Un masaï à Zanzibar de Anne-Sophie Nédélec.

Posté par khalfi1 le 20 juin 2020

Le début de ce roman m’a rappelé un petit peu le film américain « Maman j’ai raté l’avion »

Courte mais assez bien écrite, avec un plan de rédaction précis et très clair, c’est une intrigue construite essentiellement sur la littérature du voyage et du dépaysement. Elle ne manque pas d’éveiller la curiosité du lecteur grâce à la place centrale qu’occupe la description des paysages et de la forte présence des principaux acteurs du roman. Les personnages de Christophe, Vanessa, et leurs enfants Morgane et Léo sont bien campés tout le long du récit. Depuis leur voyage à partir de la France jusqu’à Zanzibar, en passant par la Tanzanie, ils ne cessent de nous surprendre par leur comportement parfois alambiqué mais plein de vie.

En effet, on est en présence d’un registre différent du livre du même auteur, à savoir Mademoiselle Déjazet. Plongés tantôt dans la bigarrure des agglomérations tanzanienne et de Zanzibar, tantôt dans la faune et la flore africaines, au sein de la réserve tropicale de Serengeti, nous sommes transportés comme sur un tapis volant . Notre amour des voyages est pleinement satisfait  avec l’impression de prendre des vacances méritées, après les durs labeurs effectués dans les métropoles européennes. Quand on est un occidental soumis en permanence au « métro-boulot-dodo » presque quotidien, on aspire  à s’octroyer un repos bien mérité, au-delà des contraintes professionnelles et domestiques.

Une écriture « émotionnelle » et pleine d’une faconde plaisante, une famille avenante, permettent de goûter sans problème à un bel environnement et de se laisser émerveiller par un ensemble d’images palpitantes, au milieu d’une nature vierge et remplie de bonnes surprises. On s’évade ainsi vers des horizons bleutés et nostalgiques.  C’est une belle histoire qui se lit facilement avec un style ciselé. Malgré qu’en fin de compte, les masaïs de Tanzanie, venus à Zanzibar comme commerçants temporaires, n’apparaissent qu’en arrière-plan du Kilimandjaro, montagne mythique et prestigieuse. Mais ces masaïs savent en tout cas, comment négocier et traiter leurs affaires au mieux de leurs intérêts, en vendant intelligemment leurs objets artisanaux, avec une « publicité » propre à eux.

Ouvrage à recommander donc.

Zanzibar
Album : Zanzibar
Anne-Sophie Nédélec
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Les dauphins au large d’Alger.

Posté par khalfi1 le 28 mai 2020

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Au pied du Djurdjura

Posté par khalfi1 le 27 avril 2020

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Résidence à Dubaï

Posté par khalfi1 le 7 mars 2020

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Alger

Posté par khalfi1 le 17 juin 2018

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Posté par khalfi1 le 10 juin 2017

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Le Djurdjura

Posté par khalfi1 le 5 février 2017

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Endroits pour les vacances.

Posté par khalfi1 le 16 août 2016

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Algéria

Posté par khalfi1 le 1 août 2016

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Le Soir d’Algérie

Posté par khalfi1 le 26 juillet 2016

Le verdict sur les destinations des vacances 2016 vient de tomber. La Tunisie demeure la destination la plus prisée par les touristes algériens, notamment ceux de la ville de Guelma, qui seront encore très nombreux cet été à passer leurs vacances dans ce pays du Maghreb.
Le succès touristique de la Tunisie auprès des vacanciers de Calama s’explique, principalement, par ses stations balnéaires fascinantes, ses magnifiques plages de sable fin et sa large palette de loisirs, à la grande satisfaction des enfants, mais aussi pour la proximité. Le nombre important de vacanciers algériens et leur choix massif pour la Tunisie, s’illustrent par exemple dans les réservations effectuées depuis le mois sacré du Ramadhan, auprès des agences touristiques de la ville de Guelma.
Ces données ont été recueillies par le Soir d’Algérie. Elles concernent la destination Tunisie pour l’été 2016. «Désormais, la Turquie, où les séjours touristiques étaient nombreux, n’enregistre pratiquement aucune réservation depuis la tentative du coup d’Etat qu’a connu ce pays, du moins pour le moment», affirme un propriétaire d’une agence de voyages à Guelma.
Ce professionnel des vacances confirme les modifications de comportement des Algériens en départ. Même les familles à revenu moyen de cette ancienne cité, sont plus nombreux à partir cette année, même si leurs bourses ont été profondément affectées par les dépenses du Ramadhan, de l’Aïd et autres fêtes familiales, en attendant la rentrée scolaire. Ils privilégient la Tunisie. Décidément l’aventure est de mise chez les Guelmis, qui sont encore plus nombreux à choisir ce pays voisin.
On a pu constater de visu que des vacanciers venus des quatre coins de l’Algérie, même des villes côtières, séjournent en ce mois de juillet dans les plus importants sites touristiques de Hammamet. Ils affinent la donne en affirmant qu’ils avaient depuis quelques mois, l’intention d’opter pour cette destination qui, selon eux, leur offre la possibilité de passer un séjour en toute plénitude. Sachant que, dans un passé pas si lointain, l’immense majorité des familles algériennes qui faisaient des séjours en Tunisie, logeaient dans des maisons de famille, en location, entre 20 et 40 dinars tunisiens la nuit. Mais la plupart rencontrées à Hammamet ce week-end, affirment avoir choisi la formule hôtelière, «plus chère, mais beaucoup plus confortable», déclare un habitué.
«Les établissements de Hammamet nord et sud, et de Yassmine El Hammamet affichent un taux d’occupation acceptable», révèle Samir, un gérant d’une agence de voyage du centre-ville de Tunis, rencontré à l’hôtel Nesrine de Hammamet Sud. L’embellie annoncée doit toutefois être tempérée. Le budget vacances des familles algériennes a relativement fondu par rapport aux années précédentes. Conséquence, le séjour dure moins longtemps. Toutefois, les Algériens maintiennent leur intérêt pour la destination Tunisie ; nombre de Guelmis, Annabis, Sétifiens… et même des Algérois et des Oranais, rencontrés cette semaine à Hammamet, ont ainsi décidé de filer au bord de la mer tunisienne, ne serait-ce que quelques jours, contribuant ainsi au maintien du nombre de départs pour ce pays, dont le tourisme est au seuil d’un labyrinthe depuis quelques années.
La quasi-totalité des régions tunisiennes, Hammamet, Sousse, Nabeul, Bizerte, Monastir, Mahdia… constate la forte progression des offres de formules hôtelières.
Par ailleurs s’ajoute le recours, mais de moins en moins fréquent, aux locations chez les familles tunisiennes, dans des studios, des étages de villas ou des maisons meublées à des prix oscillant entre 80 et 100 dinars tunisiens la nuit, en fonction du confort et des commodités proposés. Un gros argument : le tarif est bien plus abordable que celui des hôtels touristiques. «La démarche répond à un souci d’économies», révèle un père de famille, retraité de la Direction de l’éducation de Guelma, rencontré au centre-ville de Nabeul, précisant qu’elle résulte aussi du souhait d’être plus nombreux en famille et d’en profiter. Un créneau qui convient donc aux budgets plus ou moins minces des familles moyennes.
Il n’empêche, cette formule permet à cette frange de la société de changer d’air. Cette catégorie de vacanciers qu’on a rencontrés sur les belles plages de Nabeul sont assurément convaincus qu’ils ont fait le bon choix. «En Algérie, les vacances ne sont plus à la portée des revenus modestes, les hôtels sont chers et les prix pratiqués par les commerçants des villes côtières algériennes en période estivale échappent à tout contrôle ; ici au moins, le stationnement et l’accès à la plage sont gratuits», nous dira un père de famille, qui déplore les comportements de certains groupes de jeunes qui imposent leur diktat aux alentours des plages algériennes. Et d’ajouter «on n’a même pas le droit d’utiliser nos accessoires de plage, tout devient payant».
L’Algérie, riche par son histoire et sa diversité culturelle, est pourtant l’un des pays de la région les moins sollicités par les flux touristiques. Pourtant le pays possède un potentiel énorme pour attirer les visiteurs. Les pouvoirs publics pourraient certainement consacrer plus de moyens pour réorganiser ce secteur, mais surtout le marketing touristique, notamment en assurant une présence beaucoup plus importante et visible à l’échelle nationale et internationale.
N. G.

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