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Le bonheur

Posté par khalfi1 le 22 mai 2008

Il y a le bonheur d’aimer et le bonheur d’être aimé. Il y a le bonheur de se sentir libre comme le vent, d’aller où on veut sans contrainte, de sentir la brise du large ou de la montagne vous caresser le visage. Pouvoir s’exprimer librement , écrire des romans, chanter et danser avec un coeur en fête rend incontestablement l’individu plus heureux. Le bonheur s’acquiert ou se conquiert. Quand on peut faire des études, acquérir des connaissances et accumuler du savoir sert à l’épanouissement de chacun. C’est justement cette satisfaction de l’être et cette volonté de la personne humaine d’élever son niveau moral et intellectuel, son souhait d’être toujours en bonne santé, son désir de vivre en symbiose avec la nature, sa capacité à aimer et à se faire aimer par ses proches et par ses amis, c’est tout cela qui élève son esprit. Les bases du bonheur ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Chacun de nous, pourtant, aspire au bonheur, selon sa situation géographique, son niveau intellectuel, sa place dans la société, ses convictions religieuses et personnelles, ses capacités de communiquer avec les autres, le milieu culturel où il vit. C’est comme la beauté ou la laideur. Chacun les apprécie à sa manière, selon sa vision et sa sensibilité du moment. Car les canons sur la base desquels on les juge, ne sont pas des éléments invariables.

Jean Jacques Rousseau a donné une bonne définition du bonheur. Du point de vue littéraire, il est comblé car son écriture est appréciée presque partout. Néanmoins, sa condition sociale n’était pas des plus brillantes. C’est pourquoi, il a écrit :  » Je suis né avec un amour naturel pour la solitude qui n’a fait qu’augmenter à mesure que j’ai mieux connu les hommes. » Et d’ajouter, lorsqu’il habitait aux Charmettes :  » Je me levais avec le soleil et j’étais heureux; je me promenais et j’étais heureux; je voyais maman et j’étais heureux; je la quittais et j’étais heureux … »

En conclusion, on peut affirmer que le bonheur n’est jamais acquis définitivement. Il est constamment en évolution, en fuite, comme le temps, et demande un effort permanent pour éviter les écueils douloureux de la vie qui le ternissent. Il dépend de notre état psychologique et mental. Et des incidences extérieures. Les différentes formes du bonheur se conçoivent donc en fonction des conditions de l’heure, de la conjoncture qui prévaut tout autour de nous, des facteurs chance, et du tempérament de chaque être humain.

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