Un été en Algérie

Posté par khalfi1 le 26 septembre 2020

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L’infinité des paysages algériens.

Posté par khalfi1 le 31 janvier 2020

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L’indépendance

Posté par khalfi1 le 14 juillet 2018

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Alger

Posté par khalfi1 le 17 juin 2018

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La fille au regard océan en format kindle

Posté par khalfi1 le 31 juillet 2017

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Image Amazon de mon livre

Posté par khalfi1 le 27 juillet 2017

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L’Algérie vue du ciel

Posté par khalfi1 le 23 juin 2017

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Labourages et pâturages

Posté par khalfi1 le 5 janvier 2017

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Algérie

Posté par khalfi1 le 22 octobre 2016

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Marie Christine

Posté par khalfi1 le 20 octobre 2016

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Marie Christine est une jeune femme épanouie. Elle est éducatrice maternelle dans une école à Fontainebleau près de Paris. Parallèlement à son métier, elle fait régulièrement du jogging dans le Grand Parc de la Ville. Et aussi près de Boissy-aux-Cailles, dans la forêt domaniale de Fontainebleau. Quand elle fait la connaissance de Lynès, un jeune étudiant de l'université de Versailles, elle est aux anges. Il s'ensuivra une idylle rafraichissante entre les deux jeunes gens. De nombreux projets germent dans leurs têtes. Mais un destin impitoyable et implacable veille pour leur barrer la route.

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Escapade d’un couple de Tunisiens en Algérie.

Posté par khalfi1 le 15 octobre 2016

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Algéria

Posté par khalfi1 le 1 août 2016

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L’élite algérienne selon le Journal Le Monde

Posté par khalfi1 le 27 juillet 2016

« Panama papers » : comment l’élite algérienne a détourné l’argent du pétrole

LE MONDE Le 26.07.2016 à 11h11 • Mis à jour le 26.07.2016 à 15h03

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Chekib Khelil (au centre ), alors ministre algérien de l’énergie, ici en 2007. Les juges italiens le soupçonnent d’avoir contraint ENI à utiliser Farid Bedjaoui comme intermédiaire, afin d’organiser la redistribution des commissions, notamment à son épouse.

Le diamantaire Laurent Bloch ne se doutait pas, en ce mois de décembre 2006, que ses retrouvailles avec le frère de son ami d’enfance allaient l’amener, huit ans plus tard, à témoigner devant la justice italienne. Dans les années 1970, l’actuel gérant du diamantaire parisien Raymond Bloch SA fréquentait la même école primaire à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) que Ryad, frère cadet de Farid Bedjaoui. C’était avant que la famille Bedjaoui n’émigre au Canada au début des années 1990, avant que les frères Bedjaoui ne fassent fortune et que l’aîné vienne lui acheter, pour son épouse, deux diamants pour près de 1 million de dollars (environ 900 000 euros).

« Le prix payé par Farid correspondait à la valeur de ces diamants sur le marché », a affirmé Laurent Bloch devant le tribunal de Milan, pour justifier deux virements effectués par Farid Bedjaoui sur le compte à Genève (à l’Union bancaire privée) d’une compagnie offshore, Bexhill International Inc., dont la famille Bloch était bénéficiaire économique.

En l’occurrence, ce n’est pas la structure offshore des Bloch qui intéressait la justice, mais le train de vie de Farid Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre algérien des affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui. Farid, personnage flamboyant aujourd’hui âgé de 47 ans, est poursuivi pour corruption et blanchiment d’argent dans l’affaire Sonatrach-Saipem.

Lire aussi : Algérie: les dessous de l’ascension fulgurante de l’industriel Issad Rebrab

L’affaire éclate en 2009. L’ancien PDG de la Sonatrach, Mohamed Meziane, ses deux fils, ainsi que de nombreux hauts responsables de la compagnie nationale algérienne de pétrole ont été condamnés en février 2016 au terme du procès algérien dit « Sonatrach 1 ». La filiale algérienne de Saipem, elle-même filiale d’ENI, le grand groupe pétrolier italien, a également été jugée coupable de corruption et de blanchiment d’argent.

« Schéma corruptif »

Une deuxième procédure a été ouverte en Italie, dans le sillage des commissions rogatoires envoyées par l’Algérie. Cette fois, les pistes mènent à Farid Bedjaoui, en fuite et aperçu pour la dernière fois à Dubaï, et à l’entourage du ministre de l’énergie de l’époque, Chakib Khelil. Les magistrats italiens accusent Bedjaoui d’avoir touché de la Saipem l’équivalent de 205 millions de dollars par l’intermédiaire de la compagnie Pearl Partners Ltd, domiciliée à Hongkong. Et le soupçonnent d’avoir arrosé de nombreux responsables algériens afin de faciliter l’obtention, par la Saipem, de huit contrats entre 2006 et 2009, pour 10 milliards de dollars : des centaines de kilomètres de pipelines et plusieurs usines de traitement.

Lire aussi : « Panama Papers » : ces safaris africains qui se terminent dans les paradis fiscaux

« Le rôle d’intermédiaire joué par Farid Bedjaoui dans le schéma corruptif (…) aurait été imposé à Saipem par le ministre Khelil. (…) Les magistrats algériens ont identifié des versements qui ont profité à Najat Arafat, épouse de Chakib Khelil », indique le Tribunal pénal fédéral suisse, le 14 janvier 2015, sollicité par une demande algérienne d’entraide judiciaire.

En 2013, « Docteur Chakib », comme aimaient l’appeler ses collaborateurs au ministère de l’énergie et à la Sonatrach, a été brièvement placé par Interpol sur la liste des personnes recherchées avant que le mandat d’arrêt émis à son encontre par le parquet d’Alger ne soit frappé de nullité. Réfugié aux Etats-Unis, il est revenu triomphalement en Algérie en 2016. Joint par téléphone, Chakib Khelil a indiqué qu’il n’avait pas le temps de parler de ce sujet.

La quasi-totalité des montages offshore ayant servi de lessiveuse à ces commissions et rétrocommissions ont été lancés par la fiduciaire suisse Multi Group Finance, à Lausanne, pour le compte de Farid Bedjaoui et exécutés entre 2007 et 2010 par le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca. Les documents obtenus par le biais du Consortium international des journalistes d’investigation et le journal allemand Süddeutsche Zeitung révèlent les ramifications de ce réseau que les magistrats italiens et algériens tentent d’élucider.

Lire aussi : « Panama Papers » : en Algérie, l’argent du pétrole passe par l’offshore

Farid Bedjaoui, surnommé « M. 3 % », avait ainsi un mandat de gestion sur Girnwood International Engineering Ltd. et Cardell Capital S.A., qui disposent de comptes domiciliés à la banque Edmond de Rothschild à Nassau (Bahamas). Il a fait constituer Sorung Associates Inc. pour gérer des portefeuilles placés à la banque Mirabaud, en Suisse et à Dubaï. Justin Invest Developments SA gère pour lui un portefeuille placé en 2008 à la banque genevoise BLOM Bank. Il a aussi hérité des pouvoirs de Pietro Varone, ancien directeur des opérations de Saipem, également cité dans l’affaire Sonatrach, sur la société Farnworth Consultants Inc., laquelle a servi à l’achat d’un bateau.

Myriade de sociétés offshore

Farid Bedjaoui nie les faits qui lui sont reprochés. Ses avocats affirment qu’il n’a jamais exercé une quelconque influence sur les élites politiques en Algérie pour organiser une entreprise de corruption d’une telle ampleur. Tout comme Saipem, qui dément tout versement de pots-de-vin à des responsables algériens. « L’expertise externe que l’entreprise a commandée pour examiner les livres comptables de l’entreprise n’a trouvé aucune trace prouvant les présumés paiements effectués au profit de responsables algériens à travers des contrats d’intermédiation ou de sous-traitance », a-t-elle fait savoir.

Et aussi : Essayez le jeu interactif de l’ICIJ sur l’offshore africain

Si ENI a toujours entretenu de bons rapports avec l’Etat algérien depuis que son fondateur, Enrico Mattei, a fourni dès 1959 au FLN l’assistance technique nécessaire à ses négociations avec la France coloniale, c’est lorsqu’elle a engagé Farid Bedjaoui comme consultant, en 2003, qu’elle a réussi une ascension fulgurante, décrochant quantité de contrats en quelques années. Les magistrats italiens sont convaincus que les prix de ces contrats entre Sonatrach et Saipem ont été majorés d’un commun accord afin de pouvoir dégager des « marges » au profit des responsables des deux compagnies.

Lire aussi : Les Africains du Panama (2) : ces ministres en Algérie et en Angola clients de Mossack Fonseca

Diplômé de HEC Montréal et jouissant des nationalités algérienne, française et canadienne, Farid Bedjaoui gagnait sa vie dans le négoce alimentaire avant de se lancer dans les affaires au début des années 2000 avec ses beaux-frères libanais du groupe Ouais. En 2002, à Beyrouth, l’homme d’affaires franco-algérien Omar Habour lui présente Chakib Khelil, alors ministre algérien de l’énergie et des mines. Ce dernier n’allait pas tarder à le traiter « comme un fils », a déclaré un témoin au procès de Milan.

Cette même année, Farid Bedjaoui recourt pour la première fois aux services du cabinet Mossack Fonseca. Il s’agissait d’ouvrir un compte suisse pour sa société de courtage Rayan Asset Management. Une tâche qu’il a confiée à son gestionnaire de fortune, Ludovic Guignet, de la fiduciaire suisse Multi Group Finance, basée à Lausanne. C’est ce même homme qui aura à gérer la frénésie d’achats de compagnies offshore préexistantes qui s’empare de Farid Bedjaoui à partir de 2006. Une myriade de sociétés domiciliées au Panama et aux Iles vierges britanniques.

Désormais, Farid Bedjaoui et son mode de vie princier sont devenus emblématiques d’une élite algérienne corrompue, et cela alors que l’Algérie, qui souffre aujourd’hui de la chute des cours du pétrole, aurait perdu chaque année entre 2004 et 2013, selon l’ONG Global Financial Integrity, près d’1,5 milliard de dollars de recettes en raison de l’évasion fiscale, de la corruption et du vol de ressources publiques.

Et pourtant, les vérifications diligentées en interne par le cabinet Mossack Fonseca n’ont rien détecté de suspect. Bedjaoui ayant utilisé son passeport canadien pour ouvrir certains comptes et sa carte d’identité algérienne pour d’autres. Des montages qui permettent une redistribution des actifs à près d’une dizaine de membres de sa famille, d’amis et associés de ce réseau offshore : son épouse libanaise Rania Dalloul, son beau-frère Ziad Dalloul, l’épouse du ministre de l’énergie Chakib Khelil, Najat Arafat, et son fils, Khaldoun, la fille de l’actuel premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, Rym, l’homme d’affaires franco-algérien Omar Habour, et le directeur des opérations de Saipem, l’Italien Pietro Varone, ainsi que son épouse.

Des tableaux de Warhol, Miro et Dali saisis

Selon les magistrats italiens, les pistes sont brouillées par des comptes éparpillés dans plusieurs pays, à Dubaï, Singapour, Londres, Hongkong, en Suisse et au Liban. Minkle Consultants SA, par exemple, qualifiée de « carrefour des flux financiers illicites » par les enquêteurs italiens, a servi pour l’acheminement de près de 15 millions de dollars de pots-de-vin. Elle a bénéficié à un éventail de destinataires qui ne sont toujours pas identifiés par l’enquête judiciaire. Le capital social des sociétés créées par Mossack Fonseca est constitué d’actions au porteur (anonymes), ce qui rend difficile la remontée de la chaîne des bénéficiaires finaux.

Les soupçons au sujet de Farid Bedjaoui pour son rôle dans les transactions entre Sonatrach et Saipem ont fait les gros titres de la presse d’Algérie et d’ailleurs dès février 2013. Quelques mois plus tard, la police canadienne a saisi ses actifs à Montréal ; les autorités françaises ont perquisitionné son appartement parisien et saisi de nombreux tableaux signés Andy Warhol, Joan Miro et Salvador Dali. Son yacht de 43 mètres a également été saisi.

Ce n’est pourtant qu’en septembre 2013 que Mossack Fonseca semble prendre conscience qu’il y a un problème avec Farid Bedjaoui. Et cela un peu par hasard : ce mois-là, les autorités des îles Vierges britanniques exigent du cabinet panaméen les documents de la compagnie Abode Finance Services Corporation dont le bénéficiaire économique, Omar Habour, lié à Farid Bedjaoui, est activement recherché par les justices italienne et algérienne dans le cadre de l’affaire Sonatrach-Saipem.

« Embarrassant », dit une employée de Mossack Fonseca

Or, cela fait des années que Mossack Fonseca n’a pas eu de contact avec M. Habour. Dans l’un de ses courriels, la directrice de Mossack Fonseca aux îles Vierges britanniques, Rosemarie Flax, estime que cela est « embarrassant » et expose le cabinet à une amende. Par ailleurs, Mossack Fonseca a continué de s’occuper de Rayan Asset Management, la société de Farid Bedjaoui, jusqu’au moins en novembre 2015.

M. Habour, qui n’a pas répondu à nos appels, tout comme ses avocats du cabinet suisse Chabrier, est accusé, lui aussi, de corruption et de blanchiment d’argent. Il disposait de mandats sur six compagnies offshore créées par Mossack Fonseca à travers Ludovic Guignet, dont certaines ont changé de main entre-temps pour bénéficier notamment à l’épouse de Chakib Khelil, Najat Arafat, à la fille d’Abdelmalek Sellal, Rym. Cette dernière apparaît comme l’ayant droit de la société Teampart Capital Holdings Limited (TCH). Elle en est devenue la bénéficiaire quatre mois après sa constitution, le 26 octobre 2004, par Multi Group Finance et son inscription aux îles Vierges britanniques par Mossack Fonseca en faveur d’Omar Habour.

Najat Arafat, elle, a disposé en 2005 de deux sociétés offshore au Panama dans le cadre de ce montage. Deux sociétés servant de paravent à des comptes bancaires en Suisse : Carnelian Group Inc., créée en mai 2005, et Parkford Consulting Inc., en octobre de la même année. Les pouvoirs de Mme Khelil ont été transmis deux ans plus tard, les 26 et 27 novembre 2007 à Omar Habour.

« Tu veux 10 millions de dollars ? »

Collingdale Consultants Inc. a bénéficié respectivement à Khaldoun, fils cadet de Chakib Khelil, et à Regina Picano, épouse de Pietro Varone. Cette compagnie gérait un « patrimoine » de près de 15 millions de dollars.

Quant aux biens immobiliers acquis durant cette période par Farid Bedjaoui, les autorités américaines ont diligenté une enquête au sujet de trois appartements à New York dont deux à Manhattan, d’une valeur totale de plus de 50 millions de dollars. L’un de ces appartements est un condominium situé au 5, Central Park Avenue, acheté pour 28,5 millions de dollars. Selon les documents fournis aux enquêteurs italiens par le département américain de la Justice, le paiement a surtout été effectué, par le biais d’une compagnie domiciliée au Delaware.

En Italie, le tribunal de Milan a prononcé des peines de prison à l’encontre d’anciens dirigeants d’ENI, à l’image de Tullio Orsi, ancien directeur de la filiale algérienne de Saipem, qui a plaidé coupable en échange d’une remise de peine. Orsi, qui a désormais purgé deux ans et dix mois en prison, a raconté aux enquêteurs ses rencontres avec Farid Bedjaoui à l’Hôtel Bulgari de Milan, où la facture du neveu de l’ancien ministre algérien des affaires étrangères s’est élevée à plus de 100 000 euros en cinq ans. Il a indiqué que Bedjaoui l’avait aussi invité à une soirée organisée sur son yacht amarré au large des côtes espagnoles et qu’il lui a offert 10 millions de dollars. « Il l’a fait avec d’autres qu’il a aidés financièrement et il l’a fait avec plaisir », a témoigné Orsi, ajoutant avoir refusé cette somme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/26/panama-papers-comment-l-elite-algerienne-a-detourne-l-argent-du-petrole_4974778_3212.html#ImYQrgZF7a3zAZCZ.99

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Le discours de M. Benfliss

Posté par khalfi1 le 28 mai 2016

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La politique

Posté par khalfi1 le 6 avril 2016

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Chanson chaoui

Posté par khalfi1 le 29 février 2016

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Paysage

Posté par khalfi1 le 26 février 2016

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Les sommets de Lalla Khedidja

Posté par khalfi1 le 19 février 2016

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Toi qui voyage loin du pays.

Posté par khalfi1 le 7 février 2016

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Nouveau grand centre commercial à Sétif

Posté par khalfi1 le 3 février 2016

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Alphabet berbère

Posté par khalfi1 le 29 janvier 2016

Quand l’alphabet berbère servait de code « Morse »

Longtemps après la découverte en 1822 , par Walter Oudney, un voyageur anglais, une circonstance fortuite fit connaître que les caractères berbères regardés comme insaisissables, surtout au voisinage de la côte, ne paraissaient pas aussi inusités qu’on le supposait. Dans les premiers temps de l’occupation française, un habitant d’Alger, nommé Othman-Khodja, entretenait une correspondance assez active avec le Bey de Constantine, Hadj-Ahmed Bey. Pour plus de sûreté ils employaient des signes particuliers, qu’ils croyaient à l’abri des trahisons et des indiscrétions. Quelques années plus tard Ali, fils d’Othman-Khodja, se trouvant à Paris, communiqua à M de Saulcy les lettres de Hadj-Ahmed. Après avoir tourné une de ces dépêches jusqu’à ce qu’elle lui semblât placée dans le sens le plus commode pour tracer les caractères, le savant orientaliste aperçut en vedette,tout au haut du papier, deux groupes de signes isolés : il pensa que ce devait être la formule sacramentelle « El-Hamdoullah » (gloire à Dieu), par laquelle tous les musulmans commencent leurs lettres. Ali consentit à se dessaisir des deux lettres en faveur de M de Saulcy, qui, le lendemain matin, lui en remettait la transcription complète. Quel ne fut l’étonnement du diplomate africain en voyant reproduit par une espèce de sortilège le texte arabe d’une correspondance qu’il avait cru indéchiffrable. Les choses en restèrent là jusqu’à ce que M de Saulcy entreprit l’étude du texte libyque du l’inscription jumelle de Thugga. C’est ainsi seulement qu’il remarqua une analogie frappante entre les caractères de l’alphabet libyque et ceux de la lettre du bey. C’étaient tout simplement des lettres berbères que les deux correspondants avaient employées. Mais par excès de prudence sans doute, ils avaient eu la précaution d’en intervertir les valeurs, et avaient poussé la prudence jusqu’à introduire dans l’alphabet convenu entre eux, les signes de la numération arabe ……..
En 1845, un taleb de l’oasis du Touât, établi auprès du cheikh de Touggourt, fut envoyé en mission à Constantine. Le directeur des affaires africaines de la province constantinoise, M le capitaine Boissonnet, apprit que ce taleb avait fait dix-huit fois le voyage de Tombouctou et par conséquent, traversé dix-huit fois le pays des Touaregs qui paraissaient les seuls dépositaires du secret de l’écriture berbère. M Boissonnet obtint ainsi un premier spécimen de cet alphabet Targui …
C’est ainsi que le troisième spécimen de l’alphabet berbère contemporain parvint du fond du désert, à la connaissance des savants d’Europe.

Source : Mémoires des Capitaines du Génie Rozet et Carette.

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Jugurtha

Posté par khalfi1 le 9 décembre 2015

Par Tarik Djerroud
Romancier

«Il apparaît de temps en temps sur la surface de la Terre des hommes rares.»
(La Bruyère)
L’Histoire, cette école, cette mère nourricière de toute civilisation, est féconde en matière de ressources humaines disséminées aux quatre coins du globe. Et l’Afrique du Nord n’est pas en reste. Loin des légendes et autres faux prophètes, ce paradis nord-africain a vu naître des hommes d’exception dont la bravoure et la trace resteront durablement gravées dans notre mémoire.
Pareille à une marée épisodique, l’Histoire aime faire parler d’elle par intermittence et avec acuité. A chaque vague, elle nous dévoile des hommes et des événements. Ju-gurtha ! Des syllabes chantantes qui résonnent entre les collines et dont l’écho entonne à travers les plaines une mélodie chatoyante : celle de la révolte qui nargue toute forme de vassalité. Jugurtha était un pionnier de la résistance à l’ingérence romaine et un chantre de la lutte contre la domination. Ainsi, en stakhanoviste avant l’heure, il sut élever le glaive au diapason de sa témérité comme d’autres lèvent la voix à hauteur de leur indignation. Et la plèbe fut rapidement accrochée à sa ferveur patriotique.
La destinée de Jugurtha s’était inscrite inexorablement dans la lignée des Aguellids (Rois) tels son grand-père Massinissa et autres Gaïa et Mastanabal. Toutefois, plus que ses aïeux, Jugurtha était un poil plus distingué. Dans la vastitude du territoire numide, nourri de blé, d’eau fraîche et d’une abondante lumière, Jugurtha était doucereusement pétri pour devenir ce qui fait le caractère berbère : un rebelle dans l’âme. Un rebelle pour qui le culte et la passion de la liberté sont des déterminants inaliénables sous aucun prétexte. Vite, la révolte et le sceau de la révolution représentent un déclic salutaire et un moment majeur dans l’Histoire qu’il allait influencer, dans le sens où ils symbolisent, l’un et l’autre, autant le rejet de la subordination que l’affirmation de soi.
L’affirmation de soi était l’obsession de l’enfant Jugurtha. Né en 155 av. JC, ce fils de Masatanabal devint orphelin à l’âge de seize ans et fut recueilli par son oncle Micipsa, déjà père de Hiempsal et Adherbal. Il était aussi entendu que l’ambiance au sein de la famille n’était pas saine, la présence de l’orphelin devenait encombrante en prévision de l’heure de l’héritage. A la mort de son oncle, en 118 av. JC, les trois héritiers s’étripèrent sous le regard fort amusé de Rome. Hiempsal et Adherbal ne voyaient plus Jugurtha d’un œil fraternel, la haine exacerbait les querelles et la violence allait crescendo. Face aux vicissitudes, Jugurtha mit à mort Hiempsal et tint en échec les ruades guerrières d’Adherbal. Et, sans tarder, il se proclama l’Aguellid de toute la Numidie unifiée. Nullement content de son sort, Adherbal invoqua le secours des Romains pour faire tomber la tête de l’Aguellid autoproclamé.
Avec un paternalisme intéressé, Rome intervint et divisa la Numidie en deux : la partie orientale pour Adherbal et la partie occidentale pour Jugurtha. En politicien avisé, le petit-fils de Massinissa sentit les visées colonialistes de l’Empire romain et, illico presto, sa carapace montra son goût et son devoir d’en découdre. En orateur enflammé, il déclara dans un mémorable discours avant la bataille de Muthul, en 109 av. JC, en vue de s’affirmer comme le leader incontesté d’un peuple à part entière : «Défendez votre royaume et votre roi contre la cupidité des Romains. Vous allez affronter un ennemi que vous avez déjà vaincu et fait passer sous le joug… Il a changé de chef mais non de cœur.» Joignant l’acte à la parole, Jugurtha envahit le territoire oriental avec l’espoir d’annihiler les desseins expansionnistes des envahisseurs romains.
Qu’à cela ne tienne ! se dirent les Romains, furieux. Sans attendre, ils déclarèrent la guerre à l’intrépide Berbère. Cependant, le consul Lucius Calpurnius sut mettre un terme aux joutes sanglantes et put conclure un traité de paix. Favorable à Jugurtha ! criait-on aux alentours du Colisée. «Rome est à vendre si elle trouve acquéreur !» s’étranglait de honte le consul Bestia. Invité au Sénat, l’Aguellid, en grand timonier intraitable, refusa de divulguer les noms des personnes qu’il avait soudoyées pour garder hautement la main sur son territoire. Constatant un flottement dans l’esprit de Massiva, son proche cousin, il le fit assassiner sur-le-champ écartant, selon ses calculs, le risque de fragiliser la souveraineté et l’unité de la Numidie. Ainsi, devant les suspicions et face au doute, la guerre avait repris de plus belle. Mieux organisés et bien soutenus, les Romains pénétrèrent la Numidie et mirent Jugurtha au pied du mur. Nonobstant cette mise en difficulté, Jugurtha se montra plus que jamais obstiné et attaché, comme pour un devoir sacerdotal, à l’indépendance de son territoire et de son inviolabilité.
Jetant ses dernières forces dans une guerre sans merci, il fit appel à son beau-père Bocchus, l’Aguellid de Maurétanie. Ailleurs, d’autres sons de cloche résonnaient : instruits par l’amère déroute face à Hannibal, l’équilibre des forces fit miroiter aux Romains l’utilité de l’usage de la ruse, comme dernier recours. Ainsi, longtemps demeuré insaisissable, en 105 av. JC, Jugurtha tomba dans un guet-apens ourdi par son propre acolyte et beau-père de sinistre mémoire dont la postérité a retenu le nom, Bocchus, comme la traîtrise personnifiée. Et la guerre s’acheva. «Sans gloire pour les Romains», précisait Stéphane Gsell dans son Histoire de l’Afrique septentrionale. Attaché avec des fers, Jugurtha fut livré, pieds et poings liés, à Caïus Marius l’Impérator (général victorieux). Humilié par un coup de canif (trahison) venu de son camp, affaibli à en perdre la raison, Jugurtha (le plus fort) fut conduit nu vers le carcer, la prison d’Etat, un enclos où personne ne restait vivant pour bien longtemps. A cette époque-là, rappellent les historiens, le Droit romain ne reconnaissait pas la peine d’emprisonnement. Toute incarcération est traduite sous forme d’exécution. L’acharnement était si grossier que l’un de ses geôliers, dans un acte de pillage ostentatoire, lui arracha sa boucle d’oreille en saignant et martyrisant le lobe de l’Aguellid. Au Tullanium, un cachot souterrain, dont les vestiges sont visibles encore de nos jours, situé non loin du Forum romain, Jugurtha vit ses derniers jours dans une terrible épreuve accumulant les morsures des ténèbres aux affres de la faim. Sur sa mort atroce, Salluste n’en dit mot, tandis que d’autres historiens penchent pour une mort par strangulation. Cependant, Plutarque avança l’idée d’une mort terrible après que Jugurtha eut été abandonné sans nourriture pendant six jours. A sa mort confirmée, le cadavre de Jugurtha fut traîné devant une foule haineuse avant qu’il ne soit jeté dans les flots du Tibre pour disparaître à tout jamais. Depuis, le plus grand des Berbères resta sans sépulture. «Un héros sans visage», dit Serge Lancel, entre amertume et indignation. Avec sa disparition, la Numidie devint orpheline et végéta sous la botte romaine pendant six siècles.
Sous la coupe du profit, des armées avaient zébré notre territoire, des légions entières l’avaient sillonné pour s’accaparer ses richesses avec un emballement impétueux aggravé par le doux sentiment d’impunité qui caractérise les esprits sans scrupules. Le temps passait. L’Histoire allait tumultueuse. Le nom de Jugurtha demeura refoulé dans les dédales lointains des siècles, rangé au fond d’une épaisse omerta. Cependant, il y a toujours, comment dire, cet Anza, cet appel d’outre-tombe des âmes injustement torturées, injustement trucidées, chargé de trémolos, cher à la mythologie berbère. Son nom a résisté au temps en allant tutoyer des cimes altières par une mort qui a magnifié son échec. Salluste, son contemporain, lui reconnaissait une beauté qui accentuait sa prestance et une finesse qui rendait son intelligence dénuée de scories. En 1869, Arthur Rimbaud, en poète inspiré, avait composé un long poème en latin grâce auquel il avait obtenu le premier prix du Concours de l’Académie de Douai. Il récitait dans une longue complainte des vers écrits avec ses tripes : «… D’un certain Jugurtha, on parlait tant et plus, Auquel nul, en effet, n’aurait pu résister… Qui sait si je n’aurais remporté la victoire ? Mais ce fourbe Bocchus… Et voilà mon histoire… Dans les monts d’Algérie, sa race renaîtra, Le vent a dit le nom d’un nouveau Jugurtha…». Pour Jean El-Mouhoub Amrouche, Jugurtha montrait le visage typique du génie africain : «… Jugurtha croit profondément à l’unité de la condition humaine et que les hommes sont égaux en dignité et en indignité… Jugurtha entend demeurer maître de soi, libre, car il ne supporte pas de confondre César et Dieu, l’autorité des hommes aux contraintes naturelles et surnaturelles…» Le cercle des admirateurs s’élargit à Mohand Chérif Sahli qui, dans un brillant ouvrage intitulé Le message de Jugurtha, ne cachait pas son admiration en brossant un portrait dithyrambique d’un homme qui montrait de la sérénité dans l’épreuve, de l’audace dans l’action et de la précision au moment de l’assaut. Un tel message fut rapidement intercepté par le leader tunisien Habib Bourguiba qui répétait à tout bout de champ qu’il était l’incarnation de l’Aguellid berbère.
Puis le vent des indépendances souffla sur l’Afrique du Nord : belle contrée aux richesses multiples, porte de l’Afrique et balcon sur la Méditerranée, qui incite sinon à l’adoration du moins à la poésie. Et le nom de Jugurtha fut banni, son heure de gloire fut passée sous silence. Ainsi, il est des malheurs qui frappent les peuples comme des avalanches de malédiction. Il y a des décennies de cela, vouloir prénommer son nouveau-né du patronyme Jugurtha relevait du parcours du combattant, autant dire défier l’empire du nihilisme ! Par ricochet, des familles entières furent rabrouées, humiliées et insultées… Forcées à vivre dans une épouvantable amnésie.
Exit son combat, son leitmotiv piétiné, le pouvoir en place ne reconnaissait plus l’homme ni son orgueil à bon escient. Signe que le syndrome de la mauvaise foi était en cours et faisait orchestrer des impairs. Dans une célèbre légende qui se transmet de génération en génération, l’on raconte qu’un monsieur ayant fait fortune était de retour au bercail. Arrivé à l’hôtel familial dans un nouvel accoutrement, il régla le montant de sa chambre et, pendant la nuit, il fut passé de vie à trépas par une femme et sa fille afin de lui prendre sa fortune, cupides à l’extrême et stupides à souhait. Au petit matin, lorsqu’elles découvrirent que la victime n’était autre que le mari de l’une et le père de l’autre, les deux meurtrières se donnèrent aussitôt la mort.
De même, Jugurtha peine à retrouver ses quartiers en Numidie. Pendant des décades, le déshonneur avait enveloppé les âmes des gouverneurs, imposteurs et irrévérencieux, qui avaient injustement voilé les énergies du pays. Jugurtha resta enseveli sous les oripeaux nauséabonds d’une haine tenace. Oui, seule la haine du gène et du paradigme berbères peut expliquer un tel acharnement ! Quelle serait la place de Jugurtha dans un pays où une poignée de gouverneurs au zèle pétaradant avait coffré les ossements d’Amirouche et de Haouès ? Aussi venaient-ils de séquestrer toute une Nation : un peuple et son riche passé allant jusqu’à fragiliser son avenir. Dans cette ambiance glauque, l’écriture de l’Histoire se fait en marge du bal des camelots où les insanités les plus urticantes deviennent des têtes de gondole. Car, pour eux, évoquer le passé est un moment d’angoisse devant une Histoire grandiose. L’art d’emmailloter l’Histoire est à la mode, constate-t-on, au vu de cette encre idéologique mise à la merci des nombreux goujats qui suivent la logique des concepteurs des miroirs déformants, eux-mêmes princes des ténèbres et scribes de l’Etat policier. Mais l’index de la plèbe veille au grain. Les décideurs n’ont-ils pas poussé l’outrecuidance jusqu’à faire pression sur Valérie Giscard d’Estaing, alors Président de la France, pour faire taire la voix de l’Académie berbère ? Et, injure suprême, le labrador du locataire du château de l’Elysée ne s’appelait-il pas Jugurtha ?
Ô vertus de la Mémoire ! Jugurtha réveille-toi, l’Afrique du Nord est en lambeaux, le désordre règne partout et les pires cataclysmes couvent ! est-on tenté de gémir. Après tant d’infortunes, ressusciter Jugurtha est une manière de rendre justice à l’Histoire de ce pays et esquisser sa réécriture avec esthétisme et objectivité comme on reconstitue les pièces d’un puzzle. Des travaux honnêtes auxquels les dirigeants étaient rétifs jusque-là feront accéder toute la nation à un rang lumineux en expurgeant le trop-plein d’acrimonie désespérant qui harnache les entrailles du pays, sa terre promise qu’il aimait tant. Ressusciter cet homme serait une obole mémorielle inoxydable et, par certains aspects, elle est fort nutritive pour l’ego national en ces temps encombrés de gouvernance erratique, d’incertitudes et de désillusions. De son nom, on peut tirer une fortune collective et une fierté constructive. Ressusciter cet homme est une manière d’amorcer un contrat de générations, que son esprit qui exhorte au sacrifice soit diffusé en héritage : Jugurtha est telle une digue contre l’ennemi et un phare au milieu d’une mer déchaînée, il est l’étoile du berger quand l’obscurité couve. Ressusciter cet homme, sans folie de grandeur mais avec gratitude au cœur ; il est l’ange gardien qui instille la fierté de vivre, la passion de bâtir et le rêve d’être heureux sur une terre joyeuse, au cœur d’une société ouverte, vigilante où le soleil de la prospérité ne se couche jamais.
Jugurtha avait sacrifié sa vie pour la gloire de la Numidie. Son parcours a fait date. Et ressusciter sa mémoire est une catharsis mobilisatrice, une octave sur le chemin de la liberté. Rencontrer Jugurtha est semblable à la découverte d’une pierre philosophale : source d’une judicieuse méditation et scintillant d’un chapelet de valeurs à semer en toutes saisons et à moissonner, à coup sûr, des effets salutaires en toute béatitude. Braves gens, saluons avec bienveillance, saluons avec de vibrants hommages solennels, aux sons des trompettes, son nom, son épopée, son message. Saluons Jugurtha par une stèle à son effigie, une stèle qui impose une halte, de l’enthousiasme et une chair de poule rien qu’à entrevoir ses traits de mentor inexpugnable. Saluons Jugurtha, lui qui voudrait certainement faire sienne le vœu pieux de Larbi Ben M’hidi avant de tomber sous la trappe des ennemis : «Si nous venons à mourir, sauvegardez nos mémoires !» Sans sanglots. Sans rancœur.
T. D.

Le Soir d’Algérie du 9 novembre 2015.

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Lu sur le site algeriepyrenees.com

Posté par khalfi1 le 22 mai 2014

Le cirque de Gavarnie

L’Algérie, j’y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J’ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n’y retourner qu’en août 2004, soit 42 ans plus tard…
Midi-Pyrénées m’a accueilli. J’ai mis du temps pour m’imprégner de Toulouse mais j’ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour…Ah ces chères Pyrénées, que je m’y trouve bien …! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L’Algérie, j’y suis revenu dix fois depuis; j’ai apprécié la chaleur de l’accueil, un accueil inégalé de par le monde…….L’espérance d’abord …Une relative désillusion ensuite…Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme…Les gens sont perdus et ne savent pus que faire….Les jeunes n’en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite….Est-il bon de dénoncer cela? Ce n’est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos 

 les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales…
Les piliers de l’Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l’Algérie ….Le Pays est en veilleuse….Les gens reçoivent des ….sucettes…Juste le nécessaire… pour que ….rien ne bouge….
Pourtant des individus valeureux il y en a ….Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l’Algérie. Le peuple devenu passif n’a plus qu’un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus…Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n’est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés….La réforme voire la révolution passera….à l’heure d’Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment…Cela prendra du temps mais cela se ferra…
Pour le moment je tiens à saluer tous les amis que j’ai en Algérie et Dieu sait que j’en ai….C’est pour eux que j’écris ce
blog, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne….pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l’Algérien…
Cordialement,
Le Pèlerin

 

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