électrique de Ratcliffe, les marines de tous rivages, les jardins formels français et anglais, l’île de Pâques, le Mont-Saint-Michel… chaque série est le fruit d’un projet à long terme, et se poursuit bien au-delà des publications de livres. « Je reviens maintes fois sur les lieux de mes photos, car ils ne sont jamais semblables. C’est comme une amitié. »Les photographies de Kenna sont mondialement connues, reconnaissables entre toutes. Le style s’appuie sur la lumière atténuée de l’aube ou du crépuscule, le plus souvent sur la photographie nocturne. La surface sensible n’est plus bombardée de photons, mais s’imprègne lentement et rend perceptible ses mouvements des astres, l’évolution de l’atmosphère, la transformation des météores. Les contrastes de texture, de matière, engendrent une rhétorique de l’ombre et de la lumière savante et raffinée. Le temps photographique n’est plus celui de l’instant mais de la durée. « Je m’intéresse plus au temps qui se passe avant ou après “le moment décisif”. La nuit, un moment peut durer dix minutes ou dix heures. Mes photographies de nuit sont les écrins du temps qui passe. » 20 x 20 cm : le format choisi par Kenna induit un rapport particulier à l’image, une relation intime. La photographie, ici, n’est pas un objet surdimensionné devant Le Désert Retz,Study 4, France 1988.
Michael Kenna,
Biei, Hokkaido,
Japon, 2009.
© Michael Kenna. BnF, Estampes et Photographie.
© Mark

Michael Kenna- Le voyage photographique dans art doc doc1.doc

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Citation de Céline

Posté par khalfi1 le 12 octobre 2009

Louis-Ferdinand Céline

Publié le 19/01/2008 à 12:00 par oufakkir

Louis-Ferdinand Céline

L’amour c’est comme l’alcool, plus on est impuissant et saoul, et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits
 

La beauté, c’est comme l’alcool ou le confort, on s’y habitue, on n’y fait plus attention.

Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. Tout le reste n’est que déceptions et fatigues.

La vie c’est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.

Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent.

La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment ; d’autres commencent et s’y prennent vingt ans d’avance et parfois davantage.

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Retour vers l’ailleurs. Dominique Le Meur. Editions Le Manuscrit. Paris

Posté par khalfi1 le 10 octobre 2009

COUP de COEUR
Dominique Le Meur,
Retour vers l’ailleurs
A l’aube des années 2000, John Moloney revient dans sa ville natale de Limerick et a du mal à reconnaître le pays qu’il a quitté dix ans auparavant. L’Irlande affiche en effet aujourd’hui un modernisme criant sur fond de société en mutation. Originaire de Brême, Chloé, elle, s’est exilée au bord du monde à la recherche d’une nouvelle vie. Son coup de foudre pour Axel, Français établi en Irlande depuis de longues années, fait long feu. Sa rencontre puis sa relation avec Moloney est plus apaisée. Ils finiront par partir ensemble à la découverte de cette île aux multiples facettes, ce pays aux émotions neuves et aux traditions séculaires encore bien ancrées.

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Posté par khalfi1 le 8 octobre 2009

Culture

 

Publié le 08/10/2009 à 13:28 – Modifié le 08/10/2009 à 13:54 Le Point.fr

PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE

L’écrivain Herta Müller couronnée

AFP

L'écrivain Herta Müller couronnée

L’Allemande d’origine roumaine Herta Müller a reçu jeudi le prix Nobel de littérature 2009 © PIERRE-FRANCK COLOMBIER / AFP

 

 

Le prix Nobel de Littérature 2009 a été décerné à la romancière allemande Herta Müller, 56 ans, jeudi à Stockholm par l’Académie suédoise. Elle est récompensée pour avoir « avec la concentration de la poésie et l’objectivité de la prose, dessiné les paysages de l’abandon », précise l’Académie dans ses attendus en français. Née le 17 août 1953 dans le village germanophone de Nitzkydorf en Roumanie, elle a émigré en 1987 en Allemagne de l’Ouest avec son mari l’écrivain Richard Wagner car elle était interdite de publication en Roumanie où elle critiquait ouvertement le régime, selon l’Académie. « Ses romans Le renard était déjà le chasseur , Herztier , La convocation donnent avec leurs détails ciselés une image de la vie quotidienne dans une dictature pétrifiée », précise l’Académie.

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Abba

Posté par khalfi1 le 6 octobre 2009

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Apprivoiser l’insolence-Leïla Rezzoug

Posté par khalfi1 le 2 octobre 2009

Dans une maison de la banlieue parisienne, Albert vit seul avec sa vieille mère. Pour surmonter sa solitude et la douleur du départ de Solange qui vient de le quitter, il se libère grâce au jeu de l’écriture, entreprenant d’inventer des histoires à une petite fille imaginaire dont il aurait voulu être le père : itinéraires de Maïa dont la fragilité fait la force, de Smaïn, vieil immigré rattrapé par son passé, de Delphine, victorieuse parce que mère, de Michel, jeune lycéen, piégé par son amour pour une femme douloureuse, Alissa… Albert raconte ses propres errances depuis qu’il a quitté l’Algérie, son pays perdu, celles d’hommes et de femmes qu’il a connus et qui partagent ce même vertige d’être toujours un peu ailleurs, parfois en décalage avec la réalité, souvent meurtris au présent, mais conscients de se mesurer avec courage aux insolences du hasard.
A propos de l’auteur :

Leïla Rezzoug est née en 1956 et réside en France depuis 1973. Diplômée de Droit et de Sciences Politiques, elle a participé pendant cinq ans à une école de course à la voile, elle est actuellement cadre dans une société d’assurance

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