Posté par khalfi1 le 31 mai 2009
Son livre : 
Camille et Pierrot se sont rencontrés dans un hôpital psychiatrique. Camille a eu une vision, enfin quelque chose qui s’en approche. Pierrot, lui, est là depuis de nombreuses années, ayant échappé à la justice qui l’a reconnu irresponsable. Chacun, à sa manière, va essayer de s’échapper, lui, avec des rêves qui n’en sont pas, elle, cherchant à entrer dans les rêves de Pierrot.
Cette fugue vers l’inconnu va les amener sur d’étranges chemins conduisant à une Vierge Noire. Découvriront-ils le monde, l’univers, ce que les autres, à l’extérieur, ne cherchent même plus à connaître ?
Lire un entretien avec Bernard Fauren sur le site du
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Posté par khalfi1 le 30 mai 2009
Il existe dans le monde, des milliers d’enfants qui souffrent de maltraitance. Ou subissent des sévices divers de la part d’adultes et de pervers. Il faut sans cesse dénoncer ces situations inhumaines qui ne cadrent pas avec la sollicitude qu’on doit éprouver envers les enfants.
Sans compter ceux qui sont tués par les bombes, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans d’autres contrées du monde.
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Posté par khalfi1 le 29 mai 2009
J’ai remarqué que dans la vie il existe deux sortes d’amis :
Il y a les vrais amis qui n’hésitent pas à sauter à la mer lorsque des vents traîtres vous poussent vers de sombres rivages. Ils pleurent quand vous pleurez et sourient quand vous souriez.
Et il y a les faux amis qui vous font de belles promesses, mais se sauvent dès que le malheur frappe à votre porte. Ils changent de trottoir lorsqu’ils vous voient en face. Si vous leur demandez le moindre service : vous n’en entendrez plus parler.
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Posté par khalfi1 le 27 mai 2009
Ainsi, ma mère vient de refermer définitivement le livre de sa vie. Ses images me reviennent constamment en mémoire. De ses soins quand j’étais enfant. De tous les efforts qu’elle a consentis pour m’éduquer. De son amour maternel ineffable, de ses yeux toujours posées sur moi, quand tout petit, je partais à l’école, me recommandant la plus grande prudence. Je me souviens de son visage maternel, penché sur moi pour me prodiguer ses conseils, arranger mes mèches de cheveux épars. Et de tant d’autres choses. Je songe à ces temps là qui ne sont plus, à l’ombre de sa silhouette aujourd’hui disparue, à l’existence éphémère et volatile. Elle s’est éteinte comme une bougie restée longtemps trop allumée. Il ne reste plus d’elle qu’une pierre tombale avec ses initiales, balayée par le vent de Biskra.
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Posté par khalfi1 le 18 mai 2009
Ayant quelques ennuis et empêchements, je ne pourrais plus m’occuper de ce blog.
Merci pour ceux qui visiteront pour les articles qui existent et plus particulièrement à Suzanne pour sa fidélité dans ses commentaires.
Bonne visite
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Posté par khalfi1 le 12 mai 2009
Francis Ponge,
le dialogue des arts
Repères chronologiques : 1899-1944, 1944-1988.

Francis Ponge, Douze petits écrits,
manuscrit prêté par M. Garcia
des Editions « CAHIERS D’ART »
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« On peut rêver sur un portrait de l’artiste : en jeune arbre, en ultime nouvelle feuille de la Tradition, en révolutionnaire bondissant, en phénoménologue surréaliste, en rationaliste onirique, en rationaliste dialecticien, en préhistorien d’avant-garde, en baroque-et-classique, en précieux avec simplicité, en naïf encyclopédiste, en chantre subjectif de l’objectivité, en lyrique de l’anti-lyrisme, en protestant, en sensualiste, en agnostique, en polythéiste, en animiste matérialiste, en épicurien de longue date, en existentialiste malgré lui, en communiste solitaire, en activiste paresseux, en Romain, en philologue atteint de logoscopie, en franciscain, en voyeur, en naturaliste-humaniste, en littérateur, en académicien libertaire, en telquelien des années soixante, en malherbien viril, en disciple foudroyant de Mallarmé-La Fontaine-Horace, en musicien de la peinture, en claudélien athée, et, pourquoi pas, en poète. »
Jean-Marie Gleize, Cahier de l’Herne Francis Ponge, 1986
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Posté par khalfi1 le 8 mai 2009
Petit pays original et beau

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Posté par khalfi1 le 7 mai 2009
Entendez-vous dans nos montagnes :
Un train aujourd’ hui, quelque part en France. Un vieil homme, Français. Une femme, la narratrice -, Algérienne, et Marie, une jolie fille blonde scotchée à son baladeur. La narratrice est plongée dans un livre, dont la lecture va permettre le déclic : elle retrouve là le souvenir de son père tombé sous la torture en 57. Perdue dans ses pensée »s, elle regarde sans les voir ses compagnons de voyage et, petit à petit, les rôles se distribuent : le vieil homme, bidasse en Algérie pendant la guerre d’indépendance, n’a fait qu’obéir aux ordres. La belle Algérienne aux bijoux kabyles fuyant une Algérie à nouveau en guerre, parle enfin de son père. Et puis Marie, née bien après tout ça, qui tente de reconstituer l’histoire… Peu importent les hasards : le récit de Maïssa Bey – il lui aura fallu deux ans pour traduire en mots cette part muette de sa vie – est splendide dans sa sobriété, la force de son évocation et l’absence inouïe de haine. Une leçon magistrale, qui la confirme dans son rôle d’écrivain et met en avant son souci constant d’humanité.
Commentaire d’Héloïse Padovani :
‘Entendez-vous dans les montagnes ?’ est un huit clos d’une intensité rare. Maïssa Bey revient sur une période difficile de l’histoire de son pays : la guerre d’Algérie. Et si tout le monde sait ou croit savoir les ravages que font les guerres, la narratrice, elle, les a réellement vécus. Maïssa Bey parle pour la première fois dans ce court récit de son père torturé à mort en 1957.
L’écriture est forte, limpide, précise. Elle mène la narratrice et le lecteur dans un périlleux voyage. Un voyage qui les confrontera à la vérité tant attendue et tant crainte à la fois. Le malaise qui règne tout au long du voyage est à la hauteur de la révélation qui sera faite à la narratrice.
En abordant le sujet délicat des tortures de la guerre d’Algérie, Maïssa Bey s’adresse aux algériens et à tous les peuples victimes des souffrances de l’Histoire. A la fin du récit, la vérité s’expose doucement, sans haine, comme une évidence. Maïssa Bey donne ici une magnifique leçon d’humanité et de pardon sur laquelle chacun devrait méditer.
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Posté par khalfi1 le 2 mai 2009
Yasmina Khadra est un des auteurs algériens les plus connus actuellement. Mais je trouve que son dernier roman intitulé Ce que le jour doit à la nuit, présente une similitude frappante avec celui de Youcef DRIS, Les Amants de Padovani, dont l’écriture semble plus ancienne.
Thème des Amants de Padovani : Si les deux principaux héros de l’aventure ne s’étaient pas trompés d’époque, leur idylle aurait été toute de lumière. Mais dans l’Algérie des années 30, lorsqu’on s’appelle Amélie et Dahmane, les histoires d’amour n’ont pas droit de cité. Et ce sont les pages d’une vraie tragédie qui composent ce roman qui n’en est pas un. La fille de Démontès mourra d’avoir « péché » avec un indigène ; le petit-fils de Fatma paiera d’une vie de malheurs une passion qu’il n’a pas su esquiver. Il y a dans « Les Amants de Padovani », outre le souffle d’un grand drame sentimental, l’évocation douloureuse d’une Algérie accablée par l’apartheid colonial.
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Posté par khalfi1 le 1 mai 2009
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