Hamid Baroudi

Posté par khalfi1 le 10 décembre 2016

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Tamanrasset

Posté par khalfi1 le 10 mai 2010

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La lecture. Bibliothèque nationale de France

Posté par khalfi1 le 19 octobre 2009

– Chroniques de la BnF – n°50
Expositions > CHOSES LUES, CHOSES VUES
Chroniques : Quel est votre propos dans cette exposition ?

Alain Fleischer : Je suis parti d’une observation simple : on lit tout le temps, toutes sortes d’écrits, et dans toutes sortes de situations : des textes littéraires, mais aussi des recettes de cuisine, on lit pour s’informer, pour s’orienter dans la rue, pour se distraire ou pour réfléchir, dans le métro, à la terrasse d’un café, au lit, à l’école, dans un jardin… La lecture est une activité que l’on peut pratiquer n’importe où, à la différence d’autres activités culturelles qui nécessitent un matériel et un environnement précis, comme le théâtre ou le cinéma. J’ai voulu manifester cette diversité et cette richesse de la lecture en la mettant en images. Faire une sorte d’éloge de cette cosa mentale. La lecture est quelque chose que l’on acquiert de façon irréversible – une fois que l’on a appris à lire on ne peut plus voir un mot écrit sans le lire – et l’on ne cesse de la pratiquer : il y a de l’écrit partout. J’ai voulu parler aussi du bonheur de la lecture– par exemple de la jubilation intense des enfants lorsqu’ils peuvent lire « tout seuls ». Philippe Sollers raconte dans ses Mémoires cet instant où « le monde s’ouvre à moi ». Qui sont les lecteurs de vos cent films ? Ils sont très divers, viennent de différents horizons en termes de catégories sociales, d’âges, de pays. J’ai commencé par filmer des amis, des enfants d’amis, ce qui m’a permis d’être avec la personne filmée dans une relation naturellement intimiste. J’ai ainsi fonctionné par réseaux, de proche en proche ; c’est comme cela que je suis arrivé à atteindre des gens. Je suis tout le contraire d’un artiste de la matière ou du matériau. Je suis un artiste du projet et de la projection. […]. En fait la seule matière que j’arrive à maîtriser est la lumière.

Alain Fleischer

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Michael Kenna- Le voyage photographique

Posté par khalfi1 le 13 octobre 2009

Né en 1953 à Widnes (Lancashire), Michael Kenna est d’abord un voyageur. Ses images poétiques, prises de nuit ou au crépuscule, suggèrent l’infini et révèlent une nature dépouillée, aux lignes pures. Une rétrospective de l’oeuvre de ce grand photographe anglais permet de mesurer la liberté de son approche du paysage et l’évolution de son style.« Pour les sujets, la composition, la palette, l’atmosphère, Bill Brandt demeure ma seule grande infl uence. Je n’ai jamais cessé de regarder ses livres et d’y trouver l’inspiration. Je possède des épreuves que je chéris. » Kenna commence sa carrière par des travaux de commande, mais après s’être installé aux États-Unis, où la vie de la photographie avait quelques longueurs d’avance, il entreprend une oeuvre personnelle, exclusivement consacrée au paysage. Il réalise des tirages pour la photographe Ruth Bernhard, qui l’incite à une exigence inouïe. « J’ai tiré pour elle et avec elle pendant des années. Parallèlement, j’ai commencé à tirer mes propres travaux, elle m’a tout appris en matière de tirage. » À l’instar de Giacomelli, le matériau brut du négatif, la chimie du sel d’argent, la virtuosité du virage forment pour lui un champ d’expérimentation fascinant et inépuisable. Rendre perceptible l’âme du lieu. L’aspect documentaire, présent dans toute photographie en prise avec le réel, est ici largement transcendé. L’oeuvre s’enracine tant dans la grande tradition du paysage pictural ou gravé que dans celle de la photographie elle-même. Rendre perceptible l’âme du lieu, legenius loci, celle des hommes qui y vécurent, y moururent, y laissèrent trace sans que jamais un être humain ne figure dans l’image, tel est le défi que relève Kenna. Face à un champ d’intérêt vaste comme le monde, il construit son oeuvre par grands chapitres qui demandent plusieurs années de travail. Les usines de construction automobile de The Rouge,la centrale électrique de Ratcliffe, les marines de tous rivages, les jardins formels français et anglais, l’île de Pâques, le Mont-Saint-Michel… chaque série est le fruit d’un projet à long terme, et se poursuit bien au-delà des publications de livres. « Je reviens maintes fois sur les lieux de mes photos, car ils ne sont jamais semblables. C’est comme une amitié. »Les photographies de Kenna sont mondialement connues, reconnaissables entre toutes. Le style s’appuie sur la lumière atténuée de l’aube ou du crépuscule, le plus souvent sur la photographie nocturne. La surface sensible n’est plus bombardée de photons, mais s’imprègne lentement et rend perceptible ses mouvements des astres, l’évolution de l’atmosphère, la transformation des météores. Les contrastes de texture, de matière, engendrent une rhétorique de l’ombre et de la lumière savante et raffinée. Le temps photographique n’est plus celui de l’instant mais de la durée. « Je m’intéresse plus au temps qui se passe avant ou après “le moment décisif”. La nuit, un moment peut durer dix minutes ou dix heures. Mes photographies de nuit sont les écrins du temps qui passe. » 20 x 20 cm : le format choisi par Kenna induit un rapport particulier à l’image, une relation intime. La photographie, ici, n’est pas un objet surdimensionné devant Le Désert Retz,Study 4, France 1988.
Michael Kenna,
Biei, Hokkaido,
Japon, 2009.
© Michael Kenna. BnF, Estampes et Photographie.
© Mark

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L’art

Posté par khalfi1 le 23 janvier 2009

Personne ne peut donner une définition exacte de l’art. Il existe donc de multiples aspects de l’art mais chacun peut les interpréter à sa façon, selon sa propre sensibilité, le milieu où il vit, sa formation et son éducation. Par exemple, la littérature, la peinture et le théâtre sont des arts. En réalité, il me semble que l’art est la transposition du beau, dans ce qu’il renferme d’images réelles ou abstraites. La vision que nous en avons correspond toutefois à une perspective du regard particulière. Ce qui est beau pour certains peut paraître fade ou médiocre pour d’autres. Pour en revenir à la littérature, un roman ou un film peuvent très bien me plaire tandis qu’ils vont vous paraître à vous, sans intérêt ou complètement dépourvus de charme.

Par conséquent, les jugements de valeur en ce sens n’ont jamais de forme définitive. Car s’il y a l’art lié à la nature extérieure, il y a celui lié aux sentiments intérieurs de chacun, dans toute leur variété et dans toute leur complexité.

Voilà pourquoi me revient cette citation de Tolstoï qui définit l’art comme suit :  » Une activité qui permet à l’homme d’agir sciemment sur ses semblables au moyen de certains signes extérieurs afin de faire naître en eux ou de faire revivre les sentiments qu’il a éprouvés »

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Antoine Van Dyck

Posté par khalfi1 le 8 octobre 2008

Antoine Van Dyck

 

Biographie 

Fils d’un riche marchand de textile, Antoine Van Dyck est né à Anvers et est devenu peintre indépendant en 1615. Après avoir été remarqué par son talent, il commença par être le principal assistant de Pierre Paul Rubens entre 1610 et 1614. En 1620, il partit en Angleterre pour la première fois mais ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Ier d’Angleterre. Quatre mois plus tard, il repartit en Flandres. Il séjourna ensuite en Italie où il étudia pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jeta les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Il s’installa plus précisément à Gênes où il décora les palais somptueux des nobles Génois de tableaux religieux et de portraits dans lesquels il mettait toujours en valeur la position sociale importante de ses modèles. En 1627, il retourna à Anvers où il peignit une grande quantité de chefs-d’œuvre pendant plusieurs années. Sa réputation parvint aux oreilles de Charles Ier d’Angleterre qui le rappela. En 1632, Van Dyck retourna à Londres. Son succès en Angleterre fut rapide. Il réalisa des portraits du roi Charles, d’Henriette d’Angleterre, de la fille du roi, et d’innombrables personnages de la cour en plus de ses autoportraits et des portraits de sa maîtresse, Margaret Lemon. À la fin de sa vie, il se contentait d’apporter la touche finale aux portraits peints pour la plus grande partie par ses disciples selon ses esquisses.

Il fut fait chevalier le 5 juillet 1632, et nommé premier peintre ordinaire de Sa Majesté en 1633. Il recevait une forte pension et épousa la fille de Lord Ruthven. Sir Anthony Van Dyck créa pour la cour d’Angleterre des œuvres dans lesquelles s’affirme le pouvoir du roi en tant que monarque absolu. En 1634, il fit un court voyage à Anvers et un autre en France en 1641.

À sa mort, Antoine Van Dyck fut inhumé à la cathédrale Saint-Paul.

Van Dyck eut une grande influence sur les portraitistes anglais et, par suite, on le considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de peinture.

Un pigment de peinture à l’huile, le brun van Dyck[1], lui doit son nom, ainsi qu’un procédé photographique, le procédé Van Dyke.

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Où se trouve ce monument?

Posté par khalfi1 le 12 septembre 2008

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L’art

Posté par khalfi1 le 8 mai 2008

Je voudrais parler de l’art. Le dictionnaire énonce : Activité humaine faisant appel à certaines facultés sensorielles, esthétiques et intellectuelles. La peinture, la sculpture, le cinéma, la musique, l’architecture, l’écriture sont des arts. L »art est expressif et recherche la perfection dans la beauté. Et il y a non seulement la beauté physique mais aussi la beauté morale ou conceptuelle. L’art crée des sentiments, du rêve et des élans vers le sublime. Il s’accompagne d’états d’âme nés de la contemplation d’oeuvres immortelles ou qui soulèvent en nous, à leur vue, à leur lecture, à leur audition, de l’admiration et de l’extase. Par exemple, on ne peut s’empêcher de dire de la Joconde, le tableau peint par Léonard de Vinci que c’est une oeuvre d’art. Sa vision fait naître automatiquement dans notre esprit, des liens d’affectivité et des impressions de beauté durables.

Car ce qui est beau nous touche toujours au plus profond de nous-mêmes. Il fait jaillir des sentiments d’amour et d’attachement envers ce qui nous remue et nous transporte dans un autre monde plein de charme. Nous oublions notre condition humaine plus terre à terre pour nous évader vers d’autres horizons limpides et moins angoissants.

La poésie mêlée à la musique est également une forme d’art très harmonieuse. A l’audition des vers suivants de Victor Hugo, nous sentons beaucoup d’émotion mais aussi la brièveté de notre existence:

« Vous qui pleurez, venez à Dieu car, il pleure

Vous qui souffrez, venez à lui car, il guérit

Vous qui tremblez, venez à lui car, il sourit

Vous qui passez, venez à lui car, il demeure »

Ainsi, l’art sous toutes ses formes possède la faculté de nous éblouir, de nous enchanter. Il donne de la visibilité à ce qui paraît impossible à appréhender, grâce au talent de l’artiste qui peint, au poète qui chante, au musicien qui fait vibrer son piano ou sa guitare, à l’écrivain qui donne relief à son roman, enfin à tous ces mouvements secrets grâce auxquels, notre âme se force à aimer.

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