Pierre Humbourg

Posté par khalfi1 le 1 octobre 2008

 

Pierre Humbourg fut l’un des fondateurs de le célèbre revue Les Cahiers du Sud. De 1930 à 1937, il est grand reporter au journal Le Matin, ce qui lui vaut de parcourir les deux hémisphères, aussi à son aise en Laponie (où il passera tout un hiver) qu’en mer Rouge. Simultanément, il publie Escale (1927), tous Feux éteints et L’Homme qui n’a jamais vu le Printemps (1929), des études sur Duhamel et sur Zadkine, Silvestre le Simple (1929), Aux Mains des Innocents (1930), Tempête (1931), Impasse (1932), Le Miroir sans Train (Prix Cazes 1948), Le Bar de Minuit passé (1950), L’Histoire des Autres (1951), un livre de souvenirs, Fantômes sur Papier blanc, Les Sentiers de l’Automne en 1955, Par une nuit sans Lune (1960)… Citons encore un Jean Giraudoux, un Byron et les Femmes, et des récits comme A Fond de Cale et Le Commodore. Au total, plus de vingt ouvrages. Comme Mac Orlan, Pierre Humbourg a mené de front une oeuvre littéraire, une vie d’aventures, une activité de journaliste, de chroniqueur, de critique, et, à l’occasion, de cinéaste. Il est dans une grande et féconde tradition, celle qui conjugue l’action et le rêve, l’énergie et la poésie, la vie violente et la méditation. Ses ouvrages de fiction tiennent de près à une expérience authentique. Il est, au plein sens du terme, un écrivain vrai.

L’homme qui n’a jamais vu le Printemps exploite une situation et un sentiment inattendus. Il y a dans cette histoire, une sorte de fraîcheur, de tendresse et de pureté qui émeuvent. L’intrigue est fort bien menée, avec l’imprévu qui donne essor à l’espoir de Macé, et le revirement tout aussi inattendu, absurde. Pierre Humbourg construit l’action avec une adresse efficace, sous un air nonchalent, très libre et très souple. C’est d’ailleurs une des qualités qui font le prix de L’Homme qui n’a jamais vu le Printemps, de Tous Feux éteints et d’Escale.

5 Réponses à “Pierre Humbourg”

  1. boucaret dit :

    pour les besoins d’une exposition sur la vie de notre village nous cherchons à joindre la famille de Pierre Humbourg car Pierre Humbourg a passé on enfance dans notre village et nous souhaitons consacrer un panneau relatant son pasage à Gandelu ( voir on livre ‘ le miroir an tain )
    Pouvez vous me communiquer l’adresse de héritiers?
    J Boucaret 0612842096 boucaret.jacky@orange.fr
    Merci
    J Boucaret

  2. khalfi1 dit :

    Bonjour

    Je suis flatté que vous me demandiez de vous fournir des indications sur l’adresse des héritiers de Pierre Humbourg. Je suis désolé mais pour être franc, je n’en connais absolument rien. Si j’ai bien étudié l’oeuvre de ce grand écrivain, il m’est difficile de vous informer sur les tenants et les aboutissants de sa famille. A mon avis, la bibliothèque nationale à Paris semble être mieux en mesure de vous éclaircir sur ce point. S’il vous est possible de vous adresser directement à cette institution, qui possède des archives importantes, il n’est pas exclu qu’elle vous apportera son aide. Surtout si vous lui précisez que votre initiative entre dans le cadre de la promotion de votre village, Gandelu.
    Je vous souhaite la réussite de votre exposition qui ne manquera pas, de bien valoriser le patrimoine culturel de votre région.
    Meilleurs sentiments.

  3. biquerez.charles@neuf.fr dit :

    Bonjour,
    Il existe une nouvelle (3 pages) peu connu de Pierre Humbourg intitulé Frédégonde parue dans la revue N°8 de Paris Tabou d’avril 1950

  4. Mireille dit :

    Bon article! Cependant, une grande partie de celui-ci est simplement du copier coller d’un document officiel sur la ville de Gandelu. Lorsque vous vous servez de manière aussi évidente d’un autre document, citez au moins la source! Tout travail mérite reconnaissance. A bon entendeur!

  5. khalfi1 dit :

    Bonjour
    Je vous remercie de votre visite. Je tiens à préciser que je n’ai jamais prétendu que cet article (qui est d’ailleurs très ancien), avait été rédigé par moi. Justement, le but de mon blog est de faire connaître des oeuvres méconnues, avec des extraits pertinents, sans que j’eusse à citer mes sources. Cela va de soi. Car si je m’abandonnais à cette démarche, vous conviendrez aisément, que cela deviendrait vraiment monotone. L’essentiel pour moi est d’étendre les connaissances littéraires des personnes, sinon de les divertir, avec mes minces contributions. Et comme vous le dites si bien, à bon entendeur, avec mes salutations respectueuses.

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