Le destin brisé d’une princesse. 17 ans déjà.

Posté par khalfi1 le 31 août 2014

4EB251567B701B213DD87A73759785_h478_w598_m2_q90_caoUyhGqv

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Virginia Woolf

Posté par khalfi1 le 28 août 2014

cover

Pourtant, assuraient les enfants, ce n’était pas de cela qu’ils se plaignaient. Il ne s’agissait pas de son physique ; il ne s’agissait pas de ses manières. C’était à lui tout entier, à son point de vue, qu’ils s’en prenaient. Lorsque leur conversation roulait sur quelque chose d’intéressant, sur des gens, de la musique, de l’histoire, n’importe quoi ; si même ils se contentaient de dire que la soirée était belle et qu’on serait aussi bien assis dehors, ce qu’ils reprochaient à Charles Tansley c’est qu’il n’avait de cesse qu’il n’eût complètement retourné leurs propos de façon à les faire, pour ainsi dire, réfléchir sa propre personnalité et critiquer la leur ; qu’il ne les eût fait grincer des dents avec sa façon acide de dépouiller tout ce qu’il touchait de chair et de sang. Et, disaient-ils, il allait dans les musées de peinture et demandait aux gens s’ils aimaient sa cravate. Ah ! grand Dieu, non ! ajoutait Rose.

 

Publié dans culture, littérature, Non classé | Pas de Commentaire »

Virginia Woolf. La promenade au phare.

Posté par khalfi1 le 28 août 2014

Pourtant, assuraient les enfants, ce n’était pas de cela qu’ils se plaignaient. Il ne s’agissait pas de son physique ; il ne s’agissait pas de ses manières. C’était à lui tout entier, à son point de vue, qu’ils s’en prenaient. Lorsque leur conversation roulait sur quelque chose d’intéressant, sur des gens, de la musique, de l’histoire, n’importe quoi ; si même ils se contentaient de dire que la soirée était belle et qu’on serait aussi bien assis dehors, ce qu’ils reprochaient à Charles Tansley c’est qu’il n’avait de cesse qu’il n’eût complètement retourné leurs propos de façon à les faire, pour ainsi dire, réfléchir sa propre personnalité et critiquer la leur ; qu’il ne les eût fait grincer des dents avec sa façon acide de dépouiller tout ce qu’il touchait de chair et de sang. Et, disaient-ils, il allait dans les musées de peinture et demandait aux gens s’ils aimaient sa cravate. Ah ! grand Dieu, non ! ajoutait Rose.

Photos
Album : Photos
Photos et paysages
3 images
Voir l'album

Publié dans culture | Pas de Commentaire »

Teldja. Chanson aurésienne.

Posté par khalfi1 le 27 août 2014

Image de prévisualisation YouTube
Image de prévisualisation YouTube" onclick="window.open(this.href);return false;" >

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Chanson typiquement chaouie de Zoulikha

Posté par khalfi1 le 26 août 2014

Beau texte qui évoque beaucoup de nostalgie

Image de prévisualisation YouTube
Image de prévisualisation YouTube" onclick="window.open(this.href);return false;" >

Publié dans chanson, Non classé | Pas de Commentaire »

la regrettée Zoulikha. La voix des Aurès

Posté par khalfi1 le 26 août 2014

Image de prévisualisation YouTube
Image de prévisualisation YouTube" onclick="window.open(this.href);return false;" >

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Regarde-moi

Posté par khalfi1 le 3 août 2014

Regarde-moi dans littérature

Faut-il écrire ou vivre quand on se sent, comme Frances Hinton, à la fois riche et terne, inapte à la vie sociale, timide et incisive, quand on a envie de crier :  » Regardez-moi « .
Frances préfère écrire, le soir, dans le vétuste appartement de ses parents défunts. Mais lorsque les Fraser – un de ces couples magiques dont on se dit qu’ils ont tout pour eux – la remarquent, elle choisit de se laisser entraîner dans leur sillage. Participe enfin. Un univers à la fois douloureux et plein d’humour, une atmosphère tout en sourdine et demi-teintes, avec ce rien de cruauté qui fait toute la renommée d’Anita Brookner.

41QP8XE5WHL._SL160_

Publié dans littérature | Pas de Commentaire »

 

Le blog de Zizine |
SAVEURS AUX YEUX |
printemps des legendes 2009 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | DEMBELE MOUSSA
| Timoun Kòlbo
| ENTRE DEUX PORTES