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Posté par khalfi1 le 5 octobre 2017
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Posté par khalfi1 le 5 octobre 2017
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Posté par khalfi1 le 1 octobre 2017
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Posté par khalfi1 le 30 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 29 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 29 septembre 2017
« — Allô, pouvez-vous envoyer une ambulance ? C’est pour mon mari. Il… il est inconscient. »
Alice et Maxime avaient un rêve : s’installer aux Etats-Unis pour ouvrir une boulangerie en plein cœur de Manhattan. La vie les a exaucés, même au-delà de leurs espoirs.
Jusqu’au jour où le cauchemar commence. Maxime est retrouvé inanimé, souffrant d’un traumatisme crânien. Que lui est-il arrivé ? Pourquoi Alice est-elle suspectée, alors qu’elle l’aime depuis leur premier regard ? Que cherche-t-elle à cacher, au péril de sa propre vie ?
Une histoire qui sonde les secrets qui sommeillent au fond de nous, ceux que l’on ne se pardonne pas, ceux qui reviennent nous hanter alors qu’on les croyait enfouis dans les cendres du passé.
Dans ce cinquième roman, Marilyse Trécourt conjugue suspense et émotions, amour et mensonges, sacrifices et culpabilité, tout en vous posant une question : et vous, avez-vous choisi de vivre ?
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Posté par khalfi1 le 29 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 27 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 26 septembre 2017
Le 20 sep 2017
Un ancien prof de français, que l’on nommait Réris dans mon collège, en fait l’abbé Maurice, m’avait dit un jour en me rendant une rédaction, qui était sur le thème d’une veillée en famille, que j’avais pompé Victor Hugo ! Si, si ! Je l’avais regardé d’un air aussi éclairé que mes boutons d’acné en pensant que le pauvre homme avait sûrement abusé de la boutanche, comme d’habitude. Moi qui ne lisait à l’époque que mon magazine Pilote avec comme auteurs préférés Goscinny, Morris et Marcel Gotlib, je ne comprenais pas ce qui venait de m’être reproché. J’étais vexé avec un net un sentiment d’injustice ; pour une fois que je faisais un effort en rédaction.
Je fus, bien sûr, le sujet de risée de tous mes copains de classe et surtout de Gérard le surdoué de la classe.
C’était en troisième et j’avais quatorze ans, ça ne date pas d’hier. Mais c’est sans doute là que j’ai compris que l’écriture avait peut-être un intérêt, et, il est vrai, je m’en souviens encore, que j’avais pris du plaisir à écrire cette rédac. Du coup, j’ai lu, ce bon vieux Hugo, à qui on me comparait si abusivement et j’ai bien sûr tout de suite eut la certitude que Réris était bourré ce jour là et que cet écrivain était magnifique.
Depuis, je erre comme une pauvre âme en peine dans les affres de l’écriture et me démène comme un beau diable à essayer d’intéresser le peu de lecteurs qui ont eu l’immense joie d’honorer ma plume. Si je ne me fais pas de compliments, qui m’en fera ?
Bref, lorsque je me place devant mon clavier et que j’ouvre ce charmant Word sur une page blanche, il faut absolument que je la remplisse tellement je la trouve tristounette. Certains vont se parler comme face à un miroir, d’autres vont critiquer la société, moi je me raconte des histoires. Mais, je pousse le souci du détail jusqu’à ce que j’arrive à y croire et à me tremper dans mes aventures virtuelles pour ne plus penser qu’à elles ; sous la douche, en me rasant (quand je veux), assis sur siège des toilettes et même en rêvant.
— C’est grave docteur ?
— Non simplement, un peu de surmenage, je vous prescris dix chapitres à écrire.
Voilà, c’est reparti ! Vous voyez, je ne peux pas m’en empêcher.
Je fais une petite parenthèse ici : on parle bien d’écrire, n’est-ce pas, pas de faire de la littérature comme cette bonne vieille Marguerite Youcenar ou ce bon Jean d’Ormesson, Carla comme disait Sarko, pardon, car là, je ne suis plus votre homme. Mais ça vous l’aviez deviné.
Un pied de nez ? Non, une réalité, une conscience de soi, pas la peine de me faire psychanalyser pour savoir que je ne serais jamais publié dans La Pléïade.
Alors écrire est une autre nature de soi ? Ouaip, m’sieur. Lorsqu’on la rencontre, cette putain de manie d’écrire, c’est pour la vie et le divorce devient impossible, ou alors c’est qu’on approche du dernier chapitre de sa vie et qu’on vient d’y apposer le mot « FIN ».
Ivan Zimmermann
11/09/2017
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Posté par khalfi1 le 25 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 23 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 21 septembre 2017
Le 16 sep 2017
Vous souvenez-vous de ces premiers jours de classe où la maîtresse d’école, débordante d’imagination, vous invitait à conter par le menu vos vacances? Pour ceux dont l’exil estival se limitait à passer 3 semaines, entre tata Lise et tonton Marcel, dans un pavillon de banlieue triste comme la pluie, le défi était de taille. L’écossage des petits pois sur la toile cirée orange et jaune de la cuisine ne risquant pas de déchaîner les passions, j’agrémentais mon récit de quelques trouvailles de mon cru. Tonton Marcel devenait un gangster flamboyant, possesseur d’un calibre gros comme un bazooka. Quant à tata Lise, elle déambulait dans des tenues extravagantes, munie d’un fume cigarettes nacré de 15 cms de long. L’enseignante, affolée, convoqua mes parents… ce fut mon premier succès littéraire!
Les années passèrent loin de l’écriture et de ses délices. Ce fut la rencontre entre ma voiture et un platane qui me ramena à mes premières amours. Immobilisé pour quelques mois, je repris ma plume, ressuscitais tonton Marcel et tata Lise qui mangeaient depuis des lustres les pissenlits par la racine, « Le fils du père Noël » allait naître.
Tout ne fut pas simple. Mes personnages eurent des exigences, n’hésitant pas à me réveiller la nuit pour les exprimer. Irène voulait ressembler à Marilyn Monroe,Touche-à-tout ne se trouvait pas assez fringant et le prof se revendiquait en Che Guevara charismatique. À bout d’arguments, je dus mettre tout le monde d’accord d’un point final rageur.
Quand vous saurez qu’il m’arrive de me rêver en tonton flingueur, en contrebassiste de Brassens ou en ami intime de Cavanna, vous aurez une idée de ce qui agite mes neurones.
Jean-Bernard Hamaïde
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Posté par khalfi1 le 17 septembre 2017
Bel exemple de contorsion temporelle, l’annonce était rétroactive, parlant du futur mais au passé, expliquant le présent mais une fois passée la décision d’éviter une conséquence fâcheuse pour l’avenir : «Nous n’avions pas de quoi payer les salaires de novembre», a avoué le Premier ministre pour justifier le recours à l’impression de billets. Le spécialiste de l’espace-temps Einstein aurait apprécié cet étirement du tissu de l’univers sans le déchirer, mais de quels salaires parlait Ouyahia ? Du sien et de ces innombrables rentiers qui coûtent très cher à l’Etat et n’ont été d’aucune utilité pour éviter la crise actuelle ? Ou de cette énorme masse salariale de la Fonction publique qui a dépassé les 40 milliards de dollars par an ? Bien sûr, on y trouve les enseignants, médecins, policiers, pompiers ou agents des postes, autant de fonctions utiles et incompressibles, mais aussi près de 20 milliards de dollars de salaires à des fonctionnaires fictifs qui ne servent pas à grand-chose et pompent 30% du budget de l’Etat.
Leur rôle ? Donner des autorisations à celui-ci ou celui-là, fermer les yeux ou les ouvrir quand il le faut, travailler une heure par semaine en servant souvent de courroie de transmission à la corruption d’Etat, ou simplement des enfants de ministres ou de généraux à qui on donne un poste réservé aux familles, payé par le contribuable. Dans cette économie improductive, quel est le poste le plus improductif ? En dehors du sous-directeur chargé de la sous-direction des formulaires au ministère des sous et des formulaires, c’est probablement le Premier ministre lui-même. Il n’a jamais creusé pour trouver du pétrole mais annonce que les cours ont chuté, ce que tout le monde sait. Pour expliquer que la vie va être dure et que l’argent va être pris de la poche du citoyen, directement par des taxes ou indirectement par l’inflation. Ce qu’un épicier de quartier ou un élève en première année de comptabilité pourrait faire. Avec un salaire 20 fois inférieur.
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Posté par khalfi1 le 9 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 8 septembre 2017
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Posté par khalfi1 le 7 septembre 2017
Il m’a toujours semblé avoir eu en tête des histoires à inventer, des personnages à façonner, des moments particuliers à raconter. Je n’ai conscience d’aucun moment particulier, déclencheur de mon activité littéraire. Il me passe incessamment des projets, des idées, des rêves entre les tempes (je dis entre les temps car je les sens presque s’entrechoquer entre elles) et écrire est une forme d’obsession. En ce sens, l’écriture est un accompagnement quotidien, une forme d’addiction née, il est vrai, du besoin de percer des bubons souvent anxiogènes, car mettre sur le papier ce que l’on a en tête (et souvent c’est assez angoissant pour ma part) allège celle-ci d’autant.
Cependant que ceci soit dit sans aucune prise en compte de la qualité finale de mes écrits, qui peut s’avérer décevante aux yeux de certains lecteurs ou selon mon propre avis. Et nous touchons là un autre point qui m’est cher et qui concerne le travail : l’écriture est pour moi un modelage sur le long terme, acharné, et je ne crois pas à la trouvaille spontanée. Reste à savoir quand cesser de retoucher son texte, trouver le point d’équilibre entre l’idée qui avait point et le travail qui l’a amélioré.
Alors peut-être offrira-t-on un peu de plaisir au lecteur, et surtout en aura-t-on pris immensément dans le travail de son matériau.
Ces quelques synthétisent ce que pour moi est l’écriture, et donc ce qui n’engage que moi : un souci d’invention, un besoin, une obsession, du travail et du plaisir.
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Posté par khalfi1 le 4 septembre 2017
Un homme de 34 ans qui avait été entendu jeudi, dans l’enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans, a été mis en examen dimanche et écroué.
Une semaine après la disparition de Maëlys, les juges ont mis en examen et placé en détention provisoire un homme de 34 ans. Il avait été placé en garde à vue jeudi et relâché avant le retour positif des expertises ADN.
Le suspect a été mis en examen pour « chef d’arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans » suite aux résultats de la police scientifique, a précisé le parquet de Grenoble dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi.
Des traces d’ADN de Maëlys dans sa voiture
Selon nos informations, l’ADN de la fillette aurait été retrouvé dans sa voiture. Il avait nettoyé de fond en comble le véhicule au lendemain de la disparition de Maëlys, détail qui avait éveillé les soupçons des enquêteurs.
Le suspect a reconnu que la fillette est montée dans son véhicule, a déclaré son avocat ce lundi matin.
“Il a déclaré que la fillette était entrée dans le véhicule avec un petit garçon, sur la banquette arrière, pour voir si son chien (celui du suspect, ndlr) était dans le coffre”, a déclaré Me Bernard Méraud à l’AFP. Une trace d’ADN de la fillette de 9 ans a été relevée “sur un élément de commande du tableau de bord” de la voiture, a-t-il également précisé.
Maëlys reste introuvable
Malgré l’interpellation du suspect, les gendarmes ne savent toujours pas où est Maëlys. Les recherches se poursuivent aujourd’hui à Pont-de-Beauvoisin.
Les enquêteurs n’arrivent pas pour le moment à déterminer le trajet qu’a emprunté le suspect lorsqu’il s’est absenté du mariage.
Plus de 200 personnes ont été entendues depuis la disparition de Maëlys dans la nuit du 26 au 27 août. Les habitants de Pont-de-Beauvoisin s’étaient mobilisés ces derniers et avaient organisé des battues citoyennes pour retrouver la fillette
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Posté par khalfi1 le 31 août 2017
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Posté par khalfi1 le 29 août 2017
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Posté par khalfi1 le 27 août 2017
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Posté par khalfi1 le 26 août 2017
A l’est d’Eden, John Steinbeck. A l’est d’Eden est un grand livre. Il compte parmi ceux qui vous font vivre une large palette d’émotions : du rire aux larmes, en passant par la peur et la colère. Se déroulant en Californie entre la fin du XIXème siècle et le début du XXème siècle, A l’est d’Eden est une œuvre complète qui raconte le destin de deux familles sur plusieurs générations. On s’accroche aux personnages, on vit des moments intenses, on écoute aussi l’auteur nous livrer son analyse belle et intelligente de la vie et des hommes. Un coup de cœur magistral, un grand classique. |
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La grâce des brigands, Véronique Ovaldé.
Le titre de ce livre est représentatif de ce qu’il est : une invitation à un voyage poétique mais les deux pieds sur terre. Aussi beau sur la forme que sur le fond, La grâce des brigands, raconte l’histoire d’un écrivain devenue célèbre. L’histoire de sa vie et l’histoire de son livre. Jamais ennuyeux et toujours beau. Il fait partie des livres où l’on éprouve le plaisir de relire plusieurs fois une phrase tout en ne pouvant résister à l’envie de découvrir la suivante. L’intrigue est prenante, le style est puissant. Vous avez l’assurance de passer un beau moment.
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Posté par khalfi1 le 26 août 2017
Ce roman participe au concours des plumes francophones 2017 (concourskdp) sur le site Amazon.fr. Si les visiteurs de ma page peuvent le lire et dire leur avis, l’auteur leur serait reconnaissant.
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Posté par khalfi1 le 25 août 2017
Dans un nouveau livre, Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit, Jean Pruvost, professeur de lexicologie et d’histoire de la langue française, dissèque quatre cents termes. Un ouvrage instructif.
L’Histoire et la langue se mêlent extraordinairement. C’est ce qu’illustre à merveille le nouveau livre de Jean Pruvost, notre fameux professeur de lexicologie et d’histoire de la langue française à l’université de Cergy-Pontoise. Le titre constitue un vaste programme: Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit (Lattès). L’auteur du Dico des dictionnaires présente et retrace l’histoire des emprunts de la langue française à l’arabe dans différents champs lexicaux.
Mais, tout d’abord, rendons à César… Un travail similaire avait déjà été effectué avec brio il y a dix ans par le journaliste et romancier Salah Guemriche avec son Dictionnaire des mots français d’origine arabe (et turque et persane), publié aux éditions du Seuil. Jean Pruvost lui rend d’ailleurs hommage en mettant l’une de ses phrases en exergue: «Il y a deux fois plus de mots français d’origine arabe que de mots français d’origine gauloise! Peut-être même trois fois plus…» L’auteur cite d’autres «éveilleurs» dont le remarquable ouvrage de son confrère et ami Alain Rey: Voyage des mots de l’Orient arabe et persan vers la langue française (Trédaniel)
L’arabe, en troisième position parmi les langues à laquelle le français a le plus emprunté
Le professeur de lexicologie, à travers le chemin souvent surprenant de plus de quatre cents mots, ne dit pas autre chose. Qu’on en juge: «Dès lors, on comprend aisément que la langue arabe vienne en troisième position parmi les langues à laquelle le français a le plus emprunté, tout juste après la langue anglaise et langue italienne», écrit-il dans un premier chapitre érudit qui fait appel à l’histoire des civilisations. Et d’expliquer: cette langue a été véhiculée par les croisades, les conquêtes arabes, les échanges commerciaux en Méditerranée, et plus près de nous par l’exil des pieds noirs ou la musique.
Il est impossible de citer les quatre cents mots qu’il recense, dissèque et nous explique (l’index est d’une richesse hors normes). Jean Pruvost dit tout simplement: «De la tasse de café à l’orangeade, de la jupe de coton au gilet de satin, de l’algèbre à la chimie ou aux amalgames, à propos de la faune, de la flore, des arts, des parfums, des bijoux, de l’habitat, des transports ou de la guerre, nous employons chaque jour des mots empruntés à l’arabe.» On le voit, il n’y a pas que toubib, baraka, sarouel, taboulé, nabab, kebab, babouche ou moucharabieh. On découvre les mots truchement, abricot, mohair, chiffre, épinard, civette, amiral, algorithme, arsenal…
En six chapitres (de «Nos ancêtres… mais encore» à «Une langue en mouvement de Saint-Denis et du RAP», en passant par «Dans nos premiers dictionnaires», «Les chemins des mots arabes» et «Voyage thématique en français via les mots d’origine arabe»…) il nous convie à un formidable voyage au cœur de l’Histoire et de la langue. Ce livre est d’utilité publique.
Nos ancêtres les Arabes, ce que notre langue leur doit, de Jean Pruvost (Lattès). 318 pages, 19
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Posté par khalfi1 le 25 août 2017
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Posté par khalfi1 le 15 août 2017
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Posté par khalfi1 le 20 juillet 2017
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Posté par khalfi1 le 11 juillet 2017
Participe au concours organisé par Amazon.fr, « Les plumes francophones » Mot-clé » : concourskdp2017
Les appréciations et les avis seront les bienvenus.
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Posté par khalfi1 le 11 juillet 2017
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Posté par khalfi1 le 3 juillet 2017
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Posté par khalfi1 le 28 juin 2017
> Auto promotion obligatoire. Le revers de la médaille, c’est que l’offre pléthorique rend la visibilité difficile pour chaque ouvrage et l’auteur indépendant doit mener une campagne d’auto promotion de son livre active s’il veut émerger et se faire remarquer. Il doit communiquer, se constituer un réseau au-delà de ses proches, contacter les influenceurs comme les blogueurs, les groupes sur Facebook partageant les mêmes centres d’intérêt que lui ou intéressés par le genre ou le sujet de son livre et peuvent constituer un creuset de lecteurs potentiels…
> Investissement financier limité. Hormis un important investissement d’énergie et de temps, créer un livre numérique exige peut d’argent puisque l’impression qui est le plus gros poste budgétaire est supprimée. Mais il reste des incontournables, car pour être crédible et séduire les lecteurs, un ebook doit être aussi soigné qu’un livre imprimé : une mise en page du manuscrit claire et lisible sur tablette, une écriture soignée et sans fautes d’orthographe, une couverture attractive. L’auteur juge lui-même de la nécessité de faire appel à un correcteur professionnel et à un graphiste pour s’assurer d’un produit fini de qualité à même de séduire les lecteurs potentiels.
Après avoir écrit, relu et soigneusement corrigé son manuscrit, l’écrivain novice se pose toujours les mêmes questions : À qui l’adresser ? Sous quelle forme ? Faut-il ajouter une lettre circonstanciée ? Dois-je multiplier les envois, me recommander de quelqu’un, me déplacer ?…
> Mettez en avant dans la lettre d’accompagnement ce qui a des chances de retenir l’attention du premier lecteur.
En premier lieu, pourquoi vous avez choisi cette maison d’édition. Il s’agit de convaincre que votre manuscrit est une œuvre originale qui correspond à ce que la maison édite. C’est fondamental car c’est le principal motif de rejet déclarent les éditeurs. A mettre également en avant si c’est votre cas : une recommandation d’un auteur de la maison, d’une personne qui a une crédibilité dans le monde littéraire -autre éditeur, critique littéraire…-, d’autres ouvrages déjà édités, une expérience personnelle ou professionnelle dans le domaine traité par votre livre.
> Envoyez un manuscrit tapé (tapuscrit) par la poste.
Les manuscrits écrits à la main ne sont pas lus. Consultez le site Internet de la maison d’édition à laquelle vous vous adressez pour vérifier la forme qu’il doit avoir. La grande majorité des éditeurs ne lisent que les manuscrits imprimés et envoyés par la Poste. Très peu acceptent l’envoi de fichier par mail ou l’envoi d’un cd rom.
> Envoyez un manuscrit sans fautes et bien présenté.
Clair et lisible pour être confortable à lire. Traquez les fautes d’orthographe, choisissez une police classique de taille 12 ou 14, un interligne de 1,5 au moins, des marges correctes pour les annotations des lecteurs, paginé, et avec votre nom et éventuellement votre adresse sur la couverture.
> Soignez la présentation de votre livre pour que la lecture en soit agréable. Les lecteurs apprécient les mises en page aérée, les textes bien corrigés, sans fautes et sans coquilles.
> Bénéficiez d’une large audience auprès d’une communauté de 20 000 membres. Tous les genres (roman, science fiction, poésie, thriller, jeunesse, suspense…) et tous les écrits sont acceptés, le seul comité de lecture est celui des lecteurs eux-mêmes. Plus vous êtes lus, et plus votre livre est visible sur le site jusqu’à pouvoir entrer dans le Wall of Books des succès du mois (en page d’accueil) qui met en avant les livres les plus lus par les lecteurs.
> Suivez l’audience de votre livre sur vos statistiques personnelles : commentaires, évaluations, classement, progressions, nombre de lectures, nombre de mise en bibliothèque. Vous recueillerez ainsi de précieuses informations sur ce qui retient l’attention des lecteurs, ce que vous pourriez encore améliorer, votre public…, vous permettant de préparer la publication, le lancement et les messages de promotion de votre livre.
> Identifiez les services dont vous avez besoin. Les systèmes diffèrent selon les plateformes et les services proposés : services éditoriaux (correction, relecture), graphiques (mise en page, couverture), de promotion, d’impression à la demande, de diffusion. Le prix de ces services dépend aussi des plateformes (budget d’accompagnement éditorial, de réalisation du ebook ou de l’impression du livre papier, pourcentage sur le montant des ventes du livre). Certaines plateformes sont liées à un circuit de vente, d’autres diffusent sur plusieurs circuits (sur le net et réseau traditionnels de librairies).
> Répertoriez les plateformes et comparez les conditions. Il n’y a pas de contrat type. Chaque plateforme a ses règles et conditions. Certains contrats obligent l’auteur à acheter lui-même une certaine quantité de ses propres ouvrages, d’autres impliquent de céder les droits d’auteurs, parfois l’auteur ne touche un pourcentage des ventes qu’à partir d’un certain nombre de livres vendus, certains exigent une exclusivité… Visitez les plateformes d’auto publication, consultez leur rubrique Foire Aux Questions et lisez attentivement leur règlement afin de les comparer et de choisir en connaissance de cause.
Tout ce qui fait professionnel donne de la crédibilité à votre livre et met le lecteur en bonne condition d’appréciation. Pour qu’il ait envie d’aller plus loin, de lire, d’acheter, une présentation soignée, proche de celle des maisons d’édition, est fondamentale.
Vous savez maintenant comment il faut procéder pour publier un livre, fabriquer un livre ou créer un livre numérique, vous avez les clés pour vous auto publier ou aborder un éditeur, choisir l’option qui correspond à vos attentes et réussir la publication de votre livre.
Quelques repères…
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Posté par khalfi1 le 28 juin 2017
A tous les auteurs blogueurs, monBestSeller crée des liens : les « back-links » des auteurs sur le site
Multiplier les liens croisés entre les sites et les blogs, c’est une manière simple et efficace de récupérer de l’audience, et de se faire repérer sur Google. Alors jouons le jeu, un jeu facile où l’on gagne à tous les coups.
Back-links, net-links, des liens entre blogs et sites qui amplifient le trafic
Créer des liens entre blogs et sites profite à tous les auteurs et communautés pour amplifier leur trafic et leur référencement sur les moteurs de recherche
Qu’est-ce qu’un back-link ?
Un back-link est un lien externe qui dirige vers un site web ou, plus exactement, une page web.
Les avantages liés aux back-links sont doubles :
– D’une part, ils peuvent être une source de trafic lorsqu’ils sont utilisés par les visiteurs des sites référents.
– D’autre part, ils favorisent le référencement et le classement dans les résultats de Google. Ce deuxième effet est souvent considéré comme le plus important sur le long terme et donne lieu aux pratiques de net-linking.
En un mot, votre lien de blog est dans notre rubrique « Nos amis », et votre lien auteur mBS est dans votre blog. Pour une émulsion de trafic à terme.
Pour que votre blog d’auteur soit mis en avant par monBestSeller, comment faire ?
Pour vous lister dans notre rubrique « Nos amis », nous avons besoin de :
> L’adresse url de votre blog.
> Quatre lignes pour qualifier votre blog, votre style d’écriture ou votre personnalité, ou votre dernier livre.
> Une photo de vous ou, mieux encore, le logo de votre blog.
> Et n’oubliez pas de poser le lien direct vers votre page d’auteur monBestSeller sur votre blog.
Ces informations doivent nous parvenir à l’adresse : contact@monBestSeller.com
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Posté par khalfi1 le 26 juin 2017
Tranche de culture saisie sur le vif, ce rapport, qui compile des statistiques sur les éditeurs, les genres et les disciplines, est une précieuse source pour analyser le secteur de l’édition.
Ainsi, en 2016, l’on observe une hausse de 2% par rapport à l’année précédente des livres enregistrés au dépôt légal, avec 77 986 livres enregistrés.
Des éditeurs toujours centralisés
En tête du palmarès des déposants les plus importants se trouve les mêmes acteurs que les années précédentes : les éditeurs à compte d’auteur. Edilivre, largement premier, suivi par l’Harmattan, puis Hachette, France Loisirs, le Grand livre du mois et Publibook, juste avant Gallimard. Les entrées en autoédition, elles, progressent, représentant 17% de la totalité des titres. Après le pic de 9,9 livres par éditeur en 2012, on se maintient à environ 9,5 en 2015 et 2016.
Ce panorama traduit aussi la centralisation persistante du marché de l’édition : 1 éditeur sur 3 est situé (siège social) en Ile-de-France. A elle seule, la capitale héberge 1 éditeur sur 5 et publie près de la moitié des titres. La deuxième région la plus active est la région Rhône-Alpes, suivie de la région Auvergne.
La fiction embellie
En 2016, 43% des publications signalées dans la Bibliographie nationale française sont des fictions. Le roman phagocyte toujours la production, s’arrogeant 21% des publications. Les autres genres se répartissant modestement ainsi : 10% de littérature jeunesse, 7% de bandes dessinées, 4% de poésie et 1% de théâtre.
Delphine Allaire
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Posté par khalfi1 le 21 juin 2017
Mais si l’information est avérée, la responsabilité de l’ancien ministre est pleinement engagée. Il devra s’expliquer et rendre des comptes sur sa gestion de ce dossier dont le délit reproché — le faux et usage de faux — relève du pénal. Il n’y a que chez nous où les ministres et les hauts responsables influents du système sont couverts par une espèce d’immunité à vie après leur départ du gouvernement et de leurs postes. A-t-on déjà vu un ministre, un ambassadeur, un haut gradé rattrapé par la justice ? La communication gouvernementale et institutionnelle a toujours souffert d’un manque de transparence caractéristique des modes de gouvernance autocentrée.
Alors que dans les Etats démocratiques la chronique judiciaire est quotidiennement alimentée par des affaires dans lesquelles de hautes personnalités sont mises en cause, en Algérie il y a comme une fausse pudeur politique à en parler publiquement, voire une culture de la gestion politique des affaires et des scandales pour amortir les chocs sur le système. La décision d’un ministre fraîchement nommé, qui limoge séance tenante une charretée de hauts cadres de son ministère ayant compté parmi les collaborateurs les plus proches de son prédécesseur, ne peut pas être mise sur le compte d’un simple caprice d’un gestionnaire «dégagiste», trop imbus de son pouvoir.
Ce n’est pas un fait banal et routinier de gestion de ressources humaines pour ne pas s’interroger sur le mouvement tectonique du violent séisme qui a frappé l’encadrement du ministère de l’Industrie et des Mines. Le nouveau ministre de l’Industrie a ouvert la boîte de Pandore, mais sans rien dévoiler de son contenu.
La chasse à l’homme visant des cadres de confiance de l’ancien ministre confirme la thèse de la disgrâce de l’ancien ministre que l’on disait proche du cercle présidentiel et qui a eu à ce titre carte blanche pour gérer ce secteur stratégique avec les résultats très contestables que l’on sait. Le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines a du pain sur la planche pour déminer le champ truffé d’engins explosifs laissé par Bouchouareb. C’est du moins la lecture première que l’on peut faire des changements spectaculaires de cadres opérés dans ce secteur, en attendant d’en savoir plus.
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Posté par khalfi1 le 28 mai 2017
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Posté par khalfi1 le 9 janvier 2017
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Posté par khalfi1 le 5 janvier 2017
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Posté par khalfi1 le 4 janvier 2017
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